Archives pour la catégorie Les auteurs

Présentation des auteurs du blog

Sortie du Souffle d’Aoles en librairie et en version ebook

Depuis aujourd’hui 15 mars 2010, il est donc possible de commander mon roman de science-fantasy Le Souffle d’Aoles  en librairie. Par ailleurs, d’importantes mises à jour ont été effectuées sur les sites http://emlguillot.free.fr/ et http://www.babelpocket.fr. On peut désormais commander facilement, en un clic, non seulement la version imprimée du livre mais également les versions ebook, c’est à dire les livres électroniques lisibles sur i-phone, i-pod touch (format epub), liseuses électroniques de type Bookeen ou Sony PRS et PDA de type Blackberry (format PRC pour ce dernier). Il existe même une version PDF A4 que l’on peut imprimer. On se rapproche à présent des 3000 consultations pour le premier chapitre du roman sur le site Issuu (lecture en ligne),  et les premiers retours de lecteurs sont positifs, c’est plutôt bon signe.
J’ai conscience que le prix du livre imprimé, 21 €, peut s’avérer dissuasif, les temps étant difficiles. Aussi le prix des fichiers électroniques lisibles sur les périphériques mentionné ci-dessus a-t-il été fixé à 6 €.
De nouvelles versions d’essai (premier chapitre), très proches des versions électroniques en vente, sont à présent téléchargeables sur ces deux sites, http://emlguillot.free.fr/ et http://www.babelpocket.fr

Je vous souhaite une belle découverte de mon univers, et j’attends bien sûr avec impatience le lancement officiel du livre la semaine prochaine, le samedi 20 mars à l’Espace Culturel Leclerc de Conflans Ste Honorine rue des Belles Hâtes, qui sera pour moi l’occasion d’aller à la rencontre des lecteurs et d’échanger avec eux.

Entrechats, Cécile Duquenne

Je sais, ça fait un bail que je ne suis plus venue alimenter ce blog (et ça continuera sans doute pendant encore un mois… à la fin duquel une petite surprise vous attendra ! (non, je ne vais pas refaire le design du blog, et non, mon bouquin ne va pas paraître prochainement, et non, je n’ai pas encore terminé mon 7ème tome)

Mon amie Cécile Duquenne, que certains d’entre vous connaissent sous le pseudonyme Gabytrompelamort, est l’auteur d’un excellent roman, Entrechats. J’ai eu la chance de travailler sur ce roman, à l’époque où il devait être publié aux Editions de l’Olibrius Céleste. La publication ne s’est pas faite, mais le roman a trouvé un éditeur, et il est désormais en souscription sur le site des Editions Voy'[el].

La souscription se termine le 10 avril, alors dépêchez-vous ! Exemplaire en édition collector, numéroté et dédicacé, et les frais de port pour la France Métropolitaine sont gratuits (et réduits pour la Belgique, le Canada, les DOM-TOM et la Suisse) si vous souscrivez avant le 20 mars.

Je ne peux que vous conseiller ce roman, qui me tient vraiment à coeur, et que je trouve excellent. N’hésitez pas :)

Pour vous faire envie, petite quatrième de couv’ :

« En ce froid jour d’hiver,
faisons souffler sur l’Imaginaire
les sables du désert.
Entre dans l’univers d’Entrechats
qui entre tous saura
te captiver par ses mystères. »

Résumé :

Lorsque la dépouille d’un sphinx est retrouvée dans le désert, c’est l’occasion rêvée pour Khephren, jeune étudiant en magibiologie, de percer le mystère de ces animaux que l’on dit proches des anciens dieux.
Mais à l’heure où magie et technologie se côtoient, et parfois s’affrontent, ses découvertes suscitent inquiétude et convoitise. Prêts à tout pour s’emparer les premiers de la puissance des sphinx, Traditionalistes et Techs font payer à Khephren le lourd tribut du savoir.
Tandis que le braconnage des sphinx prospère, la magie s’amenuise… Surgit alors du désert une aide inespérée : les envoyés des dieux marchent de nouveau parmi les hommes.

