Souscription anthologie fantastique : Alice au Pays des Morts

Avec le printemps, les souscriptions éclosent ! Alice au Pays des Morts, c’est onze nouvelles sur le thème du fantastique, illustrées en couleur pour la version en souscription jusqu’au 30 avril 2009 et en noir et blanc pour la version d’ores et déjà en vente sur le site lulu. Un véritable travail d’équipe : l’initiateur de ce projet ambitieux, L.V. Cervera Merino, a réalisé la sélection des textes et a assumé la direction littéraire, la majeure partie des corrections ainsi que le choix de la maquette. Tom Robberts, le talentueux illustrateur, a réalisé, non seulement l’illustration de couverture, mais aussi celles qui font l’ouverture de chaque nouvelle. Pas moins de trois auteurs, dont deux ayant participé à l’anthologie, sont venus prêter main forte pour les corrections. La maquette a été améliorée au fil d’échanges entre deux des membres de la valeureuse équipe, et il a été décidé de demander deux ISBN afin de permettre un meilleur référencement des différentes versions l’oeuvre, ce qui impliquait que l’un des auteurs endosse la fonction d’éditeur.

Vous trouverez le recueil dans sa version noir et blanc à l’adresse suivante : http://stores.lulu.com/Aliceaupaysdesmorts

Couverture d'Alice au Pays des morts réalisée par Tom Robberts
La version imprimée couleur, quant à elle, est en souscription sur le site Babelpocket à cette page : http://eml.guillot.free.fr/cariboost1/crbst_96.html jusqu’au 30 avril 2009… à un prix à peine supérieur frais de port compris à la version noir et blanc ! Pour juger du résultat, vous pouvez feuilleter le recueil en ligne sur le site Calameo : http://fr.calameo.com/books/0000142337d78bb5cf152

Quatrième de couverture :

D’un au-delà passablement perturbé à l’Ile des illusions, d’un quotidien apparemment sans histoire, recelant pourtant l’innommable, à un mystérieux hôpital tenu par des enfants, du caveau d’un cimetière à une maison de retraite peuplée de vieillards des plus étranges, de la ville enchantée de Megelith à la Nature chatoyante et odorante, d’une terrifiante nécropole à un magnifique coucher de soleil sur la rivière Isis, en passant par une grande maison aussi ancienne que sont ténébreux les secrets qu’elle renferme, onze nouvelles délirantes, machiavéliques, inquiétantes, mordantes, merveilleuses ou tendres qui vous feront passer de l’effroi à l’exultation, de la stupeur au dépaysement.

Au sommaire :

– Alice et les couleurs du ciel de Jacques Païonni
– L’Ile des illusions de Maria Lidia Petrulli
– Amour Fou de Frédéric Vasseur
– Lollipop de Tom Robberts
– Je suis mort, et alors ? de Michèle Desmet
– Retrouvailles de Stéphane Thomas
– Grand Pouvoir Séculaire d’Emmanuel Guillot
– Umbrae Anima d’Adam Joffrain
– L’Appel des morts de L.V.Cervera Merino
– La dernière aventure d’Alice de Fabrice Chotin
– Stryges de Stéphane Bouvet

220 pages format A5

Couverture et illustrations internes : Tom Robberts

Souscription pour la sortie d’AOC Millésime

Quelques-uns le savent, en plus des Enfants de l’Ô (alias l’oeuvre de ma vie), il m’arrive d’écrire des nouvelles, et il m’arrive d’être publiée. Donc cette fois, je fais un peu de pub pour un recueil dans lequel une de mes nouvelles est publiée : AOC Millésime. Ce recueil réunit les meilleures nouvelles parues dans les premiers numéros d’AOC (Aventures Oniriques et Compagnie), le fanzine athématique du club Présence d’Esprits.

Treize textes tirés des fanzines, accompagnés par deux textes d’écrivains professionnels : Francis Berthelot et Xavier Mauméjean.

Sans plus attendre, la couverture et la quatrième de couv !

AOC Millésime

De la fantasy en casque à pointe, un ogre végétarien, des voisins taille «maousse» un rien gênants, une poupée cyber triste, une apprentie-chamane polynésienne, une série qui échappe à son créateur, d’«innocents» petits animaux de laboratoire, un clone qui rêve à l’impossible, un poète rebelle, une funeste ligne de sable martien, une méthode d’éducation un brin spéciale…

Le lien entre tous ces éléments ? Aucun ! Ou plutôt si : le fait d’avoir fait partie de récits publiés dans « Aventures Oniriques et Compagnie », le fanzine de nouvelles athématique du club Présences d’Esprits. Et d’être maintenant réunis dans un recueil, qui fête le bonheur de voir AOC trouver son public et passer le cap des dix numéros par cette sélection des meilleures nouvelles. Espérons que ces treize textes, accompagnés avec talent de deux récits offerts par Xavier Mauméjean et Francis Berthelot, sauront vous convaincre qu’ils méritaient bien ça…

