Baisse de moral

Périodiquement, et assez souvent, en fait, j’ai de petites baisses de moral, du style de « à quoi sert ce que je fais ? » « Pourquoi est-ce que je continue à écrire les Enfants de l’Ô ? » « Est-ce que je ne ferais pas mieux de tout arrêter et de me lancer dans un truc complètement différent, quitte à mener une petite vie bien tranquille et bien ennuyeuse ? »

Là, c’est un peu le contrecoup d’Epinal. Je me suis vraiment bien amusée, et au retour, évidemment, énorme coup de fatigue, gros coup de blues aussi. Je suis tellement fatiguée que j’arrive à peine à lire, alors que ça faisait longtemps que je voulais lire Alamänder.

En plus, pour couronner le tout, il fait un temps pourri.

Vive la vie.

Trombinoscope ?

En allant aux Imaginales, et déjà au festival de Nogent, je me suis rendu compte d’une chose : internet, c’est super, ça permet de faire des liens avec des gens qui habitent à l’autre bout du pays ou même à l’autre bout de la planète, mais en fin de compte, quand on a la chance de se retrouver dans un même endroit, on ne se reconnaît pas…

Du coup, je lance un post « trombinoscope », pour que vous puissiez mettre votre bouille dans les commentaires.

Je commence par moi (forcément) :

Vanessa du Frat

(j’ai un peu triché, j’ai mis une jolie photo, mais je n’allais quand même pas vous sortir la photo où je viens de me réveiller, avec les cheveux ébouriffés et la marque de l’oreiller sur la joue)

Pour ceux qui se demandent comment uploader une photo : http://imageshack.us/

Bien entendu, vous n’êtes pas du tout obligés de mettre votre photo, mais c’est juste que je trouvais sympa d’avoir une page avec les photos de tout le monde.

Imaginales 2008

En quelques mots, les Imaginales, c’était génial. J’ai rencontré des gens que je connaissais déjà et que j’avais vu à Nogent, et des gens que je connaissais sur des forums et que je n’avais encore jamais vu. Je ne vais pas vous faire une longue tartine, surtout que je n’y suis pas allée en tant qu’auteur, ni même en tant que fan d’imaginaire (ce que je ne suis pas du tout), mais pour voir tout le monde. Donc, je n’ai pas été aux conférences, je n’ai pas particulièrement discuté avec les auteurs (sauf ceux que je connaissais déjà), en gros, j’ai fait ma timide.

Nous sommes arrivés vendredi dans l’après-midi, nous avons fait un premier tour, puis nous sommes rentrés à l’hôtel. Le lendemain, nous avons un peu moins fait les larves : petit déj’ à l’hôtel, puis direction la gare pour aller accueillir Alexis Flamand, et enfin, direction la Bulle du Livre (je n’ai d’ailleurs vu que ça). Là, rencontre avec Magali Villeneuve, Dahud, et Alexandre Dainche, que je n’avais encore jamais rencontrés ! J’ai passé pas mal de temps au stand de l’Olibrius Céleste, une maison que j’aime beaucoup (ce qui ne veut pas dire que je n’aime pas les autres, hein !).

A midi, déjeuner avec Aurélia, de Mille Saisons, et Romain, un ami à elle que j’avais déjà rencontré à Nogent. Super sympa !!! J’ai aussi eu l’occasion de rencontrer les Roland Vartogue, auteurs de La Fortune de l’Orbiviate. Ce qui est très bête, ce que je n’avais jamais mon appareil photo sur moi, donc toutes les photos ont été prises par mon chéri, qui n’était pas forcément tout le temps avec moi :( Donc, pas de photos d’Aurélia et moi, malgré les nombreux moments passés ensemble :(

L’après-midi… euh… ben… je ne sais même plus, en fait. Le soir, dîner avec Alexis Flamand et Raphaël, de l’Olibrius Céleste, dans un restaurant… difficile à trouver ^^ Raphaël a d’ailleurs menacé son GPS d’une manière que je ne rapporterai pas ici, sinon je serais obligée de censurer le blog. Nous sommes finalement arrivés à bon port et avons dégusté un super couscous. Une soirée vraiment géniale.

