Non non non, ce blog n’est pas mort ! (l’auteur non plus)

Oui, je sais, ça fait genre un million d’années que j’ai pas posté (presque 4 mois, pour être précise), mais rien n’avance, en ce moment. J’ai vaguement commencé à réécrire le début du tome 2 dans l’optique d’entamer une correction sérieuse, j’ai tout fait sur des feuilles volantes parce que je n’avais rien d’autre sous la main (je n’avais pas vraiment prévu de tomber en panne sur l’autoroute à 2h30 de train de chez moi è__é), puis j’ai continué dans une salle d’attente, puis le truc a été laissé dans un coin et traîne depuis maintenant au moins trois semaines sans avoir été ouvert (je parle du classeur dans lequel j’ai mis mes notes). Il faudrait que je recopie ce que j’ai écrit, mais existe-t-il quelque chose de moins motivant que de recopier du texte à part faire le ménage ou changer la caisse des chats ?

Donc bon, rien ne se passe… Par contre, très très bonne nouvelle, je me suis remise à penser à mon histoire, ce qui est déjà mieux que ces derniers mois, où c’était un peu le vide intersidéral concernant le tome 8 ou même tout autre tome. Maintenant, j’ai parfois des petites scènes qui me viennent, ou des modifs auxquelles je pense pour du texte déjà écrit. Il ne manque plus que la motivation pour m’y remettre. J’ai avancé un peu mon tome 8 dans le train pour Paris il y a dix jours, mais étant donné qu’il m’a déjà fallu un tiers du trajet pour relire ce que j’avais écrit et me remettre dans le bain (forcément, après… euh… un an… oui, j’ai honte), je n’ai travaillé de manière effective *que* deux heures. En deux heures, j’ai écrit plus qu’en six mois, donc ça va, c’était moyennement productif. J’avais décidé, pour mes histoires en parallèle, de partir sur une et de la terminer, puis en faire une autre et ainsi de suite, et faire le découpage à la fin, mais ma super scène dont j’étais bien fière et qui a résumé l’ensemble de ma productivité de cet automne, eh bien… Je l’ai perdue. Ouais. La clé usb a disparu, pas moyen de remettre la main dessus (et je m’en suis rendu compte 2h avant de partir, évidemment), et j’avais reformaté l’ordi sur lequel était la dernière version du tome 8, certaine que tous mes fichiers étaient de toute manière sur la clé usb… Mais heureusement, j’ai réussi à récupérer mon fichier la semaine dernière, à grand coup d’image disque et de disque virtuel. Bref. Donc tout ça pour dire que l’histoire qui m’inspirait le moins et par laquelle j’avais décidé de commencer pour me forcer un peu (vu que l’histoire qui m’inspirait le plus et que j’avais bien entamée prenait le chemin des feuilletons minables qui passent le matin à la télé, ou des romans à l’eau de rose et qu’il fallait que je me recentre sur ce qui est important, à savoir un truc bien dark avec des persos toujours torturés et malheureux (Et là, ces petits bâtards commençaient à être un peu trop heureux pour moi, là, ça n’allait pas du tout)), je me suis retrouvée avec… ben l’histoire à l’eau de rose, quoi. Mais ça va, le passage « eau de rose » absolument nécessaire (je ne vais pas spoiler, donc je n’en dirai pas plus) prend des allures de machin plus tragique. Je vais bientôt tuer un perso, là, ça va chialer, et miss Line Paso (alias « Line la cousine » comme je la surnomme quand j’en parle pour que les choses soient claires et qu’elle ne soit pas confondue avec l’autre Line (que je surnomme « l’autre Line »… cherchez pas) ou « la petite salope nymphomane », comme l’ont surnommée certains de mes lecteurs (c’est un peu vache, ça, pauvre gamine)) va tomber de son petit nuage rose où elle se tient en ce moment avec des petits anges qui volent partout et des petites filles en robe bleue avec une sucette (le premier qui me trouve d’où la quote est tirée gagne un cookie virtuel (belle récompense, n’est-ce pas ?).

Donc, en résumé, ça avance un peu. Pas aussi bien que je le voudrais, de loin pas, mais mieux que ces derniers mois, car j’ai retrouvé un semblant de motivation pour continuer l’histoire.

Bon, maintenant que vous avez eu le bilan catastrophique de ce début d’année, il est temps de passer aux choses sérieuses. Le site. Ouais. J’en ai marre de ce site, je ne peux plus le voir en peinture, il a au moins 6 ans si ce n’est pas 7, et il faut vraiment que je le change. Sauf que… Pas d’inspiration (sans blague. Je crois que j’ai eu envie de le changer à peu près un an après sa création, et ça fait donc 6 ans que je cherche l’inspiration sans la trouver). Mon problème principal, c’est que je ne sais pas dans quelle direction partir. Même chose que maintenant, mais un peu plus interactif (autant profiter de CSS3 et d’HTML5), ou un truc complètement différent ? J’ai cherché avec le site actuel à avoir une connotation neutre pour mon bouquin, car soyons honnête (et partons allégrement sur des stéréotypes), si je fais un site orienté SF, je vais perdre une bonne partie du public-cible féminin, et si je fais un site plus orienté « histoires de personnages », les mecs n’iront même pas ouvrir le truc (je sais que c’est plus subtil en réalité, mais grosso modo, c’est ça). Donc… Je suis piégée. Bon, après, je peux aussi faire un site minimaliste,  genre une page blanche, avec à gauche un bouton « télécharger les tomes », et à droite un bouton « insultez le webmaster », mais je ne sais pas pourquoi, je ne suis pas hyper tentée.

Vous avez des idées ? (siouplaît siouplaît siouplaît, dites-moi que vous avez des idées !!! *regard de biche morte*)

(ceci était la personnalité super space de la Ness du milieu de la nuit, qui manque de sommeil mais qui n’arrive pas à dormir. Ne vous inquiétez pas, elle redeviendra plus ou moins normale comme avant demain. Et oui, je me suis éclatée avec le strike. Comment ça le strike ça fait pitié ?)