J’espère que vous serez très nombreux à acheter ce roman :) Pour la souscription, ça se passe ici : http://www.editions-voyel.fr/

Tenez-vous au courant sur le site de Gaby : http://entrechats.over-blog.net/ :)

Concours le Souffle d’Aoles : les résultats

Le concours d’illustrations visant à trouver l’image de couverture du Souffle d’Aoles, roman de science-fantasy à paraître en mars 2010 aux Editions Emmanuel Guillot, s’est donc terminé hier, mardi 2 février. Le vainqueur est Thibaut, suivi de Pierre le Pixx, puis d’Elie Darco. Cet événement aura donné lieu, avec l’aval des participants au concours, à la création d’une page couvertures et d’une page images complètes – esquisses sur mon site d’auteur, et enfin à la mise en place d’un groupe Facebook Le cycle d’Ardalia (le Souffle d’Aoles étant le premier roman de ce cycle), le tout afin de faire connaître et de référencer le roman et les sites d’illustrateurs. Retrouvez ici  mon appréciation personnelle concernant les dix premières images (jaquettes comprenant la couverture et le dos du livre), et les liens vers toutes les autres !

L’image de Thibaut a été d’emblée reconnue de haut niveau par les quatre membres du jury. Les qualités de cette image sont d’abord visuelles : excellente utilisation de la lumière, personnage qui accroche le regard et dont on peut avoir envie de devenir l’ami, attitude lui conférant un léger dynamisme (j’y vois un mouvement du torse). Mais la vue est ici rapprochée, ce qui accroche l’oeil.

Au delà de ses qualités esthétiques, qui vont être appréciées différemment selon les personnes, je l’ai trouvée très fidèle à l’univers. Quiconque aura lu le livre s’apercevra d’emblée que les personnages représentés sont des Hevelens, ce qui implique que l’on ne peut confondre cette couverture avec celle de n’importe quel autre univers de fantasy. Je pense bien sûr aux narines. Ces dernières sont ce qui relie les Hevelens, enfants d’Aoles, au vent, c’est grâce à elles que le dialogue se fait, et qu’ils peuvent deviner les sautes d’humeur de leur père.

Il se trouve que l’univers m’a demandé beaucoup de travail, et c’est justement pourquoi il m’a fallu, à un certain point, réécrire une grande partie du roman pour redonner plus d’importance aux personnages. Et c’est là que cette couverture touche le plus juste : chacun l’interprétera comme il le souhaite, mais moi, j’y vois une mise en scène des relations entre les trois personnages du début du livre, Pelmen lorsqu’il a encore le crâne rasé et Teleg et maître Galn. Ces derniers sont au coeur de la quête personnelle du héros. Thibaut est le seul à avoir ainsi touché le coeur de sa cible, si je puis dire, et je ne pouvais faire autrement que de reconnaître la supériorité de son illustration, en quoi les trois autres personnes du jury ont été d’accord. Elle a été classée deux fois première, une fois deuxième et une fois troisième, terminant largement en tête.

Le site de Thibaut

L’image de Pierre le Pixx est à mon sens l’une des plus dynamiques que le jury ait reçu, de par la position et l’attitude du personnage. La gestion de la lumière tombant sur les rochers du canyon, la parfaite maîtrise des ombres sur le corps lui confèrent un attrait certain. Le caractère particulier du héros est respecté, il y a une véritable finesse d’exécution. On pourrait presque sentir le vent s’engouffrer dans le canyon, et il y avait une symbolique importante à rendre cet effet. Néanmoins, l’histoire que raconte cette image se rapporte plus à l’univers qu’à l’intrigue en elle-même, et comme le personnage est un peu petit pour attirer l’oeil d’un peu loin, par exemple dans une librairie, je l’avais classée troisième. Un autre membre du jury, Laurent, l’avait classée première, ce qui explique sa deuxième place au total (les deux autres membres l’avaient classée quatrième).

