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Tout ce qui concerne l’édition

Souscription pour la sortie d’AOC Millésime

Quelques-uns le savent, en plus des Enfants de l’Ô (alias l’oeuvre de ma vie), il m’arrive d’écrire des nouvelles, et il m’arrive d’être publiée. Donc cette fois, je fais un peu de pub pour un recueil dans lequel une de mes nouvelles est publiée : AOC Millésime. Ce recueil réunit les meilleures nouvelles parues dans les premiers numéros d’AOC (Aventures Oniriques et Compagnie), le fanzine athématique du club Présence d’Esprits.

Treize textes tirés des fanzines, accompagnés par deux textes d’écrivains professionnels : Francis Berthelot et Xavier Mauméjean.

Sans plus attendre, la couverture et la quatrième de couv !

AOC Millésime

De la fantasy en casque à pointe, un ogre végétarien, des voisins taille «maousse» un rien gênants, une poupée cyber triste, une apprentie-chamane polynésienne, une série qui échappe à son créateur, d’«innocents» petits animaux de laboratoire, un clone qui rêve à l’impossible, un poète rebelle, une funeste ligne de sable martien, une méthode d’éducation un brin spéciale…

Le lien entre tous ces éléments ? Aucun ! Ou plutôt si : le fait d’avoir fait partie de récits publiés dans « Aventures Oniriques et Compagnie », le fanzine de nouvelles athématique du club Présences d’Esprits. Et d’être maintenant réunis dans un recueil, qui fête le bonheur de voir AOC trouver son public et passer le cap des dix numéros par cette sélection des meilleures nouvelles. Espérons que ces treize textes, accompagnés avec talent de deux récits offerts par Xavier Mauméjean et Francis Berthelot, sauront vous convaincre qu’ils méritaient bien ça…

Le sommaire :

L’Ogre, Le Chat et les Mathématiques de Jo Belley
La Métamorphose des Mégaston d’Evelyne Beuzit
Cette bonne vieille Terre de Willy AmShani
Les Petites Voyageuses de Jean Effer
Nourriture Spirituelle d’Olivier Bourdy
Comme un agneau de Karim Berrouka
Je rêvais des fays de Yohan Vasse
Chamane de Kervenou
Peur au ventre de Willy AmShani
La Musique des Sphères de Olivier Rouy
Quand est mort le poète de Camille Occoy
Death Doll Blues de Sébastien Juillard
Brad 2051 de Vanessa du Frat
Mata Napari de Francis Berthelot
Raven K. de Xavier Mauméjean

15 nouvelles, 252 pages, 15 euros. Illustration de couverture : Ani.

Ce recueil est en souscription jusqu’au 15 avril, vous pouvez télécharger le bon de souscription ici : souscription pour AOC Millésime.

Soyez nombreux à le commander, Olivier Bourdy a accompli un sacré boulot, le recueil est magnifique, et ça vaut le coup !!!

Arrêt et sauvetage

Vous connaissiez peut-être mon blog, mais celui-ci s’arrête. Heureusement que j’ai mes entrées ici, pour pouvoir sauver au moins une chose: des notes que je traîne de blog en blog depuis déjà fort longtemps, et qui sont à présent regroupées sous forme de fichier.

Il s’agit du Truc en Plumes, que j’ai écrit avant de fermer la porte de mon vieux copain blog. Après tout, je n’y mettais plus que des notes de lecture. Or des blogs de lecteurs, il y en a des centaines !

Si j’ai des choses intéressantes à dire, je pense que je viendrai déballer ici, ce qui risque d’être tout de même assez rare, par manque de temps voire d’envie.

Donc, toutes les notes « techniques » sur l’écriture que vous aviez l’habitude de voir sur mon blog sont à présent sur un fichier, exceptées celles de Beorn qui a ouvert son propre blog, comme un grand : je vous présente le blog de Tonton Beorn !

Contrairement à Syven qui donne des techniques pour écrire – et je ne saurais trop vous conseiller la lecture des aventures de Robert ! – je ne donne pas de technique à proprement parler, j’exprime simplement un point de vue de lecteur / bêta-lecteur sur les textes, en donnant des pistes pour améliorer vos écrits ainsi que des éléments à éviter à tout prix. Je donne également des infos sur l’après : la correction, la soumission aux éditeurs, la signature du contrat…

Si vous souhaitez partager ceci – sait-on jamais, hem – s’il vous plaît, donnez l’adresse de ce billet plutôt que l’adresse du fichier. Ce serait très aimable.

Au sommaire :

Mais qu’est-ce que c’est ce truc?

