Grosse remise en question

Vous le savez, les Enfants de l’Ô, c’est un peu mon bébé et ça fait des années que le traîne : je l’abandonne, je le reprends, je l’abandonne de nouveau, j’écris la suite, je l’abandonne, je réécris tout… Bref, c’est un projet de longue haleine.

Or, j’ai remarqué quelques défauts persistants dans ce roman qui viennent clairement de l’attachement que j’ai au projet de base, à savoir le tout premier jet des Enfants de l’Ô, qui date de mes… quatorze ans. Quand on travaille pendant des années sur un roman, on finit par s’habituer si bien à l’ensemble de l’histoire qu’on ne voit plus ses failles.

Récemment, j’ai mis le doigt sur quelque chose qui me gênait depuis le début et que je contournais toujours comme je le pouvais : les planètes. Pour ceux qui ne connaissent pas le roman, il y a une planète-mère, Alpha, qui a réclamé son indépendance voilà environ 200 ans, et qui possède une panoplie des planètes-filles, tous moins habitées les unes que les autres. L’histoire se passe sur une de ces planètes, une des dernières à être colonisée : Lambda.

Pour contrebalancer ce qui s’appelle « l’Alliance Alpha », nous avons « l’Alliance Toria », à savoir la Terre sous sa nouvelle forme gentiment radioactive et à moitié rasée, et ses planètes-filles (moins que pour Alpha, parce que bon, ils ont quand même pas mal morflé pendant et après la guerre d’indépendance et ils n’avaient pas trop la tête à se balader dans l’espace pour ramasser des planètes).

Depuis le début, j’ai beaucoup de mal avec toutes ces planètes, parce que soyons honnêtes : elles ne servent strictement à rien, à part qu’à l’époque, c’était super « in » d’avoir plein de planètes, et surtout, l’histoire se passait dans un futur beaucoup, beaucoup plus lointain (dans une galaxie très très lointaine, blablabla, et non, je n’ai jamais été fan de Star Wars, bien au contraire, je n’aime pas vraiment (à part Harrison Ford, bien sûr, mais je m’écarte du sujet)). J’ai fait évoluer l’histoire, mais j’ai conservé le « setting » initial, à savoir les deux alliances qui se tapent sur la gueule, les planètes-mères, les planètes-filles, et les gens qui se promènent on ne sait trop comment entre les planètes distantes de beaucoup de millions d’années-lumière. Le dernier point était sûrement le plus embêtant, et évidemment, je me gardais bien de donner des explications.

A la suite de la visite du CERN (juste à côté de chez moi) avec le cousin de mon père, un passionné de physique, qui lit les Enfants de l’Ô, et surtout, à la suite de la discussion que nous avons eue à ce sujet, je me suis rendu compte que ça n’allait vraiment pas. En tant que scientifique qui se respecte (je suis biologiste, orientée génétique du développement, et j’ai fait mon master sur la polydactylie, pour la petite anecdote ^^), je déteste quand les choses sont illogiques. Je sais, je sais, il y a énormément de choses illogiques dans les Enfants de l’Ô, mais j’y travaille.

Donc, grosse réflexion sur ce problème de déplacement entre les planètes. Et réflexion plus générale sur les planètes elles-mêmes :

  1. Sont-elles nécessaires à l’histoire ?
  2. Sont-elles inévitables ?
  3. Représentent-elles un aspect particulier de l’histoire que je vais exploiter ?

Ayant répondu un non plus ou moins décidé à ces trois questions, je réfléchis un peu plus loin et fais une autre constatation : depuis le début, cette histoire de planètes me dérange. Et surtout, je n’arrive pas à le gérer. Mon roman se passe sur une planète, mais il pourrait aussi bien se dérouler dans le Pays de Gex ou dans le Canton de Genève. Je n’exploite absolument pas l’aspect « planète », et il me dessert plus qu’il ne me sert. Depuis le début, je parle du système de planètes comme s’il s’agissait d’une sympathique petite union de minuscules pays, avec chacun maximum 200’000 habitants (sauf bien sûr la planète-mère) et la superficie du Luxembourg.