Le site de Pierre

Je suis resté estomaqué quelques instants en recevant l’illustration d’Elie Darco. La fidélité à l’univers du roman m’a paru exceptionnelle sur le coup. On voit les veguer’en, plantes capables d’accélérer le cours du vent, un chariot à voile sur la piste poussiéreuse, et l’arrière-plan est tout simplement magnifique… Ce n’est que dans un deuxième temps que je me suis aperçu que le personnage représenté avait cinq doigts (les Hevelens, peuple du vent, n’en ont que quatre et ont trois narines). Par ailleurs, il n’était pas logique qu’Astar, « dieu-soleil plus imposant que la plus grande bâtisse de Durepeaux » soit presque entièrement masqué par la simple courbure d’un arc. Ce ne sont que des détails, bien sûr, mais là encore, l’histoire qui est racontée est avant tout celle de l’univers. Tout comme celle de Pierre, cette illustration aurait malgré cela fait l’affaire sans problème, si je n’avais reçu celle de Thibaut. Je l’ai classée deuxième, de même que ma femme Anne-Christine, membre du jury, mais comme Laurent et Sébastien (les deux autres membres) l’ont mise respectivement en quatrième et cinquième place, elle a dû se contenter de cette troisième place. Laurent trouvait que la piste était un peu trop lisse et qu’il n’était pas évident de différencier le char à voile d’un bateau au premier coup d’œil.

Le site d’Elie Darco

Les couleurs sont éclatantes sur l’illustration de Sandrine, avec un dégradé véritablement envoûtant, l’attitude du héros est excellente et Astar, bien qu’un peu jaune, bénéficie d’une représentation convaincante. Je n’avais néanmoins pas classé cette image parmi les toutes premières, car rien n’identifie clairement le héros, où même l’univers comme appartenant à celui du roman. Disons que c’est une illustration transposable à divers univers. L’illustratrice possède en tout les cas un sens artistique très sûr. Sébastien Naeco, qui tient le blog du comptoir de la BD, l’avait classée deuxième, rien de moins !

Dès que Sandrine possédera un site, je le signalerai ici.

J’ai été content de  voir Herckeim, premier illustrateur à avoir participé au concours, se classer en cinquième position. Il me disait dans un mail récent ne s’être investi dans la peinture numérique que depuis un an et demi, on peut donc voir qu’il a du talent ! Sa couverture est un peu sombre en dépit de la lumière (qui n’apparaitrait qu’au dos du livre), et l’attitude du personnage, trop raide. Rien ne différencie ce dernier d’un humain. Il a toutefois représenté la cité de Sinista exactement telle que je l’imaginais, et évoque ici une scène marquante de l’histoire.

Le site de Herckeim

J’aurais été heureux que Sabrina, qui s’est classée sixième, remporte le concours, car le 2 février,  jour où a été annoncé le vainqueur, elle a fêté son anniversaire. Son illustration est peut-être la plus féérique de toutes, elle donne véritablement le sentiment de pénétrer dans un autre univers, dont elle respecte très bien les caractéristiques. Les lunes sont inoubliables. Hélas, le héros est trop efféminé  par rapport à la description que j’en faisais, comme en ont été d’accord les trois autres membres du jury. Ses caractéristiques d’Hevelen sont respectées, mais de manière plutôt discrète. Je suis en tout cas certain que les qualités de Sabrina lui vaudront de travailler avec des éditeurs, c’est tout le mal que je lui souhaite!

Le site de Sabrina

L’illustration de Marc est celle d’un dessinateur expérimenté. La dynamique de la course, le côté vivant de cette scène sont là. L’estampille BD a du charme, mais serait plus adaptée, justement, à une bande dessinée, comme me le confiait justement Laurent. La scène n’est par ailleurs pas tout à fait fidèle à celle du roman à laquelle elle semble faire référence, car Pelmen n’avait pas eu le temps de récupérer son arc, et avait le crâne rasé à ce moment de l’histoire.

Le site de Marc

L’illustration de Chloris présente une merveilleuse qualité de traits et une expressivité d’une rare profondeur. La technique de l’illustratrice et le caractère asiatique, ou « asiatisant », ont été appréciés par Sébastien Naeco. Malheureusement, c’est principalement cet aspect qui a entraîné son éviction par les autres membres du jury. Tous ont reconnu le talent de l’illustratrice, mais malheureusement elle est passée à côté du sujet, puisque le personnage est manifestement humain, et que l’image puise dans un référentiel terrien identifié.