Introduction

Débuter
I. Les indispensables de l’écrivain
II. Le premier pas pour écrire

Préparer son récit
I. Les documents
II. La narration
III. Être maître de son temps


Le premier jet

I. Les clichés
II. Les descriptions
III. Les dialogues
IV. Les chapitres
V. Les révélations
VI. Le blocage ou le syndrome de la page blanche

Corriger son texte seul
I. Repos et relecture
II. La ponctuation
III. Les erreurs rédhibitoires
IV. De l’art de couper
V. Les répétitions
VI. La cohérence
VII. La mise en page

La Bêta-lecture
I. Qui s’en charge ?
II. Où trouver de bons bêta-lecteurs ?
III. Quel est le rôle du bêta-lecteur ?
IV. Comment savoir ce que je dois corriger ?
V. Le journal d’écriture
VI. L’intertextualité


Comment faire pour être publié ?

I. J’ai écrit un roman, et maintenant ?
II. Est-ce que je devrais prendre un pseudonyme ?
III. « Éditeurs en quête de manuscrits » : publier sur internet
IV. C’est quoi la ligne éditoriale ?
V. Les éditeurs sont des salauds et j’ai peur d’être plagié. Comment m’en protéger ?
VI. Qu’est-ce qu’on met dans la lettre d’accompagnement ?
VII. Est-ce que je dois joindre un synopsis ? Comment on le fait ?
VIII. Ça y est ! Je l’ai envoyé ! Ca fait déjà une semaine et je n’ai pas de réponse…

La réponse de l’éditeur
I. Mon manuscrit a été refusé… Personne ne m’aime !
II. J’ai été refusé(e) à cause de la ligne éditoriale. C’est nul
III. Mon manuscrit a été accepté !

Le Contrat d’Édition

Conclusion

Annexes
I. Petit lexique à l’usage des écrivains
II. Les genres littéraires
III. Les Figures de style

S’il vous intéresse, vous savez où me joindre !

Souscription pour Reflets Inachevés

Je profite de ce blog pour relayer une info qui me tient à coeur : la deuxième trilogie de l’écrivain Anna Galore est actuellement en soucription. Donc si vous avez aimé ses romans, n’hésitez pas !

Je relaie le message d’Anna Galore :

Zeno vient de créer le site http://souscrivons.free.fr pour permettre à ceux qui le souhaitent de participer à une souscription, afin de financer les coûts d’impression de ma deuxième trilogie « Reflets Inachevés » à 100 exemplaires.

Ma première trilogie, « L’éternel amoureux errant » a été auto-éditée par moi-même fin 2006, entièrement à mes frais. J’en ai offert tous les exemplaires imprimés à des amis, des proches ou des lecteurs avec qui j’ai sympathisé.

J’ai donné mon accord à Zeno pour qu’il organise une telle souscription à deux conditions:

– les livres seraient cédés aux souscripteurs à prix coûtant (imprimeur + frais de port), soit 24,30 € pour la trilogie.

– les souscripteurs auraient la possibilité de s’engager pour un montant supérieur à 24,30 € et la différence serait intégralement reversée à une association caritative comme le Secours Populaire ou les Restaus du Coeur.

Il s’agit en fait d’une proposition de souscription, une « promesse d’achat » en quelque sorte.

Aucun argent ne devra être versé tant qu’un nombre de souscripteurs suffisant n’aura pas été réuni pour financer 100 exemplaires minimum.

Les souscripteurs ne prennent donc aucun risque à s’inscrire, ils n’enverront leur chèque que si le montant suffisant pour réaliser le projet est réuni – ce dont ils seront prévenus par mail.

Le montant de 24,30 € est donné à titre indicatif et sera ajusté le cas échéant. Il devrait être très près de la réalité, étant basé sur ce que m’avait coûté la première trilogie qui totalise à peu de choses près le même nombre de pages que la deuxième.

Il se décompose comme suit:

– 6,3319 € par volume (prix pour 100 exemplaires chez Jouve), soit 19,00 € pour la trilogie

– 5,30 € de frais de port en colissimo.

Dès que possible, les devis de l’imprimeur seront rendus publics sur le site (ainsi que sur ce blog) afin que les souscripteurs puissent vérifier les montants réels. De plus, un justificatif de versement à l’association caritative sera également mis en ligne une fois le paiement du surplus éventuel réalisé.

D’avance, merci à toutes celles et tous ceux qui participeront à cette souscription.

Et un merci très particulier à Zeno pour son amicale initiative.

http://souscrivons.free.fr/

Coup de coeur à Anna Galore

Mon amie Anna Galore vient de sortir son 7ème livre, intitulé… le 7ème livre :) Anna Galore est non seulement une écrivain de talent, elle est également une personne fantastique et une amie sincère. Donc n’hésitez pas, si vous ne connaissez pas encore Anna, à télécharger ses romans. Ils sont courts, prenants, et valent vraiment la peine d’être lus.

Les deux premières trilogies sont téléchargeables au complet, et Le Septième Livre ouvre la troisième trilogie. Il est disponible sur son site depuis hier.

Qu’est-ce que vous faites encore ici ? ^^

Les Editions Hydromel

Après deux ans de travail acharné sur le projet, le site des éditions Hydromel a été révélé au grand jour hier soir. Une bien longue gestation, certes, mais justifiable non seulement par le nombre impressionnant d’obstacles et d’imprévus survenus lors de sa création, mais aussi – et surtout – par l’ambition affichée.

En effet, la maison d’édition (à compte d’éditeur) affiche une ligne éditoriale vaste et innovante (au sens propre, Hydromel venant à créer des formats de publication nouveaux) au travers de ses neuf collections – Romans, Recueils, Anthologies, Novellas, Le Laboratoire, Bandes dessinées, Mangas, Albums, Artbooks – ouvertes à tous les genres, la consigne étant simple ; l’originalité. Dans les idées, dans leur traitement, dans les images ; dans les personnages, dans les logiques. Hydromel

Mais Hydromel ne se limite pas à ça ; dans l’optique de proposer de nouveaux services à la communauté littéraire/illustratrice de la websphère, la maison annonce également, outre un forum déjà dynamique, un service de mise en ligne de textes aux auteurs dans un cadre d’échange de critiques et de lectures, plusieurs numéros de son webzine – Encre Dansante, sur le passage du papier – et d’autres sections à venir. En bref, un véritable désir de faire avancer le milieu de la petite édition et de partager dans la bonne humeur avec son petit monde.

Au programme de ces prochains jours ? Déjà, l’ouverture sous peu des soumissions de textes pour la majorité des collections. Puis, nécessairement, plusieurs appels à textes de rigueur – pour une anthologie et pour Encre Dansante, version papier. Ensuite, le dernier opus du webzine, longuement travaillé ; puis… ah! conservons quelques surprises, tout de même !

En tout cas, soyez les bienvenus : au plaisir de vous lire !

http://editions-hydromel.com

Décalages technologiques et culturels

Ayant vécu entre 1996 et 2004 de ma plume en tant que journaliste (critique de jeux vidéo, pour être précis), puis étant devenu auteur par la suite, j’ai souvent à cœur de défendre le fait, pour un auteur, d’être rémunéré pour chaque œuvre qu’il rédige. Il est bien établi de nos jours que demander de l’argent en échange de l’autorisation d’accéder à un contenu textuel, n’est pas une pratique courante sur le net. En tout cas, c’est un modèle économique très largement minoritaire par rapport aux sites et aux blogs où on accède « gratuitement » (entre guillemets car les frais d’hébergement et d’équipement entrent en ligne de compte) au texte et à l’information. Il s’agit là de ce qu’on pourrait appeler un fait culturel. Cet idéal du tout gratuit a conduit dans les dernières années de nombreux auteurs à proposer des textes, nouvelles et parfois romans dans leur intégralité, gratuitement. Il peut s’agir d’un choix tout à fait respectable et raisonné, reposant sur l’élaboration d’une œuvre en ligne avec le concours et les suggestions des Internautes. Il peut s’agir d’offrir à ses proches son travail littéraire. Là encore, rien à redire. J’ai moi-même fait l’expérience de mettre en disponibilité gratuite, durant une période d’un an, un recueil de nouvelles de science-fiction. A l’exception d’un site dédié à la lecture en ligne du nom d’In Libro Veritas, où le recueil a été pas mal lu, j’ai pu constater que le nombre de téléchargements gratuits n’était supérieur aux ventes physiques que dans un rapport de 60/40, et donc ne boostait pas la notoriété du livre autant que je l’aurais cru initialement. En faisant cette expérience, j’avais conscience de participer à cet idéal finalement assez fallacieux du tout gratuit, ce qui me mettait mal à l’aise. C’est peut-être une mentalité d’arrière-garde, mais j’ai toujours pensé qu’offrir des objets – fut-ce des objets intellectuels – à n’importe quel passant en dépréciait la valeur. Dans mon esprit, la masse d’œuvres gratuites présentes sur le Net, leur profusion a tendance à faire germer l’idée inconsciente que les textes poussent dans les champs qui bordent les autoroutes de l’information aussi naturellement que le blé dans nos campagnes.