La technologie n’est clairement pas assez évoluée pour supporter des transports ultra-rapides entre lesdites planètes, et quand Alicha se rend sur Alpha pour une série de conférences, on dirait presque qu’elle prend l’avion pour aller à New York.

Il y a un autre point qui m’ennuyait beaucoup : la probabilité de trouver des planètes « habitables » (et je ne parle pas de planètes habitables avec un scaphandre de 50kg et une bouteille d’oxygène mais bien de planètes identiques à la Terre pour ce qui est de la température, de l’atmosphère, de la gravité, de la dimension, de la rotation, etc. etc.) dans l’univers proche est tellement faible qu’elle approche de zéro. Du coup, en avoir tout d’un coup une quinzaine, ça le faisait moyen. Surtout que ce n’est pas tout, mais les gens, il faut les transporter, sur ces planètes, avec des matériaux, de la nourriture, etc. On ne peut pas les parachuter genre « bon, démerdez-vous, on repasse dans 10 ans ».

Je n’ai pas l’intention de laisser tomber entièrement le système de planètes, mais pour l’instant, au stade où en est l’histoire, je pense qu’une seule planète suffit. Alpha est une planète de la taille de la Terre, et n’oublions pas qu’actuellement, il y a encore de nombreux coins non explorés. Moi, si j’étais un colon en train de coloniser une nouvelle planète et que je me battais pour mon indépendance, je n’irais probablement pas me balader dans l’espace pour trouver une autre planète alors que j’ai déjà du mal à peupler un dix-millième de la surface de la mienne. Trois cents ans plus tard, il ne me paraît pas étonnant que la « civilisation » soit centrée autour de la première ville, qui s’est bien développée (genre mégalopole américaine ou asiatique), et qu’une myriade d’autres petites villes voient le jour un peu partout. Certains endroits moins sympathiques restent vierges (qui a envie d’aller se les peler au pôle ou de crever de chaud au milieu du désert ?) et les coins les plus éloignés des grandes métropoles sont moins peuplés également.

Bref, c’est décidé, exit le système planétaire débile façon science-fiction bas de gamme et « j’ai commencé à écrire cette histoire quand j’avais 13 ans », et place à un système plus logique. Evidemment, dans l’histoire publiée en ligne, rien ne change. Je ne veux pas commencer à perturber les lecteurs.

Qu’en pensez-vous ?

17 réflexions sur “ Grosse remise en question ”

  1. J’en pense que tu t’es posée les 3 bonnes questions.
    Avec un recul sur ton roman que peu d’auteurs
    1/ sont capables d’avoir
    2/ sont capables d’admettre (99% passent outre)
    Quant à savoir qu’en penser, si je peux me permettre, je vais te citer :
    « Bref, c’est décidé, exit le système planétaire débile façon science-fiction bas de gamme  »
    Je crois que tu as déjà choisi, non ? :blush:

  2. Vu que le monde principal sur lequel je bosse est (malgré les apparences) bien plus SF qu’autre chose, c’est le genre de questionnement que je conçois et comprends tout à fait. Je serais d’avis de dire qu’en effet, si cela cause plus de problèmes et d’incohérences qu’autre chose, et n’a pas d’incidence particulière sur le récit, autant simplifier pour mieux se tourner vers l’essentiel. Tu peux très bien avoir une histoire d’alliances qui se tapent dessus sans pour autant que chacune ait quinze planètes sous sa botte. Et l’aspect « transports » peut en effet très vite devenir gênant et empêcher le « suspension of disbelief » du lecteur (par exemple, personnellement, le raccourci du voyage plus rapides que la lumière, c’est un truc auquel je n’accroche pas — ça ne rentre pas dans ma logique, même si mes connaissances scientifiques sont des connaissances à deux sous).

