Tous les articles par Vanessa du Frat

Vanessa du Frat écrit depuis son plus jeune âge. Après des études de biologie passionnantes mais sans débouché réaliste, elle se trouve un boulot alimentaire (néamoins très intéressant) qui lui permet de continuer à vivre ses deux passions : l'écriture et le webdesign. Les Enfants de l'Ô, une expérience littéraire audacieuse et entièrement gratuite, est son deuxième roman.

Couverture du livre ?

J’ai quelques idées pour la maquette du bouquin, par contre, je n’arrive pas à me décider au niveau de l’illustration de couv… Portrait de perso(s ?), scènes, portrait de famille ?

Qu’est-ce que vous aimeriez voir ? J’ai toujours adoré les couvertures des romans de Virginia C. Andrews (voir par exemple ici les couvertures de la saga Dawn : http://completevca.com/lib_cutler.shtml), mais je ne sais pas si ça pourrait le faire pour mes persos ? (je vais donner ici des exemples de couvertures de VCA, parce que tout a plus ou moins été fait, et que les couvertures m’ont toujours beaucoup plu)

Donc plutôt scènes, genre :

Scènes

Scènes

Portraits de famille, qui évolue en fonction des tomes :

Portrait 1

Portrait 2

Portraits d’un personnage mis en scène :

Mis en scène

Mis en scène 2

Ou plutôt portrait « head-shot » :

Headshot 1

Headshot 2

(à tout hasard, pour ceux qui se poseraient la question, oui, la saga des Enfants de l’Ô a des allures de saga de VCA, il y a d’ailleurs quelques clins d’oeil à certains de ses livres dans mes romans)

Je rappelle qu’il y a 7 bouquins, c’est à prendre en compte pour le choix des couvertures…

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(ou si vous avez des suggestions, pourquoi pas, mais je crois que j’ai un peu fait le tour des possibilités, là. Évidemment, je peux mettre une photo de chaton, mais ça n’aura pas un grand rapport)

Merci :)

ME II : 9. Comment trouvez-vous les idées pour vos personnages ? Décrivez votre processus de création.

9. Comment trouvez-vous les idées pour vos personnages ? Décrivez votre processus de création.

Alors ça, c’est pas une question évidente… J’ai un peu l’impression que mes personnages se créent tout seuls. Je vais définir une situation de départ, et mon personnage va évoluer en fonction de ses contraintes familiales, des influences qu’on sur lui d’autres personnages. Un de mes personnages les plus récents, c’est Maya. Situation de départ : Maya est la dernière née d’une famille royale, la mère est morte à sa naissance et son père peu après. Sur quatre filles, deux se sont fait enlever (Lyen et Nato, pour situer), la dernière qui reste, Cali, est pleine de ressentiment envers la petite soeur qui a « tué » sa mère. Du coup, elle lui mène une vie infernale, tout en la laissant à peine libre de ses mouvements de peur qu’elle aussi soit enlevée. En fonction de tout cela, le personnage évolue d’une certaine manière. Pourrie gâtée, quand même, c’est une princesse, mais qui a toujours le sentiment de ne pas être « assez bien », qui est assez renfermée, et mal dans sa peau.

Je n’ai pas vraiment « créé » le personnage de Maya, j’ai surtout décidé que je voulais une princesse, et tout s’est mis en place par rapport aux autres personnages (Lyen, Nato, Cali, l’histoire familiale…). Je pense que mes personnages sont « auto-évolutifs ». Je ne fais pas de fiche, je ne réfléchis pas à des traits de caractère, au vécu du personnages… Mes personnages font parfois des trucs que je ne comprends pas sur le moment (mais que je sens que je DOIS écrire), et qui font sens un peu plus tard, ou qui sont en total accord avec leur personnalité.

ME II : 8. Quel est le genre que vous préférez écrire ? Que vous préférez lire ?

8. Quel est le genre que vous préférez écrire ? Que vous préférez lire ?

Alors… Je vais en surprendre plus d’un… Le genre que je préfère écrire : la littérature générale. Que je préfère lire ? La littérature générale… Eh oui ^^

En fait, j’aime aussi beaucoup la science-fiction, à cause des thèmes abordés, qui me plaisent particulièrement. C’est pour cela que j’ai eu envie d’écrire une saga familiale avec de petites notions de SF. Et c’est vrai que le genre que je préfère après la littérature générale, c’est effectivement la SF, mais la SF hard-science. Donc les batailles dans l’espace, non. J’adore Michael Crichton, j’adore René Barjavel (même si ce n’est pas vraiment de la SF hard-science…), j’ai été totalement soufflée par Rendez-vous avec Rama d’Arthur C. Clarke… Bref, pour moi, il faut que tout soit nickel scientifiquement parlant, ou que ça en ait vraiment l’air. Parce que le problème, c’est que les erreurs scientifiques, moi, je les remarque ^^

Ce que je reproche parfois à la SF (y compris aux auteurs que je viens de mentionner), c’est l’absence de relief ou de développement des personnages. Maintenant, je suis très loin de tout connaître, et il est vrai que littérature générale ne rime pas forcément avec développement des personnages. En fait, vous pouvez vous moquer, mais je suis une grande fan de Virginia Andrews (surtout de ses premiers bouquins, ceux qu’elle a écrit elle-même et qui ne sont pas des produits commerciaux créés par un écrivain « fantôme » sur la base de ses idées ou de ses schémas habituels). Je pense que c’est plus à classer dans la romance que dans la littérature générale, et c’est franchement mal écrit (non, je n’ai pas dit mal traduit, j’ai dit mal écrit. C’est curieusement mieux écrit en français qu’en anglais, à mon avis), mais ce n’est pas ça qui m’intéresse, c’est vraiment le développement du personnage principal, qui se retrouve toujours dans des situations extrêmes (et souvent absurdes, avec plein d’incohérences, mais il y a bien des gens qui aiment Twilight, donc…).

Et voilà :) C’est difficile, au final, de cataloguer un genre, car il y a tellement de styles différents, et tout ce qui a un brin de SF dedans se retrouve classé dans le rayon SF, ce qui est un gros problème pour moi, car comme je l’ai dit souvent (et comme on me l’a dit aussi), mon roman va faire fuir les lecteurs de SF qui s’attendent à beaucoup plus d’éléments de SF et qui se retrouvent avec une saga familiale, et n’attirera pas les lecteurs de littérature générale, parce qu’ils ne vont pas vraiment dans ces rayons… Mais bon, il y a bien un style qui marche en ce moment et qui est un mélange de fantastique et de romance, donc il y a peut-être de l’espoir pour mon truc. La SF-lit, ou je ne sais quoi ^^ (quoique je pense que mon truc ne vise pas franchement le même public, au vu des situations et des personnages…)

ME II : 7. Écoutez-vous de la musique en écrivant ? Quelle sorte ? Est-ce qu’il y a des morceaux que vous aimez associer à vos personnages ?

7. Écoutez-vous de la musique en écrivant ? Quelle sorte ? Est-ce qu’il y a des morceaux que vous aimez associer à vos personnages ?

Oui, parfois j’en écoute, ça dépend de mon humeur du moment. Quand je suis dans le train, j’ai toujours mes écouteurs sur les oreilles, histoire d’avoir un environnement sonore un peu plus sympa que les gosses qui gueulent, les jeunes qui écoutent leur propre musique si fort que je peux identifier les morceaux alors qu’ils sont à deux rangées et les gens qui sont au téléphone (ou pire : qui jouent avec leur téléphone).

Après, la sorte, ça peut varier. En général, j’évite les chansons en français, parce que ce sont souvent des chansons à texte, contrairement aux chansons américaines, où sortis des « baby » « why did you leave me » « please come back » « I love you so », le texte est relativement pauvre. J’aime bien des groupes comme Era, ou Trans-Siberian Orchestra, qui mettent dans l’ambiance sans gêner.

Il y a certaines chansons qui me font penser à mes personnages, mais je crois que l’influence la plus visible de la musique sur mes écrits se manifeste sur mon roman de littérature générale Le Sang des miroirs. A l’époque, j’écoutais en boucle les premiers albums de Mylène Farmer, et je pense que ça doit se sentir au vu de l’ambiance bien glauque…

Et vous ?

Grosse remise en question

Quelques personnes (pas les lecteurs du site, d’autres) m’ont fait la remarque que mon histoire se consacrait trop aux personnages et pas assez à l’intrigue de SF. Intrigue qui, pour moi, est surtout un cadre pour faire évoluer les personnages, même si, évidemment, elle se développe au cours de la saga et que toutes les questions auront, au final, des réponses.

On m’a suggéré de virer les passages romantiques ou d’interaction entre les personnages, ou en tout cas de sérieusement les réduire. Personnellement, si je fais ça, je vais me retrouver avec quelque chose qui ne sera pas ce que j’ai voulu écrire. Maintenant, il est possible aussi qu’au final je me dise que c’est bien mieux et que je ne regrette pas d’avoir changé les choses.

J’ai essayé de mêler histoires de famille et science-fiction, parce que c’était un mélange qui m’intéressait. J’ai essayé de rendre mes personnages vivants et accessibles, pour que tout le monde puisse s’identifier à certains traits de leur caractère, et pas à faire des personnages qui ne sont là que pour servir l’intrigue. Mais après, il est évident que si ça ne plaît à personne, je peux envisager de faire des modifs.

Donc j’aimerais beaucoup avoir l’avis de ceux qui ont lu le roman. Juste le tome 1 ou les 4 disponibles sur le site, ça me plairait d’avoir un ressenti aussi par rapport à l’histoire dans son ensemble. Genre si vous avez lu seulement le tome 1, vous allez avoir une vision différente que si vous avez continué sur les trois suivants et vu comment l’histoire évoluait.

Mon but est de sortir le tome 1 en autoédition au printemps 2013. Evidemment, si j’ai une réponse positive d’un éditeur cet automne, cela changera la donne. Mais je n’ai pas envie de faire attendre encore des années les lecteurs qui me suivent avec beaucoup de patience depuis toutes ces années.

Alors, à votre avis ? Je change ? Je laisse tel quel ?

Merci d’avance !

30 ans…

… et toutes mes dents ! Non, j’avoue, en fait, il m’en manque deux, mais on s’en fout.

Et je suis un peu déprimée… Pas de vieillir, ça je m’en fous un peu, mais quand je regarde en arrière, je me dis « ok, j’ai 30 ans, mais qu’est-ce que j’ai fait ? Rien ». J’avais d’autres espoirs pour ma vie, mais on ne fait pas toujours comme on veut. Cette année, par contre, sera celle de la sortie des Enfants de l’Ô, d’une manière ou d’une autre. J’attends des réponses d’éditeurs sans trop me faire d’illusion, personne n’a envie en France de publier une saga familiale de SF. De toute manière, que ce soit de l’édition à compte d’éditeur ou de l’autoédition, ce sera une expérience sympa.

Bref, je retourne me morfondre dans mon coin…

ME II : 6. Où vous sentez-vous le mieux pour écrire ? A quel moment de la journée ? Ordinateur ou stylo ?

6. Où vous sentez-vous le mieux pour écrire ? A quel moment de la journée ? Ordinateur ou stylo ?

Alors, là où je me sens le mieux… Quand je suis chez moi, c’est dans le lit, avec l’ordi posé sur les genoux. Et tard le soir, sinon je n’y arrive pas (après, tout dépend de la deadline, je m’étais fixé une deadline pour un des tomes, et c’était très serré, donc j’ai également écrit pendant la journée histoire de pouvoir finir à temps). Et donc, évidemment, sur l’ordinateur. C’est plus simple et plus rapide.

Quand je ne suis pas chez moi, j’adore écrire dans le train. Là aussi, ordinateur (Sony Vaio P, un tout petit PC, bien pratique vu qu’il ne fait que 600g et 8.9″, ça change de The Precious : macbook pro 17″). Je crois que c’est l’endroit où je suis le plus productive, vu que je ne suis pas tentée par quoi que ce soit d’autre (pas d’internet, pas de télé, pas de bouquin, rien).

Sinon, quand je dois attendre, style avant un rendez-vous de médecin, j’écris aussi, mais là, c’est sur papier. Je suis très attachée à mes feuilles de log Swissair, qui ont un look bien particulier, et que j’ai pu récupérer par centaines à mon ancien boulot, vu que Swissair, ben… voilà, quoi. Je mettrai peut-être une photo pour que vous voyiez à quoi elles ressemblent…

Donc en résumé : ordinateur de préférence, mais je ne boude pas le papier-stylo si je n’ai que ça sous la main…

Et vous ?

ME II : 5. Qui est le plus jeune de vos personnages ? Le plus âgé ? Et en terme de date de création ?

5. Qui est le plus jeune de vos personnages ? Le plus âgé ? Et en terme de création ?

Bon, on va continuer sur les Enfants de l’Ô, parce que de toute manière c’est le premier sur lequel j’ai bossé et c’est sur celui-là que je bosse encore actuellement.

Mon personnage le plus jeune ? Ben ça dépend. Parce que j’ai des persos qui naissent et qui grandissent ensuite… Donc forcément, ça change. Mais les plus jeunes qui apparaissent dans le tome 1 (avant la naissance du bébé à la fin du tome) sont les jumeaux Nato et Yolan aka Tia et Tio (non, je ne cherche pas à compliquer…). Le plus âgé, c’est Saraï Paso, qui apparaît dans le tome 2.

En terme de création, le perso le plus récent dans les principaux, c’est Line Paso, la cousine de Ruan. Le plus ancien… Les jumeaux, encore et toujours. Et Svetlana et Johannes, les parents adoptifs des jumeaux qu’on ne voit pas beaucoup dans le premier cycle. Ludméa et Ruan ont également été créés très tôt. Line (de l’Orme) et Lúka sont des personnages beaucoup plus récents.

ME II : 4. Parlez-nous d’une de vos premières histoires ou d’un de vos premiers personnages.

4. Parlez-nous d’une de vos premières histoires ou d’un de vos premiers personnages.

Une des premières histoires que j’ai écrite (j’étais encore en primaire, genre en CM1 ou CM2) parlait d’enfants qui perdaient leurs parents et qui étaient placés dans un orphelinat. Ils décidaient de s’évader après avoir appris que l’un d’eux allait être adopté et qu’ils seraient séparés. Ils partent ensuite à l’aventure pour retrouver leur oncle. Bon, c’était très très bête, et on voit bien que c’était écrit par quelqu’un de très jeune, au vu de l’absence totale de cohérence de l’histoire ^^

Et sinon, en 6e, j’ai écrit avec une amie de l’époque une petite histoire de fantasy (eh oui, de la fantasy !!!) avec des centaures, une sorte de monstre genre tyrannosaure, un trésor, un génie, et une fin à la Disney. Encore une fois, c’était assez mauvais. Par contre, on était parties ensuite sur une deuxième histoire, avec une orpheline (oui, mes persos ont souvent perdu leurs parents, ou ont des parents odieux. Je tiens à préciser que j’ai une très bonne relation avec les miens et qu’ils ne sont pas du tout odieux ^^), recueillie par Merlin l’Enchanteur, qui l’emmenait ensuite dans une série de voyages temporels. L’histoire avait du potentiel, mais on a arrêté assez vite et elle n’a jamais eu de fin.

ME II : 3. Comment trouvez-vous les noms de vos personnages (ou des lieux, si vous écrivez à propos de lieux fictifs) ?

3. Comment trouvez-vous les noms de vos personnages (ou des lieux, si vous écrivez à propos de lieux fictifs) ?

Difficile de répondre… J’aime beaucoup le prénom Michaël, du coup, je l’ai utilisé dans le Sang des Miroirs pour un des persos principaux, et pour deux persos des Enfants de l’Ô dans sa version russe Mikhail (les persos en question sont russes). Sinon, j’aime bien ne pas trop m’éloigner des prénoms « connus », histoire de ne pas perdre le lecteur. Je trouve que les noms avec plein de h ou d’apostrophes dedans ont tendance à être plus difficiles à retenir que des noms plus « standards ». (allez, je vous donne un lien vers une planche de Boulet, que vous rigoliez un peu : Fantasy) Je suis partie sur des persos d’origine russe pour beaucoup, donc ils ont des noms russes. Genre Svetlana. Ou Ludméa, qui est une variante, évidemment, de Ludmilla (mais ses parents étaient des originaux). J’ai des prénoms anglais : William, John, Daniel, Helen, ou allemands : Katrin, Ernst… Les noms de famille, c’est pareil : russes, anglais, allemands, français. Rien d’inventé, ce sont des noms qui existent bel et bien. Borovitch, Lewis, Eisl, de l’Orme, Owen, Warner, Dortner…

Le prénom de Lúka est peut-être le seul qui a une histoire que je peux retracer : quand j’étais plus jeune, j’étais fan de la série Seaquest, et en particulier du beeeaaauuuu Jonathan Brandis (non, mais regardez-moi cette tête de beau gosse !!!