Je remettrais à jour cet article si Chloris me signale qu’elle s’est créée un site.

Chris est l’une des rares à avoir représenté les Krongos, peuple de la roche et son représentant, Fekkar (le personnage imposant à l’arrière-plan). C’était un pari risqué et elle s’en sort bien. L’univers est bien respecté, avec les deux lunes, Tinmal la bleue et Hamal la verte, à part peut-être ce ciel bleuté  en quatrième de couverture (en principe, le ciel est jaune sur Ardalia). Petit bémol par rapport à l’histoire, l’attitude du héros est agressive, ce qui est normal, vous me direz, pour un archer, mais assez peu représentative de sa personnalité. Beau dynamisme de l’image en tous les cas.

Le site de Chris

L’illustration de Xela est pour moi l’une des plus attachantes, en dépit de son côté enfantin qui ne convenait pas au public recherché pour ce roman (jeunes adultes et adultes). Elle a su représenter l’un des moments les plus forts au niveau émotionnel pour le héros, bien que cette scène ne soit pas celle qui détermine l’intrigue comme ce qu’a représenté le vainqueur, Thibaut. Je n’en dévoile évidemment pas trop pour ne pas déflorer l’histoire…

Le site de Xela

Bien que cette image ne figure pas dans les dix premières (personnage trop différent d’un Hevelen et attitude assez raide), je ne résiste pas à vous la présenter ainsi que la suivante, car Romain J, son auteur, est l’un des premiers à inaugurer la section images complètes – esquisses de mon site d’auteur. Son illustration a aussi indéniablement un aspect féérique. Romain est un jeune illustrateur de 20 ans de la Réunion qui mérite lui aussi, je crois, tout mon soutien.

Pour finir, voici les liens des sites, ou quand ils n’en possèdent pas, les liens vers leur dessin des autres illustrateurs, par ordre alphabétique du prénom ou pseudo :

L’illustration d’Agnès

L’illustration de Béatrice

L’illustration du Docteur X et son site

L’illustration de Didizuka et son site

L’illustration d’Emilie et sa page

L’illustration de Foziya et son site

L’illustration de Frédéric et sa page

L’illustration de Gasss et son site

L’illustration de Georges et sa page

L’illustration de Gérald et son site

L’illustration d’Isabelle

L’illustration de Judith

L’illustration de Kristian et son site

L’illustration de Mata et son site

L’illustration de Phil et sa page

L’illustration de Romain G et son site

L’illustration d’Utopix et son site

L’illustration de Vittaya

Concours d’illustrations : 400 euros à gagner

De la même manière que mon roman Le Souffle d’Aoles a participé au concours du roman jeunesse Michel Lafon, j’ai décidé de convier les illustrateurs à un concours organisé par mes soins, qui se tient du mardi 1er décembre 2009 au vendredi 30 janvier 2010 à minuit. Le gagnant remportera la somme de 400 euros et verra son illustration faire la couverture du roman Ardalia – Le Souffle d’Aoles.

Les personnes intéressées doivent envoyer un mail à l’adresse jeuconcours.ardalia@gmail.com en y joignant leurs coordonnées postales et de préférence un lien vers leur site ou au moins une image de leur cru. Le règlement officiel a été déposé sur le site de la Chambre Nationale des Huissiers de Justice. Vous pouvez aussi le retrouver en version PDF en cliquant sur ce lien. Le grand vainqueur  sera annoncé sur les sites http://eml.guillot.free.fr/ et www.babelpocket.fr le lundi 2 février 2010. Attention cependant, si aucune illustration ne rencontre les critères de qualité du jury, en tant qu’organisateur, je me réserve le droit de ne pas désigner de vainqueur. Tous les styles de dessins ou d’illustrations en couleur sont acceptés, sachant bien sûr que le livre devra être visible en librairie, et qu’il faut donc un contraste suffisant. Le gagnant sera celui qui, selon les membres du jury, aura créé l’oeuvre la plus évocatrice du roman Ardalia – Le Souffle d’Aoles.