Le problème, c’est que même pour faire pousser du blé, il faut de la main-d’œuvre. Il y a là un décalage entre la gratuité des œuvres et le travail qu’elles occasionnent. Un décalage culturel.

La même tendance à la gratuité existait déjà pour les morceaux de musique en téléchargement… à une différence notable près : avec l’arrivée des lecteurs MP3, les artistes ont commencé à avoir la possibilité de requalifier leur musique. Un morceau ne servait plus uniquement de décoration auditive à un site, mais pouvait faire office de produit d’appel pour tout un album qui viendrait occuper les mémoires des lecteurs MP3. Evidemment, la musique demeurant numérique, le piratage reste très tentant. Mais les chiffres (+16 % de vente de morceaux téléchargés en 2007) prouvent qu’une économie numérique de la musique est possible. La grande leçon, c’est qu’il aura fallu que des objets technologiques (les lecteurs MP3) naissent pour qu’un contenu immatériel dévalorisé regagne de la valeur.

Quel rapport avec le livre ? Eh bien cela tient en un mot, l’électrophorétique. L’électrophorétique, c’est la technologie de l’encre numérique qui rend possible la fabrication de lecteurs d’e-book (on peut aussi dire e-reader ou livrel) à des résolutions au moins aussi bonnes que les imprimés papier. Dans le numéro d’automne de la revue Médias, on nous annonce une baisse possible des prix des lecteurs d’e-books pour la fin d’année. On se situerait alors entre 150 et 300 euros pour un lecteur d’e-book capable de lire du .doc, du PDF ou du PRC (une technologie propriétaire inventée par Mobipocket). Toujours selon Médias, en Chine, la production de masse des fameux e-readers a déjà commencé. Quatre-vingt pour cent des éditeurs y proposent leur catalogue en version numérique. Le gouvernement chinois souhaite remplacer tous les manuels scolaires par des supports numériques à partir de 2012, pour des raisons à la fois économiques et environnementales.

En Europe, à Dresde, non seulement la société Plastic Logic a investi 96 millions d’euros dans la construction d’une usine, mais elle propose déjà un nouveau modèle d’e-reader grand format . Et en France, une expérimentation de prêt de lecteurs d’e-book s’est déjà mise en place à la bibliothèque universitaire d’Angers.

On est donc à l’aube d’une nouvelle révolution, qui devrait réduire encore plus drastiquement le nombre de journaux et revues papier, et augmenter le volume de leur version numérique. En contrepartie, on peut penser qu’il apparaîtra plus logique aux gens de payer pour quelque chose qui va approvisionner leur lecteur d’e-book, que pour l’accès à un simple site sur Internet. Il faut savoir qu’aux Etats-Unis, il existe déjà des formules d’abonnement à des journaux téléchargés à distance sur le Kindle, un lecteur d’e-book.

Michaël Dahan, co-fondateur du Bookeen rencontré au salon du livre de Paris 2008, se plaignait de l’absence de contenu numérique (moins de 10 000 livres français sont accessibles actuellement dans leur version e-book) pour ses machines. Un véritable paradoxe à l’heure d’Internet… Eh bien la bonne nouvelle, c’est qu’à l’image d’initiatives telles Babelpocket (librairie en ligne de vente d’e-books de Science-Fiction, Fantasy et Fantastique sans DRM), les auteurs ont désormais la possibilité de se regrouper et de proposer du contenu. Et de se faire, enfin, rétribuer pour ce qu’ils écrivent…

Rentrée littéraire aux Buttes-Chaumont

Et voilà la suite de la journée de samedi. Après notre fin de matinée / début d’après-midi à Compiègne, François, Carène, Jean-Christophe et moi nous rendons aux Buttes-Chaumont. Là aussi, il fait froid, mais au moins, il ne pleut pas (encore). Ambiance très sympa, je rencontre Eric Martini et la pétillante Rodica Pop, des éditions Glyphe. C’est l’occasion de discuter un peu avec un de leurs auteurs, Jean-Michel Calvez (STYx). Je retrouve avec plaisir Aurélia, des Editions des Mille Saisons, avec qui j’ai passé le mois d’août à échanger messages et MPs. La grande surprise de la journée, c’est Merlin, que je n’imaginais pas voir à Paris. Du coup, je le prends sadiquement en otage pour faire une photo sur ses genoux. Je fais de même avec Emmanuel Guillot, que je rencontre enfin et dont j’achète le recueil de nouvelles Espace et Spasmes.

Plein de gens sympas, à cette rentrée littéraire, et je regrette un peu d’avoir cédé à la tentation de me réfugier dans le café pour échapper à la nouvelle ère glaciaire qui sévissait dehors. A l’intérieur, c’est Disco et compagnie, une musique assourdissante qui empêche toute conversation normale et que les débiles de propriétaires refusent de baisser (et prennent un malin plaisir à monter à chaque remarque de notre part). Je dois donc hurler pour faire connaissance « en vrai » avec Anne-Laure Daviet, talentueuse écrivain et dessinatrice, dont j’avais déjà parlé il y a longtemps sur le site des Enfants de l’Ô. Elle est notamment l’écrivain derrière les aventures de Chloé Zinalla.

Nous partons ensuite manger en petit groupe, une soirée vraiment très très sympathique. Mais tout le monde est fatigué, et la soirée se finit relativement tôt. De superbes souvenirs, qui vont peut-être finir par me convaincre d’aller au festival d’Andrésy ou à celui de Sèvres… On verra l’état du portefeuille !

Salon des auteurs autoédités, Compiègne

Samedi matin, François et moi passons prendre Jean-Christophe Heckers, puis Carène Wood, et direction Compiègne, où a lieu le salon des auteurs autoédités. Ma première constatation : c’est loin. Ma deuxième : il pleut et il fait froid. Mais nous arrivons enfin. L’endroit ne paie pas de mine, et si ce n’était l’affiche sur la porte, on aurait pu se demander s’il s’y passait vraiment quelque chose.

Nous entrons, je traînasse derrière (en fait, je me suis immédiatement précipitée aux toilettes, comme une vraie femme que je suis (un passager m’avait dit un jour « les femmes, c’est des pisseuses. Dans l’avion, dès que la lumière des ceintures de sécurité s’éteint, toutes les femmes se lèvent et se précipitent aux toilettes ». C’est pas faux ^^)). Avant même d’entrer dans la pièce principale, je croise Bernard Fauren, que j’avais rencontré il y a deux ans au Festival de Romans. Nous discutons quelques minutes, puis je vais rejoindre les trois autres dans la grande pièce. Là, je rencontre enfin Carine Geerts, qui est vraiment super sympa (mais je n’en doutais pas !). C’est l’occasion de quelques photos. Je discute avec quelques autres personnes, et comme toujours, je me colle dans un coin avec quelqu’un, vu que je suis timide (je sais, on ne dirait pas, mais je suis une grande timide qui a vaincu sa timidité).

Ils ont pensé à tout, il y a même un buffet avec de la charcuterie, du fromage, du raison, des macarons (jamais goûté jusqu’alors, mais cette fois, c’est fait : je déteste), etc. J’avais amené mes fameux muffins banane-nutella, qui ont eu leur petit succès. Mais l’heure tourne, et nous quittons tout le monde pour nous rendre aux Buttes-Chaumont.

Première rencontre avec d’autres auteurs autoédités (bon, pas tout à fait, vu que je connaissais déjà François ainsi que Bernard). Bilan : l’ambiance est vraiment chaleureuse. Dommage que l’autoédition ait si mauvaise presse, car les visiteurs n’ont pas été légion.

Un grand merci à François pour toutes les photos !

A voir aussi :

Salon des auto-édités

Premier salon des auto-édités à Compiègne, à la Maison de la Famille, le 13 septembre de 10H à 18H.

 

Maison de la Famille,
1 Rue Normandie
60200 Compiègne

Compiègne se situe dans l’Oise, à 75km de Paris.

J’y serai aussi, mais en temps que visiteur. Je crois que certains auteurs de Brumerge y seront aussi, alors c’est l’occasion de leur rendre une petite visite !

Rentrée littéraire

Le samedi 13 septembre, de 14 à 20h, huit petits éditeurs indépendants vous invitent à découvrir leurs nouveautés de septembre dans le parc des Buttes Chaumont dans le bar Rosa Bonheur !

Un moment convivial pour l’amour des livres, en présence des auteurs !

Laissez-vous tenter à la découverte d’ouvrages différents et passionnant !

Avec les éditions ActuSF, Griffe d’Encre, Mille Saisons, Argemmios, Galaxies, Altal, Glyphe et Malpertuis.

Samedi 13 septembre, 14h-20h
Bar Rosa Bonheur, Parc des Buttes Chaumont
Avenue de la Cascade 75019 Paris

Métro : Botzaris (la plus proche) ou métro Ourcq (ligne 5).
En bus : lignes 48 – 60

J’y serai, et je vous encourage à venir si vous vous trouvez à Paris ce jour-là !