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Les liaisons presque dangereuses, roman drôle et émouvant de Luc Doyelle

Un grand merci à Vanessa pour m’avoir proposé un espace sur son blog.

J’ai publié, en décembre dernier, un roman humoristique aux éditions Les Nouveaux Auteurs : Les liaisons presque dangereuses.

Lucius, photographe et infirmier en milieu psychiatrique, se lance brusquement à la recherche de Barbara, un amour d’enfance disparu depuis de longues années. Peut-être aurait-il mieux fait de s’abstenir, car son passé va remonter par vagues et envahir son quotidien, au point de mettre en péril sa vie de couple.

Tout cela n’est qu’un prétexte à une succession de situations plus ou moins cocasses, mais parfois teintées d’émotion.

Ce roman rencontre actuellement un accueil chaleureux de la part de mes lecteurs, et je les remercie vivement pour tous les commentaires que je reçois régulièrement.

Edit de Ness : quelques liens, parce que le roman de Luc en vaut la peine :

Les Liaisons presque dangereuses, sur le site de l’éditeur, sur Amazon, et sur le blog de Luc !

<Ça y est !>

En tant qu’auteur de Science-fiction et de Fantasy, j’ai déjà eu l’impression d’être un gourou, un messie voire un dieu en découvrant des univers souterrains, alternatifs, multidimensionnels ou que sais-je encore. Du coup évidemment, l’égo a tendance à gonfler, ce qui est très agréable pour moi et un peu moins pour mes proches. Me laissant bercer par cette impression, combien de fois me suis-je écrié: « Ça y est ! » Ce qui veut dire, je l’ai, mon récit est parfait, il m’a été transmis par, disons, des voix venues d’ailleurs qui ont fait de moi leur chantre épique. Il ne faut plus y toucher, c’est sacré.

Evidemment, tout dépend de ce que l’on veut réaliser au travers de l’écriture. Pour ce qui me concerne, l’un des objectifs est tout de même de toucher un maximum de lecteurs et de leur faire plaisir, c’est pourquoi j’estime écrire de la littérature populaire. Je me dois de leur donner envie de lire la page suivante. Ce qui passe, bien sûr, par l’art du romanesque.

A mon sens, l’art du romanesque peut comprendre beaucoup de choses, art dramatique, art poétique, art de la comédie et j’en oublie. Une manière de toucher le lecteur et d’instaurer une certaine complicité, un jeu entre lui et moi, c’est de le surprendre. Créer de l’imprévu, pour lui donner envie d’aller plus loin. Si cet imprévu n’est pas au point, si la complicité n’est pas au rendez-vous, le fameux message stellaire peut aller se rhabiller. Le texte doit être retravaillé dans le sens qui conviendra le mieux, à la fois au lecteur et au récit. C’est ce qu’on pourrait appeler l’un des aspects ludiques de l’écriture, dont gagneraient d’ailleurs à s’inspirer nombre de manuels scolaires et enseignants rébarbatifs.

Il est bien évident que quand on écrit, on utilise plusieurs canaux, plusieurs facettes de sa personnalité, et on fait passer, consciemment ou non, pas mal de choses. Il n’empêche qu’en définitive, mes livres, mes romans doivent être des compromis. S’il y a bien une chose que m’a appris Ardalia, mon prochain roman, et de la meilleure manière qui soit c’est à dire de manière empirique, c’est bien cela.

Pseudo or not pseudo ?

Beaucoup de gens, en particulier les membres de ma famille, me demandent pourquoi j’ai tenu à utiliser un pseudonyme pour mes écrits. Pour certains, l’utilisation d’un pseudonyme signifie aussitôt que j’ai honte de ce que j’écris, ou que j’ai honte de mon véritable nom de famille. Ma mère, en particulier, doit probablement être déçue que je n’ai pas choisi de publier sous mon premier prénom. En revanche, je pense que mon père est assez content, car c’est lui qui avait choisi Vanessa !

Alors, pourquoi un pseudonyme ? Déjà, je vous recommande la lecture de l’excellent article sur les pseudonymes, sur le génialissime site « Jusqu’au dernier mot« , qui liste les raisons habituelles qui poussent un auteur à publier sous un autre nom.