L’originalité de ce concours,  qui s’effectue en partenariat avec le blog du comptoir de la BD de Sébastien Naeco, (membre du jury), c’est que durant toute sa durée, des illustrations que je sélectionnerai paraîtront sur mon blog, http://emmanuelguillot.over-blog.com/ (réduites au format 300 x 450 pixels au maximum, afin de respecter les droits des illustrateurs sur leurs oeuvres), et sur  le site http://emlguillot.free.fr/ avec des liens vers les sites ou blogs de leurs auteurs, et ceci à des fins de promotion mutuelle. N’hésitez donc pas à faire circuler le communiqué de presse.

Ma philosophie concernant ce concours est celle-ci : si des talents reconnus y participent, tant mieux bien sûr, mais le but est aussi de faire connaître et pourquoi pas reconnaître des talents émergents, de la même manière que ce concours, représente, je ne m’en cache pas, une manière de tenter d’attirer l’attention sur mon propre travail. Entre les frais d’huissier et la récompense du vainqueur du concours, je dois dire qu’il s’agit d’un investissement conséquent pour moi… pourtant bien moins considérable que l’investissement en temps déjà consacré à l’écriture et aux différentes réécritures du roman.

J’estime par ailleurs le travail des illustrateurs prépondérant, car c’est souvent grâce à eux que le bras du lecteur va se tendre vers un livre et sa main se refermer sur l’ouvrage. Ils conçoivent les fenêtres qui vont donner à rêver. A l’occasion de ce concours, aussi immodeste que cela puisse paraître, je souhaite que les fenêtres soient nombreuses à s’ouvrir sur l’univers que j’ai retranscrit. Au moins n’aurais-je pas de regrets par la suite.

Bonne chance à tous les participants !

Jeu concours Alice au Pays des Morts

Participer à une anthologie illustrée est toujours un événement dans la vie d’un auteur. Cela m’a donné l’idée d’imaginer un jeu concours qui permettrait de lier plusieurs blogs et sites de news au travers du net. L’idée : retrouver les dix autres fausses couvertures Alice au Pays des Morts, en plus de celle figurant ci-dessous. Mais je n’en dis pas plus, lisez plutôt ce qui suit…

La mort armée de sa faux conduisant Alice sur un chemin dallé, un homme entrouvrant un cercueil de l’intérieur sur fond de tête de mort, un grand escogriffe s’envolant pour reconquérir son GPS, une barque avançant dans une brume mordorée, une jeune femme hantée par une série de visages et sanglée à un établi, la main en forme d’île de quelque géant, une fillette et son nounours confrontés à un zombie à l’entrée d’un caveau, Alice tendant la main vers un fantôme au sortir de son cercueil, Alice à l’intérieur d’un miroir entouré de personnages de contes de fées, un homme frappé de terreur au pied du portrait d’un prêtre, un spectre offrant une confiserie… Onze images de couverture Alice au pays des morts ont été disséminées sur différents sites de news, blogs et forum sur Internet. Onze fausses couvertures, chacune différentes et réalisées par l’illustrateur Tom Robberts. Onze illustrations qu’il vous faudra découvrir, télécharger et renvoyer à l’adresse alice@babelpocket.fr Le gagnant recevra un exemplaire d’Alice au Pays des Morts en couleur.

Vous pouvez vous faire une idée de l’apparence des fausses couvertures en allant sur le site : http://fr.calameo.com/read/0000142337d78bb5cf152

Souscription anthologie fantastique : Alice au Pays des Morts

Avec le printemps, les souscriptions éclosent ! Alice au Pays des Morts, c’est onze nouvelles sur le thème du fantastique, illustrées en couleur pour la version en souscription jusqu’au 30 avril 2009 et en noir et blanc pour la version d’ores et déjà en vente sur le site lulu. Un véritable travail d’équipe : l’initiateur de ce projet ambitieux, L.V. Cervera Merino, a réalisé la sélection des textes et a assumé la direction littéraire, la majeure partie des corrections ainsi que le choix de la maquette. Tom Robberts, le talentueux illustrateur, a réalisé, non seulement l’illustration de couverture, mais aussi celles qui font l’ouverture de chaque nouvelle. Pas moins de trois auteurs, dont deux ayant participé à l’anthologie, sont venus prêter main forte pour les corrections. La maquette a été améliorée au fil d’échanges entre deux des membres de la valeureuse équipe, et il a été décidé de demander deux ISBN afin de permettre un meilleur référencement des différentes versions l’oeuvre, ce qui impliquait que l’un des auteurs endosse la fonction d’éditeur.

