Archives pour la catégorie Impression à la demande

Sortie du Souffle d’Aoles en librairie et en version ebook

Depuis aujourd’hui 15 mars 2010, il est donc possible de commander mon roman de science-fantasy Le Souffle d’Aoles  en librairie. Par ailleurs, d’importantes mises à jour ont été effectuées sur les sites http://emlguillot.free.fr/ et http://www.babelpocket.fr. On peut désormais commander facilement, en un clic, non seulement la version imprimée du livre mais également les versions ebook, c’est à dire les livres électroniques lisibles sur i-phone, i-pod touch (format epub), liseuses électroniques de type Bookeen ou Sony PRS et PDA de type Blackberry (format PRC pour ce dernier). Il existe même une version PDF A4 que l’on peut imprimer. On se rapproche à présent des 3000 consultations pour le premier chapitre du roman sur le site Issuu (lecture en ligne),  et les premiers retours de lecteurs sont positifs, c’est plutôt bon signe.
J’ai conscience que le prix du livre imprimé, 21 €, peut s’avérer dissuasif, les temps étant difficiles. Aussi le prix des fichiers électroniques lisibles sur les périphériques mentionné ci-dessus a-t-il été fixé à 6 €.
De nouvelles versions d’essai (premier chapitre), très proches des versions électroniques en vente, sont à présent téléchargeables sur ces deux sites, http://emlguillot.free.fr/ et http://www.babelpocket.fr

Je vous souhaite une belle découverte de mon univers, et j’attends bien sûr avec impatience le lancement officiel du livre la semaine prochaine, le samedi 20 mars à l’Espace Culturel Leclerc de Conflans Ste Honorine rue des Belles Hâtes, qui sera pour moi l’occasion d’aller à la rencontre des lecteurs et d’échanger avec eux.

Impression à la demande – Lulu.com


Table des matières pour Impression à la demande

  1. Impression à la demande – Manuscrit.com
  2. Impression à la demande – In Libro Veritas
  3. Impression à la demande – Lulu.com

La suite des articles de Remington Sloane, aujourd’hui avec le très célèbre Lulu.com.

Points positifs :

  • facilité de déposer son oeuvre (aucune sélection)
  • Belle présentation du site
  • Site très connu (80 pays !)
  • On sélectionne ses royalties
  • Livres pas trop chers (dans la normalité) si l’on n’exagère pas son revenu sélectionné

Points négatifs :

  • Aucune promo des oeuvres par le site
  • Trop de livres (nouveautés en permanence), chose qui éclipse les livres et les rend invisibles
  • Les frais de port sont chers, les livres mettent un temps fou pour arriver (entre 2 semaines au grand minimum et 2 mois !), chose qui dissuade le client de racheter une seconde fois.

Remarques de Vanessa : par curiosité, j’ai fait le test pour un livre de 400 pages au format A5 broché N&B, le coût de revient à l’unité est de 10.05€ (sans les royalties). Ce n’est pas comparable avec un prix « imprimerie », mais je trouve que c’est assez raisonnable (ce qui me surprend un peu, c’est que j’avais fait ce test il y a quelques mois et que le prix était bien plus élevé. Lulu a-t-il baissé ses tarifs ?). Les frais de port sont de 4.99€ pour un livre, et certains pays bénéficient de tarifs réduits (la France en fait partie), ce qui fait que pour 2 livres, on ne paie que 5.99€, et pour 3, 6.99€. Lulu prend 20% du profit total (je n’ai pas vraiment compris leur calcul, mais soit). Quelqu’un m’a dit que les livres n’étaient pas d’une très bonne qualité, que les pages avaient tendance à se décoller.

Au niveau de l’ISBN, j’ai regardé sur le site, mais je n’ai pas vraiment compris s’il faut l’acheter à part ou s’il est compris dans le prix de fabrication du livre par Lulu.

Il y a également la possibilité de vendre le livre au format électronique, dans ce cas, il n’y a aucun coût de fabrication, mais Lulu prend 25% de vos profits. Le livre est au format pdf, donc peu pratique pour les liseuses électroniques. Une question : si vous optez pour le téléchargement gratuit de vos oeuvres au format pdf, est-ce que Lulu prend quand même une commission ?

Mon avis de webdesigner : le site est excellent, c’est sans doute le mieux conçu de tous (également des articles à venir). Il donne une immédiate sensation de confiance à l’utilisateur, ce qui n’est pas négligeable. Site bien fait et professionnel = bonne image du produit, service pro.

Somme toute, je pense que Lulu est une excellente solution (sans doute la meilleure) pour quiconque veut sortir un nombre réduit d’exemplaires de son livre. Lulu effectue des rabais à partir de 25 exemplaires, je pense qu’ils en effectuent d’autres encore à partir de 100 ou 200 exemplaires, il faudrait se renseigner.

Les connaisseurs Lulu (Emmanuel et JPJ) veulent-ils apporter quelques précision ?

Impression à la demande – In Libro Veritas


Table des matières pour Impression à la demande

  1. Impression à la demande – Manuscrit.com
  2. Impression à la demande – In Libro Veritas
  3. Impression à la demande – Lulu.com

Je continue avec les articles de Remington Sloane, du forum de France 2, qui m’a gentiment autorisée à les reprendre ici.

Aujourd’hui, In Libro Veritas :

Points positifs :

  • facilité de déposer ses oeuvres
  • pas de sélection à l’entrée (à condition bien sûr d’être en conformité avec la loi)

Point mi-positif / mi-négatif :

  • les oeuvres déposées sont obligatoirement en lecture libre sur le site

Points négatifs :

  • site peu connu des lecteurs.
  • Prix des livres (version papier) horriblement chers pour ce que c’est (un livre d’à peine 100 pages en format de poche à 17 euros, sans les frais de port !!)
  • Ventes très rares

Remarques de Vanessa : ILV-Edition, le site d’ILV pour l’impression à la demande (site différent de celui présenté ci-dessus), permet de publier un livre au format papier suivant différentes formules, somme toute assez chères (de 59 à 399€. Evidemment, ces prix ne comprennent pas les exemplaires des livres, même si certaines formules vous donnent droit à des exemplaires gratuits).

J’aimerais aussi que quelqu’un puisse confirmer, mais il me semble qu’ILV édite aussi à compte d’éditeur, dans certains cas. Quelqu’un en sait davantage ?

Impression à la demande – Manuscrit.com


Table des matières pour Impression à la demande

  1. Impression à la demande – Manuscrit.com
  2. Impression à la demande – In Libro Veritas
  3. Impression à la demande – Lulu.com

Remington Sloane, du forum de France 2, m’a autorisé à reprendre ici son excellent sujet sur les éditeurs du web. Le crédit lui revient entièrement. Je vais donc faire une petite série ici sur ce que je nommerais plutôt les « imprimeurs à la demande ». Je préfère développer le sujet sur plusieurs posts, cela permettra à chacun de donner son avis sur un imprimeur en particulier.

Aujourd’hui, Manuscrit.com

  • points positifs : fait de la publicité dans le journal Métro, ce qui lui assure une certaine notoriété. Il y aurait plusieurs ventes paraît-il.
  • points négatifs : On cède lamentablement ses droits avec un engagement anormal. Il ne s’agit même pas de cession mais de vol de droits puisque la procédure utilisée est illégale, selon l’annuaire « Audace » de Roger Gaillard (de l’ex-calcre). De plus, la publication se fait par une sorte de self-service navrant et difficilement compréhensible. Rajouté à cela, de nombreux auteurs se sont plaints de n’avoir jamais de réponses lors de contacts (par mail ou téléphone… surtaxé).

Petite remarque de Vanessa : j’ai dans ma bibliothèque un des premiers romans « manuscrit.com », et un roman « manuscrit.com » plus récent. La différence est saisissante. Alors que le premier a un superbe feeling mate brossé, le second a une simple couverture glossy assez cheap. Si je me souviens bien, le premier était moins cher, les frais de ports n’étaient pas aussi élevés, et surtout, l’auteur avait de très nets rabais sur ses propres ouvrages. Pour le second, les frais de port étaient de 10€ par ouvrage !!! Actuellement, ils semblent avoir baissé leurs tarifs, passant à 6€… ce qui reste quand même élevé.
Je rajoute également aux points négatifs les promesses non tenues, l’enregistrement dans la base Dilicom qui se fait avec plusieurs mois de retard, l’absence de réelle communication sur les ventes de livres. Si Jean-Christophe a envie de compléter cette liste, ce serait génial.

N’étant pas auteur chez eux, je ne me souviens pas vraiment des termes du contrat, qui m’est un jour passé sous les yeux, mais il me semble qu’un auteur qui publie chez eux a un contrat d’exclusivité avec Manuscrit, qui l’oblige donc à y publier ses deux prochains ouvrages (à confirmer par JC, si possible).

Moins d’intermédiaires avec Babelpocket

L’idée de Babelpocket est née sur le forum Babel, lieu d’entraides entre auteurs de SF, Fantasy et Fantastique tel que nous étions plusieurs à le rêver. Nous estimions en effet que la mise en commun de ressources s’avérait bien plus bénéfique pour des auteurs que l’individualisme, le repli sur soi ou l’esprit de concurrence.

J’ai été l’un des instigateurs de Babelpocket, librairie en ligne de Fantasy Fantastique et Science Fiction. Dans mon esprit, Babelpocket est un outil, un outil à destination des auteurs. Objectif : leur permettre de toucher directement, sans aucun intermédiaire le produit de leurs ventes d’e-book. Cette volonté de vendre sans intermédiaire ne procède pas, en tout cas en ce qui me concerne, d’un dénigrement de la chaîne du livre, dont l’avenir n’est pas remis en cause, mais bien du simple constat que la technologie et Internet permettent, dans une certaine mesure, de se passer des intermédiaires, lesquels font monter le prix du livre et réduisent la diffusion culturelle à un happy few forcément arbitraire. Il s’agit aussi de développer l’idée d’un rapprochement entre auteur et lecteur.

Pour les lecteurs, c’est une librairie d’e-books, avec également des liens pour commander les livres papier sur les sites indiqués par les auteurs s’il y a lieu. Le site a été conçu, non pour séduire les auteurs (à la différence d’un site comme lulu dont c’est clairement le but), mais bien pour essayer de toucher les lecteurs qui souhaitent se lancer dans la lecture d’e-book. Le site Mobipocket m’a servi d’exemple, mais on ne peut pas dire que cette version de Babelpocket soit une version définitive. Un peu à la manière des logiciels Open Source, il s’agit d’une webbrairie en Open Source, à la disposition des webmasters auteurs qui souhaitent l’améliorer.
L’un des buts est de retrouver très facilement les oeuvres des auteurs. Pour éviter qu’ils soient noyés dans la masse, et par souci de cohésion des genres, le site se contente donc d’accueillir les romans de SF, Fantasy et Fantastique. L’objectif de créer un lien plus rapproché avec le lecteur passe par une présentation plus personnelle des auteurs.

Compte tenu du contexte actuel, Babelpocket représente un placement sur l’avenir pour les auteurs, en attendant que les e-books décollent. C’est déjà le cas aux Etats-Unis avec les e-books du Kindle. En France, il faudra attendre que le prix des liseuses électroniques type Bookeen baisse. A noter qu’il est aussi possible de lire sur certains téléphones portables, d’où le sous-titre du site, « De l’imaginaire sur vos téléphones portables. »
Si le concept vous intéresse, vous pouvez me contacter via le forum Babel la Ghilde des Mondes , par MP (Eguillot) : http://babel-lgdm.forumpro.fr/index.htm Bien qu’en pleine correction/réécriture de mon prochain roman, je ferai de mon mieux pour vous apporter des éclaircissements si nécessaire.

J’aimerais aussi renvoyer à cet article de Marc Autret, qui résume assez bien la philosophie du site (article “allô l’imaginaire ?”) : http://marcautret.free.fr/news/2008/nw0802.php

Présentation d’Alexandrie Online

Bonjour à toutes et à tous,

Sur l’invitation de Vanessa, mais aussi par plaisir, j’ai l’honneur et le privilège de venir vous présenter, sur ce magnifique Weblog, le site d’Alexandrie Online lié désormais aux « Enfants de l’Ô ». En effet, lEdÔ a été primé cette année par une majorité de membres d’Alexandrie mais a aussi été fortement plébiscité tout au long de l’année. Les ouvrages en lice de ce cru 2008 étaient d’excellente facture et le suspens a duré jusqu’à la dernière minute. C’est donc avec beaucoup de joie que le petit comité de lecture Alexandrin a découvert les résultats après un décompte nocturne « en coulisses ».

Bien que ce prix n’ait de valeur que le nom, il est l’aboutissement de 5 ans de travail sur l’organisation de notre association de fait qui a pour seul et unique objectif de mettre en lumière les manuscrits diffusés au travers de notre humble bibliothèque contenant, à l’heure où j’écris ces lignes, 176 ouvrages dont 56 romans en libre accès.

Alexandrie Online est né tout d’abord d’un amour inconditionnel pour les livres mais surtout d’un constat affligeant qui montre que moins de 0,2% des manuscrits envoyés aux éditeurs traditionnels sont publiés et diffusés en librairie. Bien que la plupart des manuscrits reçus par les éditeurs soient de véritables calamités en matière littéraire, il existe néanmoins un pourcentage non négligeable de ces écrits « vagabonds » qui sont bons, très bons voire même excellents. L’idée de départ, et qui est d’ailleurs encore d’actualité, était donc de diffuser ces manuscrits via un site fédérateur et mettre en lumière ceux qui ont été le plus plébiscités par les lecteurs. L’image qui me vient en tête serait un peu comme les bulles de champagne qui remontent à la surface d’une coupe afin d’en libérer tout le bouquet.