Ce qu’il faut savoir, c’est que je me destinais au départ à une carrière en génétique, et que je comptais donc publier des articles scientifiques sous mon vrai nom. Je n’avais pas particulièrement envie que les gens fassent l’amalgame entre mes écrits professionnels et mes romans. Du coup, j’ai décidé de me créer un pseudonyme. J’ai ensuite choisi de ne pas continuer dans la recherche, mais bon, quand on travaille dans les sciences ou dans le médical, ce n’est vraiment pas commun d’écrire des livres à côté, pas comme quand on est prof ou quand on bosse dans le milieu littéraire.

Certains d’entre vous connaissent mon premier prénom. Il n’est pas moche, pas forcément ridicule non plus, mais il fait très « pseudonyme », justement. Et à force de me faire chambrer pendant toute mon enfance et au travail à chaque fois que je téléphonais à quelqu’un, je me suis dit que j’en avais assez ! Donc, deuxième raison d’utiliser un autre prénom.

Maintenant, pourquoi changer également le nom de famille ? C’est vrai, comme mon nom de famille est assez courant, j’aurais pu choisir de changer uniquement le prénom. Mais j’ai toujours rêvé d’avoir un nom de famille à particule, et puis, tant qu’à changer, autant tout changer ! Je vous fais grâce de l’origine sibylline du patronyme « du Frat », mais sachez qu’à la base, c’était surtout un délire avec ma meilleure amie.

J’ai longtemps hésité entre plusieurs pseudonymes, et pendant une période, j’avais même utilisé un autre prénom pour diffuser sur le net mon roman plus sombre, plus réaliste : le Sang des Miroirs. Ce même pseudonyme a été utilisé pour ma première publication papier. Ensuite, comme mon copain n’aimait pas du tout le prénom Andréa, j’ai changé pour Vanessa. (mais bon, de son côté, il aurait préféré mon premier prénom, qu’il doit être un des seuls à aimer, avec ma mère…)

Quand j’étais plus jeune, au lycée, je m’étais décidée pour mon deuxième prénom suivi du nom de mon grand-père paternel. Cela posait plusieurs problèmes : déjà, cela mettait clairement en avant mes origines italiennes, dont je me contrefiche complètement (c’est triste à dire, mais je ne me sens pas du tout italienne, même si la moitié de mes grand-parents le sont. D’ailleurs, je ne parle pas un mot d’italien). En plus, ça se terminait par un « a », comme Vanessa, donc question sonorité, on aime ou on n’aime pas, et moi, je n’aimais pas trop. Et surtout, au vu de la réaction de ma mère, j’ai compris que cela risquait de ne pas tellement plaire à mon père, à cause de différentes histoires de famille. Exit le patronyme italien.

Aujourd’hui, même si je le souhaitais (ce qui n’est pas le cas), je ne pourrais plus changer de pseudonyme, trop connue sous le nom de Vanessa du Frat. Si je me marie, j’en profiterai peut-être pour ajouter encore un patronyme derrière, parce que j’adore les noms à rallonge. Mais bon, ce n’est pas pour tout de suite !

Et vous, pseudo ou pas pseudo ? Pourquoi ?

La réponse de Cécile Duquenne, alias Gabytrompelamort, sur son blog d’édition !

Améliorations du site, et correction de bug

J’ouvre ce billet pour Ness, elle le classera éventuellement dans une catégorie pour lui tout seul, mais il y quelques petites choses à améliorer, ou en tout cas, quelques problèmes, qui dépendent peut-être du navigateur employé et qui méritent d’être aplanis.

1) Je prend mon exemple (on n’est jamais mieux servi, etc…) : dans la petite fenêtre réservée aux commentaires, la taille de la police et le nombre de caractères mai prévu en largeur m’oblige à un scrolling latéral pénible, source d’arreurs de frappe, et je ne retrouve le bouton « Dites le » qu’en ramenant tout à gauche, sinopn il est caché. J’ai tout essayé, rien ne change. Vista, IE7, 1920*1280

2) Lorsqu’on s’est abonné à tous les fils, il devient impossible de modifier ses abonnements, on est abonné à vie. Le fait d’appuyer sur le bouton adhoc nous amène vers une vierge qui réclame sa clé (euh, non, il faut lire « vers une page vierge qui réclame un clé ».

Dans ce cas, le truc, c’est d’attendre qu’il y ait un nouveau fil d’ouvert, et de profiter de l’occasion pour lui sauter dessus (!?!) et d’utiliser le bouton, en bas, qui marche cette fois-çi, vous amenant sur la gestion de vos abonnements, à condition de s’abonner au fil nouveau (!?!), bref un truc sans fin, mais amusant.