Vous trouverez le recueil dans sa version noir et blanc à l’adresse suivante : http://stores.lulu.com/Aliceaupaysdesmorts

Couverture d'Alice au Pays des morts réalisée par Tom Robberts
La version imprimée couleur, quant à elle, est en souscription sur le site Babelpocket à cette page : http://eml.guillot.free.fr/cariboost1/crbst_96.html jusqu’au 30 avril 2009… à un prix à peine supérieur frais de port compris à la version noir et blanc ! Pour juger du résultat, vous pouvez feuilleter le recueil en ligne sur le site Calameo : http://fr.calameo.com/books/0000142337d78bb5cf152

Quatrième de couverture :

D’un au-delà passablement perturbé à l’Ile des illusions, d’un quotidien apparemment sans histoire, recelant pourtant l’innommable, à un mystérieux hôpital tenu par des enfants, du caveau d’un cimetière à une maison de retraite peuplée de vieillards des plus étranges, de la ville enchantée de Megelith à la Nature chatoyante et odorante, d’une terrifiante nécropole à un magnifique coucher de soleil sur la rivière Isis, en passant par une grande maison aussi ancienne que sont ténébreux les secrets qu’elle renferme, onze nouvelles délirantes, machiavéliques, inquiétantes, mordantes, merveilleuses ou tendres qui vous feront passer de l’effroi à l’exultation, de la stupeur au dépaysement.

Au sommaire :

– Alice et les couleurs du ciel de Jacques Païonni
– L’Ile des illusions de Maria Lidia Petrulli
– Amour Fou de Frédéric Vasseur
– Lollipop de Tom Robberts
– Je suis mort, et alors ? de Michèle Desmet
– Retrouvailles de Stéphane Thomas
– Grand Pouvoir Séculaire d’Emmanuel Guillot
– Umbrae Anima d’Adam Joffrain
– L’Appel des morts de L.V.Cervera Merino
– La dernière aventure d’Alice de Fabrice Chotin
– Stryges de Stéphane Bouvet

220 pages format A5

Couverture et illustrations internes : Tom Robberts

Blog d’édition d’Entrechats

Imhotep ! O:

Je me décide enfin à prendre le temps de poster une entrée sur ce blog, où Ness m’a généreusement invitée. Mais pour parler de quoi ? Oui, parce qu’il faut bien que je parle de quelque chose qui ait un rapport avec elle, moi, le livre, l’édition… tout ça se retrouve en fait dans mon roman, Entrechats, entre polar et fantasy, pour les jeunes et les moins jeunes, à paraître au dernier trimestre 2008 aux éditions de l’Olibrius Céleste.

Il y a trois mois de ça, avant de recevoir ma réponse positive, j’envisageais de mettre Entrechats en téléchargement gratuit, un peu comme Les Enfants de l’Ô, et d’en proposer une version papier aux lecteurs qui le voudraient, avec des goodies, et tout, juste pour le plaisir de partager. D’ailleurs, je comptais même le faire imprimer sur Lulu.com, dont il est question dans l’entrée précédente. Mais… dans l’avalanche de refus attendus s’est glissée une proposition de publication, et j’ai dit oui : c’était l’occasion de partager à (plus ou moins) grande échelle mes mondes, chez un petit éditeur, qui est très proche de ses auteurs.

Depuis, je n’ai malheureusement pas le temps de me consacrer à la correction du roman à cause de mes études, mais d’ici quatre semaines, je vais pouvoir m’y plonger avec délectation, et peaufiner tout ça jusqu’au jour de la sortie.