Le site d’Alexandrie Online est donc avant toute chose un outil destiné aux auteurs désirant diffuser librement leurs ouvrages sur la toile afin de mieux se faire connaître voire peut-être un jour se faire repérer par un éditeur traditionnel. Cependant, nous nous sommes aperçu au cours du temps que l’édition traditionnelle voyait d’un très mauvais oeil l’édition en ligne tant il y a eu d’abus vis à vis des auteurs considérés par certains sites comme de véritables « vaches à lait ». Fort de ce constat, nous avons mis en place des services littéraires, que je n’hésite pas à qualifier de « lowcost », destinés aux auteurs peu fortunés et étant (vraiment) fâchés avec les outils informatiques afin qu’ils puissent présenter correctement leurs manuscrits sur Internet.

De fil en aiguille la bibliothèque d’Alexandrie s’est étoffée et sous la quantité d’ouvrages que nous recevons régulièrement, le comité de lecture et moi-même avons décidé de mettre en place un système de validation afin que tout et n’importe quoi ne soit pas publié, par respect pour les lecteurs mais aussi pour l’auteur lui-même. En effet, de nombreux auteurs en attente de publication sur Alexandrie sont réellement enchantés que l’on s’attarde de manière significative sur leur prose et qu’on leur demande de revoir leurs fautes ou leurs coquilles qui sont parfois très nombreuses dans leur manuscrit.

La validation des ouvrages s’applique essentiellement sur la présentation et/ou sur la forme grammaticale et orthographique du manuscrit. Nous n’intervenons pas sur le contenu lui-même. Si l’ouvrage ne comporte pas trop de fautes et s’il est correctement mis en page, nous décidons alors de l’enregistrer dans la bibliothèque. Sinon, nous proposons à l’auteur de revoir sa copie ou de faire appel à nos services littéraires qui sont, somme toute, très abordables comparé aux tarifs réels appliqués par le syndicat du livre en ce qui concerne le maquettage. Quant à la correction, nous orientons souvent l’auteur vers une correction professionnelle si l’ouvrage est vraiment illisible.

Avec l’apparition de l’impression à la demande un nouveau besoin s’est fait ressentir chez la plupart des auteurs, celui de voir son manuscrit (ou plutôt tapuscrit) transformé en livre papier. Le site de Lulu (société américaine) fut le premier à proposer ce service de POD (Print On Demand) et certains auteurs se sont vus soudainement pousser des ailes en rêvant de la « sacro-sainte » librairie. Nous avons donc proposé aux auteurs intéressés de prendre en charge intégralement la publication de leurs ouvrages (correction, mise en page, illustration) moyennant une petite obole afin qu’ils puissent enfin « toucher » leur bébé. Pour les auteurs se débrouillant très bien avec les outils informatiques (et il y en a quelques uns) le problème ne se pose pas et nous les accueillons à bras ouverts sur Alexandrie, dans la bibliothèque ou la librairie (virtuelle) afin qu’ils acquièrent un peu plus de visibilité sur Internet. Taper par exemple « Vanessa du Frat » sur Google et vous verrez que le site d’Alexandrie arrive en seconde position juste après les sites de Ness alors que son ouvrage n’est en ligne que depuis un an dans la bibliothèque.

Aujourd’hui, et grâce au partenariat récent avec le site de TheBookEdition pour l’impression numérique, nous proposons aux auteurs qui le souhaitent une publication personnalisée de leurs ouvrages, dans les règles les plus strictes de la pré-presse, qui est un travail quasiment insurmontable pour un non initié.

Mais attention, ne nous méprenons pas ; même si Alexandrie se défend d’être un éditeur en ligne, Alexandrie n’est pas un éditeur traditionnel et n’a jamais eu l’intention de l’être. Même si la frontière semble mince et qu’il n’y a qu’à créer les statuts d’une édition associative (en quelques jours tout serait en place), nous ne voulons en aucun cas marcher dans les plates-bandes des acteurs de l’édition traditionnelle qui eux sont de réels professionnels du livre. En effet, le métier d’éditeur est un métier très difficile qui demande de nombreuses compétences et de nombreuses relations. A l’inverse d’éditeurs peu scrupuleux sévissant sur la toile, nous n’aurons en effet jamais la prétention qu’un site comme Alexandrie s’y substitue, aussi connu soit-il. Laissons cela aux affabulateurs !…

Voilà donc une présentation de notre petite association qui j’espère vous aura un peu plus éclairé sur les objectifs fondamentaux qui nous animent. Je souhaite une longue vie à la saga de Vanessa qui le mérite au plus haut point et qui j’espère nous surprendra dans les mois à venir…

A très bientôt ici ou ailleurs,
Pascal, responsable d’Alexandrie.
http://www.alexandrie.org