Remarquez que moi, qui vient de sauter trop vite sur mon propre billet (je l’édite en ce moment), et bien j’y suis abonné automatiquement, donc gros-jean comme avant, et il faut que j’attende que quelqu’un d’autre fasse un billet, un auteur, par exemple, puisqu’on est sur un blog d’auteur, paraît-il, hein, Ness ?

3) Dans la lignée du point 2) ci-dessus, je suis bien abonné partout, mais je ne reçois aucun email. Je sens que je vais faire la manoeuvre inverse, et me désabonner de partout, ça doit être la bonne solution :phappy: des fois qu’on soit abonné par défaut et que le bouton fasse l’inverse de ce qu’il dit :pwink:

J’ai alors fait la manoeuvre qui tue, je me suis déconnecté, je suis entré sans me loguer, je suis allé en bas, je n’ai pas coché la case, j’ai inscris mon email pour recevoir les messages, sans faire de commentaire, et on me répond « Erreur, il apparaît que vous êtes déjà abonné à cet article » :postangry:

Voilà le lien direct qui apparaît sous « Gérer vos abonnements » : lien.


Un peu plus sur JPJ

Commençons pas le commencement, car je ne suis pas du tout connu parmi vous tous, les amis et amies de Ness, vous qui la suivez depuis deux ans et plus encore.
Mon profil d’auteur vous dira l’essentiel sur ma carrière classique d’ingénieur GE, qui n’est tombé dans le chaudron littéraire que depuis 20 mois environ.
Je reste fidèle à mes débuts, et toutes mes histoires commencent aujourd’hui, à l’époque contemporaine. C’est donc de l’anticipation pure et dure, contenant pas mal d’idées technologiques qui fleurissent, avec un style très dépouillé, genre carnet d’aventures, sans fioritures ni remplissage pour atteindre le volume (y a t il seulement une norme ?).
C’est en général assez dense (voire indigeste), mais chacun son approche, le monde est grand, il y a de la place pour tous.
Evidemment, je ne suis nullement satisfait de mon premier tome, ce roman de « jeunesse » littéraire qui recèle nombre d’erreurs de débutant, de sautes de temps, de manque de dialogues, etc., mais ça s’améliore grandement avec les deux Tomes suivants, 450 pages A5 au total.
Pour la note d’humour, j’attends de Ness qu’elle termine mon premier Tome, et je m’amuserais donc à la voir décortiquer la bête ici même quand elle l’aura terminé, mais laissons lui du temps, elle mène tellement de bidules en parallèle qu’il faut toujours garder l’espoir !

A noter que j’ai lu et corrigé vaguement les quelques très rares coquilles de son roman dans la version de janvier sur AoL (c’est d’ailleurs à cette occasion que j’ai découvert que le PDF en A4 est la pire des choses pour les liseuses modernes (genre Cybook3 de Bookeen, ou autre Iliad de Irex), et que j’aurais du lui réclamer le DOC de départ).

J’ai changé un peu de genre depuis deux mois, et j’ai commis une série de Contes du Miroir (genre moralisateur, donc prévoir de gerber car ça réveille l’autocritique perso du lecteur) et de nostalgie des années 60. Ma dernière novella de 80 pages est plutôt du genre psy/ bio/neurologique/nanotechno avec quelques robots « humanisés » qui y traînent leurs guêtres, mais c’est surtout une vraie histoire d’amour moderne.
Vous trouverez tout ça sur http://anticipation-jpj.fr/default.aspx
Mais je vous recommande de commencer par les plus courtes, http://anticipation-jpj.fr/Test.aspx en position 1,3 et 4.
Tout y est disponible en lecture intégrale, style Issuu, en plein écran (si vous cliquez sur le bon bouton).
Si vous souhaitiez disposer d’un format imprimé, les liens avec Lulu sont indiqués, lorsqu’ils existent (uniquement pour les trois Tomes de la Série du Portail).
Les versions eBook (PRC Mobipocket) sont disponibles sur demande à moi-même pour les dernières petites oeuvres, ou sur http://www.babelpocket.fr/ pour la Série du Portail.
A noter que Ness s’est prise d’affection (et c’est réciproque) pour notre petit groupe de fanas de SFFF et pour Babelpocket dont elle envisage de refondre le site, pour un meilleur visuel et un meilleur « ranking ».
Mon prochain billet concernera les techniques modernes de diffusion des oeuvres sous la forme numérique.
Ne me cherchez pas dans les salons, je n’y vais jamais, et je n’ai donc aucune chance de rencontrer un jour notre charmante Ness.