Comme c’est ma première expérience de l’édition, j’ai pris l’initiative de créer un blog d’édition du roman. Pour le moment, il n’est pas bien rempli, mais d’ici quatre semaines, je vous l’ai dit, je passe la cinquième vitesse et c’est partiii ! :pwink: Vous saurez tout de mes avancées, de mes doutes, de mes questionnements, des anecdotes qui parsèment la correction, de ce qui change entre avant et après la signature du contrat dans la manière d’écrire. Car non, ce n’est plus tout à fait pareil. Alors que je ne fais que penser aux corrections pour le moment, j’envisage autrement mon roman. Et vous le verrez, ça peut aller très loin ! :blush:

La présentation du blog d’édition étant faite, je n’ai plus qu’à vous proposer de parcourir les dix bonnes raisons de lire Entrechats (auxquelles vous pouvez ajouter que Ness a lu la 1re version du roman et l’a aimée :D). J’en profite aussi pour vous livrer ici la quatrième de couverture…

Imhotep ! ;)

Tuer un sphinx n’a rien d’un acte hérétique, même si l’espèce relève assurément du divin. Le monde scientifique, ébranlé, délègue la dissection de cette exceptionnelle dépouille à un éminent spécialiste : Khéphren. Celui-ci découvre un énorme diamant à la place du coeur, source de la magie de ces mystérieuses créatures. La nuit suivante, tout bascule.

C’est le début d’un conflit qui voit s’affronter puissances occultes et technologies de pointe.

Impuissants, les sphinx assistent de loin au spectacle de leur destin qui se joue. Et, de plus loin encore, le regard impénétrable, le sourire félin, deux chats observent le monde…

Entrechats nous fait pénétrer dans l’univers envoûtant des sphinx, dans un Orient où se côtoient magie et technologie. Au rythme d’une enquête entraînante, ce premier roman de Cécile Duquenne mêle avec originalité fantasy urbaine et mythes égyptiens.

Interview – Luc Doyelle

Cette fois-ci, je ne vais pas vous parler de moi, mais de mon ami Luc Doyelle, connu ici sous le pseudonyme de Lucius, dont le roman « les liaisons presque dangereuses » a été publié aux éditions Les Nouveaux Auteurs. Il n’en est pas à sa première interview, et je trouve qu’il s’en est vraiment très bien sorti !

En plus, il a parlé des romans en ligne :heart: !

Je ne peux que vous conseiller de vous faire plaisir en achetant « les liaisons presque dangereuses », car ce roman est excellent (et je ne dis pas ça parce que c’est mon ami, j’ai eu l’occasion de lire le manuscrit il y a quelques mois, alors que je connaissais à peine Lucius, et j’ai immédiatement adoré ce roman. La publication ne m’a donc pas surprise du tout).

Pour écouter l’interview, passée sur 77FM, c’est par-là :

Interview de Luc Doyelle, auteur des Liaisons presque Dangereuses.

extrait des liaisons presque dangereuses, de Luc Doyelle

Ses cuisses étaient moelleuses et tièdes comme deux petits pains sortis du four, et c’est tout naturellement que je pris sa main pour m’endormir comme un bébé. Elle ne l’entendait pas de cette oreille, et s’acharna à exercer des pressions sur ma paume pendant toute la durée du voyage. Pas moyen d’être tranquille dans cette voiture !

Le lendemain, sur la plage de l’Espiguette, alors que je demandais à la cantonade qui avait jeté des glaçons dans la mer, un drôle de poisson en maillot de bain se jeta sur moi pour me mordre les lèvres. Je ripostai avec courage. Le combat se termina par un match nul : soixante-douze points dans chaque camp. Une trêve fut négociée.

Élisabeth cachait fort habilement son jeu. Sous des dehors de jeune fille de bonne famille, grondait un tempérament de bohémienne. Elle vivait dans une caravane, à la lisière de Générac, et dansait tous les soirs le flamenco tandis que les Gipsy Kings jouaient Jobi, Joba à la guitare sèche. Tous les gars du village étaient là. Et Élisabeth, qui était simple et très sage, présumait que c’était pour voir les Gipsy Kings.