    Je crois qu’après des années passées à travailler sur un univers/histoire, en particulier lorsqu’on a commencé à une période charnière où la plupart des gens se cherchent (telle que l’adolescence), la remise en cause est presque inévitable. Il y a eu trop d’évolution, d’influences, de reconsidérations, de maturité… pour que tout puisse rester pareil. Et je crois aussi que cela ne peut qu’aller vrs une évolution pour le mieux.

  3. Point du tout, au contraire. C’est un truc qui m’a toujours frappé dans la science-fiction — écrite, donc non spectaculaire — que tout se passe sur des planètes, chacune composée d’un seul État.

    C’est d’ailleurs un thème abordé par Asimov, dans son cycle de Fondation. Le personnage (Hari Seldon, je crois), à l’origine de la science imaginaire appelée psychohistoire, découvre la capitale de l’Empire, Trantor, planète composée, comme notre Terre, d’une multitude d’États, tous soumis à l’Empire, lequel règne sur la galaxie. Les autres planètes sont mono-étatiques.

    Ceci dit, dans ton roman (le premier tome de la saga, donc), le côté politique est plus intéressant que le côté scientifique. très clairement, l’action se passe dans un État terroriste, même si elle est confinée à une base scientifico-militaire. Cela rappelle Akademgorod, la cité des savants soviétiques, les expériences du Lebensborn nazi, l’ex-Yougoslavie, donc, et les Balkans en général. Peut-être la Suisse, aussi, avec ses cantons, pour le côté aseptisé.

    Il y a aussi des solutions intremédiaires : deux ou trois planètes, La Terre, Vénus, Mars, dans un futur lointain, les deux autres auront été terraformées entretemps. La terraformation fera l’objet d’un long prologue.

  4. Ok ! Effectivement, c’est un état très militaire. Et par la suite, le côté « nazi » sera beaucoup plus développé (je parle des cycles suivants).
    Toria, d’un autre côté, est une royauté, qui ressemble assez à ce qu’était l’Europe il y a un peu plus de 300 ans (pas au niveau technologie, hein), avec sa monarchie, sa noblesse, ses petites guerres entre familles, etc.

    Je pense qu’il est très difficile de se représenter des planètes sous la coupe d’une planète-mère, car la seule représentation habituelle que nous avons de cela, c’est celle des colons de l’époque, et ils n’avaient pas à gérer une énorme superficie et plein de gens pas d’accord entre eux. D’où la simplification à l’extrême : une grosse planète, très peuplée ou peu peuplée, mais sans système politique clair, ou alors un seul truc dominant. Un truc à la Star Wars, donc, ce que je veux éviter à tout prix, car c’était quelque chose que je n’aimais pas dans cette saga.

  5. Personnellement, je recommanderais de conserver la Terre, tout le reste étant des immenses complexes satellisés autour de la Terre (ou d’autres planètes du système solaire) et accessibles par la technologie classique sans avoir à parcourir des années lumière.

  6. Pour ce qui est de la terraformation de Mars et Vénus, c’est vu, archi vu, et re re archi vu, et franchement, ça ne m’intéresse pas du tout, et sûrement pas de faire un long prologue inintéressant là-dessus (j’espère que tu plaisantais, d’ailleurs !!!).
    ça me fait penser à ces bouquins de fantasy qui commencent par un prologue de quinze pages sur toute l’histoire du monde avec les guerres entre elfes et trolls, dont on se balance complètement et qui nous gavent dès la deuxième ligne.
    Donc non, pas de prologue. Je vais faire de mon mieux pour placer des indices sur l’histoire passée de la colonie à l’intérieur du roman, ou éventuellement en annexes, comme Frank Herbert l’a fait à propos de certains trucs dans Dune. Le lecteur qui est intéressé ira voir, celui qui s’en fout n’en trouvera pas sa lecture ralentie.
    Là, maintenant, je suis en train de lire la suite de Rama, le génial roman d’Arthur C. Clarke. La suite n’a pas été écrite par Clarke, et ça se sent. C’est lourd, en trois chapitres on nous répète deux fois la même chose sur la crise économique qui a suivi la découverte de Rama I, et non seulement ce n’est pas intéressant, mais c’est vraiment lourd.