Le sommaire :

L’Ogre, Le Chat et les Mathématiques de Jo Belley
La Métamorphose des Mégaston d’Evelyne Beuzit
Cette bonne vieille Terre de Willy AmShani
Les Petites Voyageuses de Jean Effer
Nourriture Spirituelle d’Olivier Bourdy
Comme un agneau de Karim Berrouka
Je rêvais des fays de Yohan Vasse
Chamane de Kervenou
Peur au ventre de Willy AmShani
La Musique des Sphères de Olivier Rouy
Quand est mort le poète de Camille Occoy
Death Doll Blues de Sébastien Juillard
Brad 2051 de Vanessa du Frat
Mata Napari de Francis Berthelot
Raven K. de Xavier Mauméjean

15 nouvelles, 252 pages, 15 euros. Illustration de couverture : Ani.

Ce recueil est en souscription jusqu’au 15 avril, vous pouvez télécharger le bon de souscription ici : souscription pour AOC Millésime.

Soyez nombreux à le commander, Olivier Bourdy a accompli un sacré boulot, le recueil est magnifique, et ça vaut le coup !!!

De l’intérêt décroissant

J’aime le paradoxe. Je vais donc écrire une note, sur ce blog, ayant pour objet mon désintérêt croissant pour les blogs. Magnifique, non ?

J’ai ouvert mon premier blog « Somewhere over the rainbow » pour créer un lien avec quelques amis. Nourri de private jokes, il n’a pas résisté longtemps. Je découvrais l’internet, j’étais une grande ado chaton-ukulélé, quoi. Intérêt 0/10.

Le deuxième blog, « La Quête », a été créé pour gagner de la monnaie virtuelle d’un jeu d’élevage de bestiole – des dents, il me semble. Je l’ai nourri avec des commentaires d’arrêt pendant mes deux premières années de fac, des recettes, des blagues, quelques considérations inutiles sur le monde. Toujours un peu chaton-ukulélé sur les bords : on ne se refait pas.

Intérêt = 1/10, pour les commentaires et les recettes. Après tout, les lecteurs savaient à quoi ça sert.

Puis j’ai découvert le monde des forums littéraires, j’ai partagé des écrits, j’ai fait beaucoup de bêta-lecture. D’un coup, ce que je pouvais raconter intéressait des gens… Intérêt = 6/10 !

Que l’on peut se sentir important en passant de deux visites mensuelles à plus d’une centaine par jour ! Malheureusement, l’inconvénient d’avoir des lecteurs, outre la nécessité d’alimenter son blog pour qu’ils continuent de venir – cercle vicieux s’il en est ! – l’inconvénient d’avoir des lecteurs, disais-je, c’est qu’on est lu. La liberté de ton n’est plus, l’aspect catharsique non plus.

Démasqué, pisté, le blogueur débloque.

J’ai donc supprimé ce blog-ci pour en ouvrir un autre. Un blog poussin, « Le Nid ». Je le voulais cocon, et il a finalement été aussi épineux que les précédents.

Après moult aventures, suppressions, mutations, le nid ne comportait plus que des notes de lectures. Or quel intérêt peut avoir un énième blog qui parle des lectures de son auteur? = 1/10

Peu à peu, il est mort de sa belle mort. J’ai effacé l’intégralité du contenu, végétant à présent, avec une seule note disant « c’est vide ». Sans rire, on ne s’en était pas aperçu.

Le blog ne m’intéresse plus donc. Alors pourquoi je parle ici ? Eh bien parce que, comme tout être humain, je suis profondément égocentrique, ce qui me pousse à croire que ma note sur les techniques d’écriture doit passer à la postérité. Cela implique d’être accessible.

Non seulement je n’aime plus écrire sur un blog – encore que, vous l’aurez remarqué, je m’étale ici avec volupté ! – mais je n’aime plus les lire non plus. L’attrait de la nouveauté laisse place à la monotonie de lecture, aux similitudes trop souvent rencontrées.
Pourtant, je continue de lire des blogs. J’en ai même toute une liste dans mes favoris, liste qui diminue de jour en jour pour cause de disparition de blog, d’abandon, ou de désintérêt.
Y a-t-il également la fatigue générale, le trop-plein d’informations qui me submerge, les soucis personnels qui font que je me fous de ceux des autres hormis en ce qui concerne mes amis proches ? Les envies et désirs qui ont changé ?
Là, si vous me parliez de reprendre un blog, je parlerais mariage, famille, cocooning et envies de balade, alors qu’il y a quelques mois c’était bouquins et films.

Et vous, les blogs, vous en êtes où ?