Un soir, je la rejoignis dans sa caravane. Après avoir essuyé deux coups de fusil du propriétaire des lieux[1], je m’engouffrai dans la roulotte moderne et repris mon souffle. Elle m’attendait, couchée, les bras ouverts. Je ressentis le besoin de prendre une douche.

(Le paragraphe suivant a été censuré par le Comité catholique des jeunes lecteurs de la paroisse de Jouy-sur-Yvonne. Veuillez nous excuser pour le désagrément.)

Nous nous promîmes monts et merveilles. Surtout des monts, car ma passion du ski était encore très forte. Je repartis pour le Jura, et il ne fallut pas longtemps pour que je décide de kidnapper mon employeur pour qu’il déchire le contrat de cinq ans qu’il m’avait fait signer le jour de mon embauche. Élisabeth avait empoché un diplôme d’ingénieuse, spécialité eaux, boues, sulfure d’hydrogène, rouille et autres sympathiques oxydations de tuyauteries. Elle était partie traîner ses sabots en Lorraine, et j’en profitai pour m’enrôler comme infirmier à Sarreguemines, en unité pour malades difficiles, catégorie Musclor, la prime de risque de 595 francs en témoignait sur mon bulletin de salaire. L’expression « malades difficiles » ne signifiait pas que les patients trouvaient la nourriture mauvaise, mais plutôt qu’ils auraient tué père et mère pour une cigarette. Certains, d’ailleurs, en étaient passés par là. Environ la moitié de la population hospitalisée, pour être précis. L’autre moitié était composée de psychotiques particulièrement imprévisibles, et tout l’arsenal thérapeutique était utilisé à seule fin de prévoir l’instant où l’un d’entre eux nous planterait un cure-dent entre les omoplates, les couteaux et fourchettes étant naturellement prohibés en ces lieux. Aussi, chaque fois que je croisais un patient se curant les dents, je me positionnais mentalement en garde, le poil hérissé, prêt à lancer mon uchi mata. Le patient le plus spontané, dans son genre, se prénommait Abdel et écrivait à ses parents, toutes les deux semaines, la même lettre :

Chers parents,

Je vous écris cette lettre pour vous demander si tout va bien et que moi aussi.

Envoyer moi au plus vite un radiocassette de marque AIWA.

Je vous embrasse,

Abdel

Les parents ne répondaient jamais, ce qui agaçait Abdel, qui passait alors le temps à fracasser des vitres de sécurité de dix centimètres de large, avec son front, puis à s’ouvrir les veines par l’ouverture pratiquée, histoire de vérifier s’il possédait, comme les autres, ses six litres de sang. S’il est vrai que la musique adoucit les mœurs, l’on pouvait observer que l’absence de musique provoquait l’effet inverse. Le cœur brisé par tant d’indifférence familiale, Abdel succomba à une crise cardiaque au cours de son ultime séance de casse frontale.


[1] Il est très difficile d’essuyer un coup de fusil. Cela demande une grande vivacité, ainsi qu’une précision hors norme.

Les liaisons presque dangereuses, roman drôle et émouvant de Luc Doyelle

Un grand merci à Vanessa pour m’avoir proposé un espace sur son blog.

J’ai publié, en décembre dernier, un roman humoristique aux éditions Les Nouveaux Auteurs : Les liaisons presque dangereuses.

Lucius, photographe et infirmier en milieu psychiatrique, se lance brusquement à la recherche de Barbara, un amour d’enfance disparu depuis de longues années. Peut-être aurait-il mieux fait de s’abstenir, car son passé va remonter par vagues et envahir son quotidien, au point de mettre en péril sa vie de couple.

Tout cela n’est qu’un prétexte à une succession de situations plus ou moins cocasses, mais parfois teintées d’émotion.

Ce roman rencontre actuellement un accueil chaleureux de la part de mes lecteurs, et je les remercie vivement pour tous les commentaires que je reçois régulièrement.

Edit de Ness : quelques liens, parce que le roman de Luc en vaut la peine :

Les Liaisons presque dangereuses, sur le site de l’éditeur, sur Amazon, et sur le blog de Luc !