  7. Dans ce qui est mis en ligne, il est vrai que le fait qu’il y ait plusieurs planètes n’apporte pas grand-chose… Et si cela reste le cas dans la suite de la saga, effectivement, tu fais bien de revenir là-dessus.
    Je voudrais juste apporter une petite pierre à l’édifice : personnellement, je ne suis pas particulièrement lectrice de science-fiction. Je n’en ai pas trop l’habitude et il est vrai que, d’emblée, un roman de science-fiction me tentera moins qu’un d’un autre genre.
    Où je veux en venir ? Tout simplement au fait que j’ai malgré tout accroché aux Enfants de l’Ô, et sans doute en grande partie parce que cela ne se résume pas à de la science-fiction, à des vaisseaux spaciaux, à des planètes, à de la technologie du futur. Et pour rebondir sur ce qui a pu être suggéré (sérieusement ou non) au-dessus, je dois avouer qu’un long prologue sur la terraformation d’autres planètes aurait sûrement eu pour résultat de me faire fuir… ^^°

  8. En parlant de prologue, c’est l’aspect politique qui serait intéressant, pas l’aspect technique, évidemment. Mais c’est vrai, il faut éviter l’exposé de géographie.

    Le modèle serait plus l’Or du Rhin, de Wagner, que le catalogue de chez Truffaut.

  9. Le problème principal, c’est que je n’y connais rien, mais alors rien du tout en politique…

    @Lumi : je n’aime pas la SF, en général ^^ Je sais, c’est super bizarre. Je n’aime la SF que quand elle est très très bien maîtrisée : Carl Sagan, Arthur C. Clarke, ou des romans qui ne sont pas tellement SF mais plutôt littérature générale avec une légère tendance SF : des Fleurs pour Algernon est un bon exemple.
    De toute façon, ce qui me plaît, ce sont les romans très orientés personnages, ou alors technologie, mais écrits par des pros.

    @JP : La Terre est présente dans les Enfants de l’Ô. Et non, je n’inclurai pas les autres planètes du système solaire, comme je le disais à François, ça a été vu et revu, et c’est au final complètement débile à cause des problèmes de température. Je n’ai pas envie de mes persos doivent porter des combinaisons en permanence ou vivre sous une bulle. Les déplacements que je vais utiliser dans les Enfants de l’Ô pour passer de la Terre à Alpha sont expliqués et logiques. Et Alpha n’est pas à côté de la Terre, ni même dans la même galaxie. Mais bon, j’en dirai plus dans le roman.

  10. Je ne sais pas trop si c’est une bonne idée. Cela me laisse très perplexe. Si c’est si secondaire que ça, pourquoi le changer ? Là, j’ai l’impression que c’est décor, pas très utile certes mais ça donne justement une coloration SF. Je crains un peu que le côté SF disparaisse trop (déjà qu’il n’est pas très présent). Et si tu as un moyen e déplacement logique d’une galaxie à l’autre, je ne vois pas ce qui empêche d’aller d’un système à un autre à l’intérieur de la galaxie.
    Pour ce qui est des planètes unifiées, la Terre actuellement est dans une logique d’unification, qui pourrait à terme mener à une unification sous un seul état (peut-être pas, je n’en sais rien, je ne suis pas madame soleil mais cela reste du domaine du possible. l’avenir est un truc ouvert). Ensuite, s’il y a une possibilité de délacement suffisamment rapide d’une planète-mère à sa colonie, ça reste logique, je trouve, que les liens restent, en particulier au niveau politique (à moins d’une rébellion). Si en plus, les groupes de colons sont homogènes (culture, langue), ça facilite encore plus la formation d’un gouvernement central.

  11. suite du dommentaire au-dessu

    Je ne sais pas trop si c’est une bonne idée. Cela me laisse très perplexe. Si c’est si secondaire que ça, pourquoi le changer ? Là, j’ai l’impression que c’est décor, pas très utile certes mais ça donne justement une coloration SF. Je crains un peu que le côté SF disparaisse trop (déjà qu’il n’est pas très présent). Et si tu as un moyen e déplacement logique d’une galaxie à l’autre, je ne vois pas ce qui empêche d’aller d’un système à un autre à l’intérieur de la galaxie.
    Pour ce qui est des planètes unifiées, la Terre actuellement est dans une logique d’unification, qui pourrait à terme mener à une unification sous un seul état (peut-être pas, je n’en sais rien, je ne suis pas madame soleil mais cela reste du domaine du possible. l’avenir est un truc ouvert). Ensuite, s’il y a une possibilité de délacement suffisamment rapide d’une planète-mère à sa colonie, ça reste logique, je trouve, que les liens restent, en particulier au niveau politique (à moins d’une rébellion). Si en plus, les groupes de colons sont homogènes (culture, langue), ça facilite encore plus la formation d’un gouvernement central.
    En outre, pour ce qui est de trouver des planètes habitables, la question se discute très fort avec toutes les découvertes d’exo-planètes ces dernières années. Certes, aucune n’est habitable mais jusqu’ici, les chercheurs de planète n’ont pas vraiment les moyen de détecter une planète de la taille de la Terre. Donc, ce serait plutôt encourageant, je trouve.
    Enfin, c’est toi qui vois, ce n’est que mon avis de lectrice qui adore la SF à toutes ses sauces.

  12. Simple remarque : dans le cas actuel, de ce que j’ai compris la réflexion sur les planètes n’est pas très présente dans le roman. Ce qui fait que c’est un point de base admis, on se fiche alors de la crédibilité de la chose. Si tu commences à t’engager dans un truc qui se veut crédible, possible, alors ça a intérêt à l’être véritablement, vu que l’accent sera fatalement donné dessus dans le livre : une toute petite incohérence sera donc plus dérangeante si tu développes qu’une « énormité » si l’accent n’est pas mis dessus. Je ne sais pas si je suis clair…
    Dans mon cas, je prendrai néanmoins le risque de poser une base ‘crédible’. D’autant que vu que tu te poses la question, c’est que tu as déjà pris une réponse.

  13. L’inconvénient des planètes, c’est que, pour un lecteur non spécialisé SF, cela fait vraiment cliché naïf. Quel intérêt d’aller d’une planète à l’autre, si on utilise un millionième de chaque planète ? Et quand je dis un millionième, je suis large : la zone de confinement sanitaire dans lequel se déroule l’intrigue du vol 1 est moins que cela ! Idem pour le « palais » du Père.

    Dans le volume 1, ce n’est pas très important. La tempête apocalyptique du début a plus de présence littéraire que les planètes. En fait, toute l’intrigue pourrait se dérouler dans les environs de Sarajevo, voire dans les quatre cantons fondateurs de la Suisse, ce serait encore plus pittoresque..

  14. @Tsahel : je n’aime pas trop la SF, c’est pour cela que je veux limiter le côté SF des Enfants de l’Ô. Et pour ce qui est des transports, ce que je vois pour passer de la Terre à Alpha ne s’applique pas aux déplacements plus courts.
    Il y aura des planètes, mais le principal changement, c’est qu’Alpha et Lambda seront des continents différents assez éloignés (Europe et Australie) au lieu d’être deux planètes différentes.
    Ne t’inquiète pas, il restera suffisamment de SF pour que cela reste un livre de SF !

    @Merlin : oui, enfin, l’accent, je ne vais pas tellement le mettre non plus, c’est juste que je ne ferai plus la politique de l’autruche à la « je n’en parle pas, donc personne ne se posera la question ». Je préfère avec UN truc pas crédible parmi tout un monde crédible et posé, que des floppées de trucs pas crédibles à la Bernard Werber…

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