Le dimanche, petit déj’ avec Alexis, puis départ direction le chapiteau. Raph était déjà parti chercher Dahud, Mag et Alexandre en voiture, pour les ramener à Epinal. Une journée de dur labeur pour les pauvres illustrateurs, réduits en esclavage par un Raphaël impitoyable ^^ Bon, pour être un peu plus sérieuse, ils n’avaient pas l’air trop malheureux.

J’ai eu l’occasion de discuter avec un auteur vraiment super sympa, David Camus, dont j’ai acheté le livre Les Chevaliers du Royaume. Nous avons parlé édition, autoédition, diffusion, etc. Il est auteur, mais il a également été éditeur, ainsi que traducteur. Il m’a fait une super dédicace.

A 14h, Roland (mon copain, pour ceux qui n’ont pas suivi) et moi avons attendu patiemment la livraison de pain pour manger un sandwich médiocre afin de ne pas mourir d’inanition. Puis, j’ai commencé la distribution des cartes postales des Enfants de l’Ô. Je tiens d’ailleurs à remercier ici Dahud, Mag, Alexandre, Alexis, Raphaël, qui ont donné mes cartes aux gens et qui ont fait ma promo. Vous êtes adorables !!!

J’ai également parlé avec Bernard Werber et fait quelques trucs vaguement compromettants, avant d’assister à une conférence sur la SF et le futur. Ça a été l’occasion de rencontrer enfin Don Lorenjy, auteur de Aria des Brumes, que je ne connaissais que sur les forums.

Avant de partir, j’ai revu avec beaucoup de plaisir Nathalie Dau, que j’avais déjà rencontrée à Nogent et qui est une femme adorable.

Puis, un dernier tour pour dire au revoir à tout le monde, et c’était déjà fini. Toute triste, moi.

Les photos, parce que je sais que c’est tout ce que vous attendiez :)

Ce roman aura ma peau

Je viens de terminer le chapitre IX-5, et j’ai bien cru que ce chapitre resterait éternellement inachevé, depuis le temps qu’il traînait sur mon ordi. Enfin, j’y ai mis le point final et il est tel que je l’espérais, même si je me suis évidemment laissé emporter par l’action et que mon mini-plan s’en est trouvé mis à mal. Du coup, je finirai ce pan de l’histoire avec le chapitre X-5, ce qui me convient bien aussi, parce que ça fait un chiffre rond.

Ce chapitre s’inscrit directement dans la lignée du chapitre charnière dont je parlais il y a quelques semaines : beaucoup de personnages à gérer, une action pas très présente car tout passe sous forme de sous-entendus et de rapports tendus, d’atmosphère malsaine, etc. J’ai évité le dialogue Line contre Line avec soin, mais je ne m’estime pas sauvée, loin de là…

Bientôt, je vais devoir affronter LE défi de cette cinquième partie : Alpha. Que ce soit sous forme de planète ou de supermégalopole, Alpha est bien plus évoluée technologiquement que Lambda, et je vais devoir me livrer à une activité que je n’aime guère : les descriptions. Je ne veux pas non plus tomber dans le cliché de la ville-technologie, avec ses architectures arrondies, ses voitures volantes, bref, l’an 2000 tel qu’imaginé dans les années soixante (un cookie à celui qui me trouve la référence !). Star Wars l’a fait, le 5ème élément l’a fait, et sans doute plein d’autres auxquels je ne pense pas maintenant, mais si je peux éviter de faire une ville qui ressemble à toutes les villes du futur et à tous les clichés populaires, ce serait pas mal. Cela dit, je vois mal comment procéder, vu qu’objectivement, c’est un peu à ça que ressembleront les villes dans 400 ans, si l’homme est toujours sur cette planète.

Le fait d’avoir décidé de faire d’Alpha une simple capitale sur un autre continent au lieu d’une planète-mère éloignée m’enlève déjà une sacrée épine du pied : je n’aurai pas besoin d’expliquer tout de suite la manière dont ils passent d’une planète à l’autre ^^

En tout cas, je ne pensais pas dire ça un jour, mais je serai drôlement contente lorsque j’aurai bouclé la cinquième partie, parce que ça me permettra d’avoir un regard d’ensemble sur le premier cycle. Peut-être que je prendrai même quelques mois pour écrire un autre roman, qui sait ?

Ecrire une longue saga, c’est difficile, et surtout, ça n’aide pas à se diversifier. Cela dit, heureusement que j’ai les Enfants de l’Ô, parce qu’avec ma maladie, je ne vois pas trop comment je pourrais me lancer dans d’autres écrits. Là, les personnages et l’histoire sont tellement bien définis dans ma tête que j’arrive quand même à avancer un peu, malgré mes problèmes de concentration.

Le seul problème que je vois, c’est que la cinquième partie est d’une grande complexité et j’ai un peu peur de la gâcher en ne parvenant pas à avoir l’esprit suffisamment concentré sur tous les petits trucs auxquels il faut absolument que je pense. Quand je vois que j’ai de la peine à écrire une phrase et que l’estimation de cette 5ème partie tourne autour de 150’000 mots (c’est une estimation par la négative, il est plus que probable que la 5ème partie fasse 200’000 mots), je me dis, waooo, encore un très très long chemin à parcourir pour boucler ce premier cycle !

Allez, on va croiser les doigts pour que je ne meure pas avant.

Blog d’édition d’Entrechats

Imhotep ! O:

Je me décide enfin à prendre le temps de poster une entrée sur ce blog, où Ness m’a généreusement invitée. Mais pour parler de quoi ? Oui, parce qu’il faut bien que je parle de quelque chose qui ait un rapport avec elle, moi, le livre, l’édition… tout ça se retrouve en fait dans mon roman, Entrechats, entre polar et fantasy, pour les jeunes et les moins jeunes, à paraître au dernier trimestre 2008 aux éditions de l’Olibrius Céleste.

Il y a trois mois de ça, avant de recevoir ma réponse positive, j’envisageais de mettre Entrechats en téléchargement gratuit, un peu comme Les Enfants de l’Ô, et d’en proposer une version papier aux lecteurs qui le voudraient, avec des goodies, et tout, juste pour le plaisir de partager. D’ailleurs, je comptais même le faire imprimer sur Lulu.com, dont il est question dans l’entrée précédente. Mais… dans l’avalanche de refus attendus s’est glissée une proposition de publication, et j’ai dit oui : c’était l’occasion de partager à (plus ou moins) grande échelle mes mondes, chez un petit éditeur, qui est très proche de ses auteurs.

Depuis, je n’ai malheureusement pas le temps de me consacrer à la correction du roman à cause de mes études, mais d’ici quatre semaines, je vais pouvoir m’y plonger avec délectation, et peaufiner tout ça jusqu’au jour de la sortie.

Comme c’est ma première expérience de l’édition, j’ai pris l’initiative de créer un blog d’édition du roman. Pour le moment, il n’est pas bien rempli, mais d’ici quatre semaines, je vous l’ai dit, je passe la cinquième vitesse et c’est partiii ! :pwink: Vous saurez tout de mes avancées, de mes doutes, de mes questionnements, des anecdotes qui parsèment la correction, de ce qui change entre avant et après la signature du contrat dans la manière d’écrire. Car non, ce n’est plus tout à fait pareil. Alors que je ne fais que penser aux corrections pour le moment, j’envisage autrement mon roman. Et vous le verrez, ça peut aller très loin ! :blush:

La présentation du blog d’édition étant faite, je n’ai plus qu’à vous proposer de parcourir les dix bonnes raisons de lire Entrechats (auxquelles vous pouvez ajouter que Ness a lu la 1re version du roman et l’a aimée :D). J’en profite aussi pour vous livrer ici la quatrième de couverture…

Imhotep ! ;)

Tuer un sphinx n’a rien d’un acte hérétique, même si l’espèce relève assurément du divin. Le monde scientifique, ébranlé, délègue la dissection de cette exceptionnelle dépouille à un éminent spécialiste : Khéphren. Celui-ci découvre un énorme diamant à la place du coeur, source de la magie de ces mystérieuses créatures. La nuit suivante, tout bascule.

C’est le début d’un conflit qui voit s’affronter puissances occultes et technologies de pointe.

Impuissants, les sphinx assistent de loin au spectacle de leur destin qui se joue. Et, de plus loin encore, le regard impénétrable, le sourire félin, deux chats observent le monde…

Entrechats nous fait pénétrer dans l’univers envoûtant des sphinx, dans un Orient où se côtoient magie et technologie. Au rythme d’une enquête entraînante, ce premier roman de Cécile Duquenne mêle avec originalité fantasy urbaine et mythes égyptiens.

Impression à la demande – Lulu.com


Table des matières pour Impression à la demande

  1. Impression à la demande – Manuscrit.com
  2. Impression à la demande – In Libro Veritas
  3. Impression à la demande – Lulu.com

La suite des articles de Remington Sloane, aujourd’hui avec le très célèbre Lulu.com.

Points positifs :

  • facilité de déposer son oeuvre (aucune sélection)
  • Belle présentation du site
  • Site très connu (80 pays !)
  • On sélectionne ses royalties
  • Livres pas trop chers (dans la normalité) si l’on n’exagère pas son revenu sélectionné

Points négatifs :

  • Aucune promo des oeuvres par le site
  • Trop de livres (nouveautés en permanence), chose qui éclipse les livres et les rend invisibles
  • Les frais de port sont chers, les livres mettent un temps fou pour arriver (entre 2 semaines au grand minimum et 2 mois !), chose qui dissuade le client de racheter une seconde fois.

Remarques de Vanessa : par curiosité, j’ai fait le test pour un livre de 400 pages au format A5 broché N&B, le coût de revient à l’unité est de 10.05€ (sans les royalties). Ce n’est pas comparable avec un prix « imprimerie », mais je trouve que c’est assez raisonnable (ce qui me surprend un peu, c’est que j’avais fait ce test il y a quelques mois et que le prix était bien plus élevé. Lulu a-t-il baissé ses tarifs ?). Les frais de port sont de 4.99€ pour un livre, et certains pays bénéficient de tarifs réduits (la France en fait partie), ce qui fait que pour 2 livres, on ne paie que 5.99€, et pour 3, 6.99€. Lulu prend 20% du profit total (je n’ai pas vraiment compris leur calcul, mais soit). Quelqu’un m’a dit que les livres n’étaient pas d’une très bonne qualité, que les pages avaient tendance à se décoller.

Au niveau de l’ISBN, j’ai regardé sur le site, mais je n’ai pas vraiment compris s’il faut l’acheter à part ou s’il est compris dans le prix de fabrication du livre par Lulu.

Il y a également la possibilité de vendre le livre au format électronique, dans ce cas, il n’y a aucun coût de fabrication, mais Lulu prend 25% de vos profits. Le livre est au format pdf, donc peu pratique pour les liseuses électroniques. Une question : si vous optez pour le téléchargement gratuit de vos oeuvres au format pdf, est-ce que Lulu prend quand même une commission ?

Mon avis de webdesigner : le site est excellent, c’est sans doute le mieux conçu de tous (également des articles à venir). Il donne une immédiate sensation de confiance à l’utilisateur, ce qui n’est pas négligeable. Site bien fait et professionnel = bonne image du produit, service pro.

Somme toute, je pense que Lulu est une excellente solution (sans doute la meilleure) pour quiconque veut sortir un nombre réduit d’exemplaires de son livre. Lulu effectue des rabais à partir de 25 exemplaires, je pense qu’ils en effectuent d’autres encore à partir de 100 ou 200 exemplaires, il faudrait se renseigner.

Les connaisseurs Lulu (Emmanuel et JPJ) veulent-ils apporter quelques précision ?

Interview – Luc Doyelle

Cette fois-ci, je ne vais pas vous parler de moi, mais de mon ami Luc Doyelle, connu ici sous le pseudonyme de Lucius, dont le roman « les liaisons presque dangereuses » a été publié aux éditions Les Nouveaux Auteurs. Il n’en est pas à sa première interview, et je trouve qu’il s’en est vraiment très bien sorti !

En plus, il a parlé des romans en ligne :heart: !

Je ne peux que vous conseiller de vous faire plaisir en achetant « les liaisons presque dangereuses », car ce roman est excellent (et je ne dis pas ça parce que c’est mon ami, j’ai eu l’occasion de lire le manuscrit il y a quelques mois, alors que je connaissais à peine Lucius, et j’ai immédiatement adoré ce roman. La publication ne m’a donc pas surprise du tout).

Pour écouter l’interview, passée sur 77FM, c’est par-là :

Interview de Luc Doyelle, auteur des Liaisons presque Dangereuses.

Interview

Ce matin, j’ai fait ma première interview radio ! Je me suis rendue mardi dans les locaux de la radio suisse romande (RSR) pour enregistrer l’interview, qui est passée dans le cadre d’une émission présentant, je cite « les acteurs innovants de la vie régionale ». En tant que vaudoise (oui, les gens, je suis franco-suisse, d’origine vaudoise, et j’habite à nouveau en Suisse, après avoir passé 21 ans en France), ça m’a fait plaisir de participer, car je ne connais actuellement aucun Suisse domicilié en Suisse Romande (ou ailleurs) qui fasse la même chose que moi, alors que je connais beaucoup de Français qui publient leurs écrits en ligne (pas forcément sous forme de roman en ligne, cela dit).

L’interview avec la charmante Magali Philip s’est super bien passée et j’ai trouvé ses questions très pertinentes (en fait, on me les pose très souvent, du coup j’étais préparée !). J’ai découvert ce matin le montage final, passé dans Zoom Régional, et franchement, j’étais impressionnée ! Le montage fait bien les choses, je n’ai pas l’air trop stupide.

Ceux qui me connaissent « en vrai » risquent d’être surpris par mon accent vaudois, que je n’ai que rarement, et par mimétisme avec d’autres vaudois (mes parents, ma famille). J’ai essayé de parler lentement et de ne pas trop faire la bécasse.

J’ai aussi fait un petit topo sur les liseuses électroniques (François, j’ai même dit que si on la laissait sur un banc, on risquait de se la faire voler, et qu’un livre papier était moins cher à racheter qu’une liseuse !), les questions étaient vraiment intéressantes (« est-ce que les liseuses vont remplacer les livres papiers » « pourquoi les liseuses sont plus connues aux USA », etc.), malheureusement, le temps était compté et la plupart des questions sont passées à la trappe. J’espère pouvoir en parler à nouveau, et en particulier du bundle Babelpocket présent sur le Cybook. On ne sait jamais, peut-être qu’ils me recontacteront !

En tout cas, super expérience :)

Je vous mets le lien vers l’émission, il vous faut RealPlayer (gratuit) pour écouter. Quand la page aura disparu dans les limbes du site, je mettrai les fichiers en téléchargement direct ici.

N’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé !!!

Interview de Vanessa du Frat réalisée par Magali Philip dans Zoom Régional, une émission de la RSR.

EDIT : un grand merci à Jean-Pierre pour la création des fichiers mp3 !

Interview format mp3

Liseuses électroniques format mp3

Impression à la demande – In Libro Veritas


Table des matières pour Impression à la demande

  1. Impression à la demande – Manuscrit.com
  2. Impression à la demande – In Libro Veritas
  3. Impression à la demande – Lulu.com

Je continue avec les articles de Remington Sloane, du forum de France 2, qui m’a gentiment autorisée à les reprendre ici.

Aujourd’hui, In Libro Veritas :

Points positifs :

  • facilité de déposer ses oeuvres
  • pas de sélection à l’entrée (à condition bien sûr d’être en conformité avec la loi)

Point mi-positif / mi-négatif :

  • les oeuvres déposées sont obligatoirement en lecture libre sur le site

Points négatifs :

  • site peu connu des lecteurs.
  • Prix des livres (version papier) horriblement chers pour ce que c’est (un livre d’à peine 100 pages en format de poche à 17 euros, sans les frais de port !!)
  • Ventes très rares

Remarques de Vanessa : ILV-Edition, le site d’ILV pour l’impression à la demande (site différent de celui présenté ci-dessus), permet de publier un livre au format papier suivant différentes formules, somme toute assez chères (de 59 à 399€. Evidemment, ces prix ne comprennent pas les exemplaires des livres, même si certaines formules vous donnent droit à des exemplaires gratuits).

J’aimerais aussi que quelqu’un puisse confirmer, mais il me semble qu’ILV édite aussi à compte d’éditeur, dans certains cas. Quelqu’un en sait davantage ?

Impression à la demande – Manuscrit.com


Table des matières pour Impression à la demande

  1. Impression à la demande – Manuscrit.com
  2. Impression à la demande – In Libro Veritas
  3. Impression à la demande – Lulu.com

Remington Sloane, du forum de France 2, m’a autorisé à reprendre ici son excellent sujet sur les éditeurs du web. Le crédit lui revient entièrement. Je vais donc faire une petite série ici sur ce que je nommerais plutôt les « imprimeurs à la demande ». Je préfère développer le sujet sur plusieurs posts, cela permettra à chacun de donner son avis sur un imprimeur en particulier.

Aujourd’hui, Manuscrit.com

  • points positifs : fait de la publicité dans le journal Métro, ce qui lui assure une certaine notoriété. Il y aurait plusieurs ventes paraît-il.
  • points négatifs : On cède lamentablement ses droits avec un engagement anormal. Il ne s’agit même pas de cession mais de vol de droits puisque la procédure utilisée est illégale, selon l’annuaire « Audace » de Roger Gaillard (de l’ex-calcre). De plus, la publication se fait par une sorte de self-service navrant et difficilement compréhensible. Rajouté à cela, de nombreux auteurs se sont plaints de n’avoir jamais de réponses lors de contacts (par mail ou téléphone… surtaxé).

Petite remarque de Vanessa : j’ai dans ma bibliothèque un des premiers romans « manuscrit.com », et un roman « manuscrit.com » plus récent. La différence est saisissante. Alors que le premier a un superbe feeling mate brossé, le second a une simple couverture glossy assez cheap. Si je me souviens bien, le premier était moins cher, les frais de ports n’étaient pas aussi élevés, et surtout, l’auteur avait de très nets rabais sur ses propres ouvrages. Pour le second, les frais de port étaient de 10€ par ouvrage !!! Actuellement, ils semblent avoir baissé leurs tarifs, passant à 6€… ce qui reste quand même élevé.
Je rajoute également aux points négatifs les promesses non tenues, l’enregistrement dans la base Dilicom qui se fait avec plusieurs mois de retard, l’absence de réelle communication sur les ventes de livres. Si Jean-Christophe a envie de compléter cette liste, ce serait génial.

N’étant pas auteur chez eux, je ne me souviens pas vraiment des termes du contrat, qui m’est un jour passé sous les yeux, mais il me semble qu’un auteur qui publie chez eux a un contrat d’exclusivité avec Manuscrit, qui l’oblige donc à y publier ses deux prochains ouvrages (à confirmer par JC, si possible).