Jonathan Brandis

N’importe quelle jeune adolescente craquerait, n’est-ce pas ?)

Bref, du coup, j’aimais aussi beaucoup le prénom Lucas, et je me suis dit que j’allais créer un perso qui s’appellerait comme ça (mais avec une petite variante slave).

Pour les jumeaux Tio et Tia, qui sont là depuis la naissance de la saga, honnêtement, je ne sais plus du tout comment j’en suis venue à les appeler comme ça. Mis à part ça, je trouve leurs prénoms franchement pourris et très gnangnans, mais c’est le seul et unique truc qui rattache la saga actuelle avec l’ébauche que j’en avais faite il y a 16 ans, donc je les ai gardés et intégrés à l’histoire.

Ruan, Ludméa, Svetlana, Tio, Tia et Alicha étaient là depuis le départ, tous les autres sont arrivés après (y compris mon perso principal, Lúka, qui a été un rajout tardif).

Pour les noms de la famille d’Eaven, j’ai pris un peu plus de libertés : Yolan, Nato, Lyen et Kali (puis Maya, qui vient plus tard, et qui n’a rien à voir avec Maya l’abeille, mais dont le prénom est dérivé du prénom d’une de ses ancêtres, Mayi, qui vient lui-même du mois de mai (mayi, en russe)).

Line est aussi un ajout (très) tardif, et dans une ancienne version, elle était juste mentionnée comme la soeur de Lúka, je ne me rappelle même pas si elle était en vie ou morte depuis longtemps, mais bref, l’histoire a complètement changé. Au départ, elle s’appelait Eolina, à cause, bien sûr, d’Eole, le dieu des vents (j’aime bien les noms de dieux). Eolina est devenu Lina, puis Line.

Et après, pour des raisons liées à l’histoire, j’ai toute une flopée de prénoms dérivés de Line… Genre Lyen. Ou Lena. Et pour les autres, je me tais, je refuse de spoilier la suite ^^

Et il y a les prénoms bibliques… mais je n’en dis pas plus parce que pour l’instant, il n’y a que deux personnages portant ce genre de prénoms qui apparaissent dans le premier cycle, Eve et Saraï.

Et pour l’anecdote, mais j’en ai déjà parlé, pour les personnages secondaires ou qui ne font que passer par-là afin de mourir dans d’atroces mais brèves souffrances avant de traîner leur cadavre sur 50 mètres trois pages plus loin, après les avoir nommés Truc ou Bidule en attendant de décider de leur prénom et m’être retrouvée avec deux persos appelés Truc dans le même bouquin (et je ne vous dis pas la galère à la relecture), j’ai trouvé une bonne technique : si j’étais chez moi, je regardais autour de moi et je prenais le nom d’un auteur d’un bouquin qui traînait (il doit y avoir un ou deux auteurs de bouquins de biologie moléculaire ou de génétique dans le roman parallèle qui mettait en scène Yens et Okhanan et dont certains se souviennent peut-être), et si j’étais au boulot, je regardais les listes de passagers ou je prenais le nom de mon prochain passager s’il avait un nom qui pouvait correspondre (mais si je me retrouvais à enregistrer un Mr Chang, je n’allais évidemment pas appeler mon perso d’origine russe ou allemande comme ça). Et je crois que je viens d’écrire la phrase la plus longue de toute mon existence.

Pour les lieux, étant donné que je n’ai aucune imagination, je… Eh non, je ne dévoilerai rien sur mon nouveau premier tome :)

Allez, encore un peu d’eye candy :

Jonathan Brandis

(non, mais genre il était ami avec un dauphin. Un dauphin, quoi ! Raahhh, les crushs d’adolescentes… lol)