Pages des abonnés

Les gens, maintenant que j’ai fait une page des abonnés, il faut en profiter pour mettre votre avatar et surtout, remplir votre profil avec vos liens, etc !

J’ai ôté l’affichage de l’email (même si celui-ci était crypté pour éviter les spams) et l’affichage du vrai nom. Ces infos sont toujours affichées pour les auteurs, mais si ceux-ci veulent que je les enlève, je peux le faire aussi.

Pour rentrer ces infos, connectez-vous simplement. Votre image n’apparaîtra pas tout de suite, c’est normal, j’ai encore quelques soucis avec l’affichage des images sur les pages « auteurs » et « abonnés », et je dois les transformer en jpg pour qu’elles apparaissent. Notez aussi que si tout se passe bien, votre image devrait se transformer en sépia. Parfois ça ne marche pas, et je transforme moi-même les images qui jurent trop avec les autres. Si ça pose un problème réel à tout le monde, je peux virer la transformation en sépia, mais je trouvais ça marrant, alors…

Promis, après toutes ces entrées sur le fonctionnement du blog et ces problèmes techniques à régler, je ferai un « vrai » article !

Nouvelle page

Et voilà, une autre petite modification de dernière minute : les personnes inscrites au blog ont maintenant un petit privilège par rapport aux personnes non inscrites. J’ai créé une page similaire à la page des auteurs, qui présente les abonnés.

Donc, je vous encourage à vous inscrire au site, et si vous êtes déjà inscrit, à remplir votre profil avec toutes vos infos !

La page des abonnés est accessible par l’onglet « A propos » du menu. Et pour s’inscrire, c’est par-là, ou tout simplement en cliquant sur le deuxième postit après avoir cliqué sur un post pour commenter. J’espère que ce n’est pas trop compliqué !

Quant à moi, je vais me coucher, je suis naze de chez naze, avec une migraine carabinée.

Petit tour d’horizon

Parce que ce blog est pas mal différent de ce qu’on trouve habituellement sur les plateformes gratuites (overblog, livejournal, et autres), quelques petites explications s’imposent peut-être.

Première chose : si vous pensez revenir souvent, inscrivez-vous ! Cela vous permettra de stocker vos informations, de rajouter une photo, et de ne pas avoir à remettre votre adresse email, etc. à chaque fois que vous voulez poster. A terme, il n’est pas non plus exclu que je fasse une page similaire à la page des auteurs, avec les inscrits.

Deuxième chose : en cliquant sur les écouteurs, vous aurez droit à un super lecteur mp3 mignon tout plein créé par mes petites mains habiles et à ma liste de lecture assez, euh, éclectique. Pas intérêt de critiquer, hein !

Troisième chose : si vous voulez que votre site apparaisse dans les liens et qu’il n’y est pas déjà, mettez-moi un petit commentaire ici !

Je crois que c’est tout. Comme pour les blogs habituels, il y a un flux RSS, vous avez la possibilité de vous inscrire pour suivre une discussion, même si vous n’avez pas commenté.

Si vous avez d’autres questions, c’est par-là que ça se passe !!!

Ouverture du blog

Et voilà, le blog sur l’auto-édition des Enfants de l’Ô est ouvert ! Notez qu’il est encore en phase de lancement, donc il se peut qu’il y ait quelques clashs, deux ou trois bugs, bref, comme souvent lorsqu’on lance un nouveau site.

Pour les amateurs de LJ, et je sais qu’il y en a (moi la première), retrouvez ce blog sur le LiveJournal des Enfants de l’Ô. Vous pourrez y suivre les entrées, mais pour commenter, il faudra venir ici, car ce serait trop compliqué pour moi de devoir gérer deux plateformes identiques avec des commentaires différents. Et puis, j’ai passé du temps sur le design, ce serait sympa de venir jeter un petit coup d’oeil de temps en temps !

Et parce que, tout de même, nous sommes le premier avril, un petit cadeau :pwink: