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Sortie du Souffle d’Aoles en librairie et en version ebook

Depuis aujourd’hui 15 mars 2010, il est donc possible de commander mon roman de science-fantasy Le Souffle d’Aoles  en librairie. Par ailleurs, d’importantes mises à jour ont été effectuées sur les sites http://emlguillot.free.fr/ et http://www.babelpocket.fr. On peut désormais commander facilement, en un clic, non seulement la version imprimée du livre mais également les versions ebook, c’est à dire les livres électroniques lisibles sur i-phone, i-pod touch (format epub), liseuses électroniques de type Bookeen ou Sony PRS et PDA de type Blackberry (format PRC pour ce dernier). Il existe même une version PDF A4 que l’on peut imprimer. On se rapproche à présent des 3000 consultations pour le premier chapitre du roman sur le site Issuu (lecture en ligne),  et les premiers retours de lecteurs sont positifs, c’est plutôt bon signe.
J’ai conscience que le prix du livre imprimé, 21 €, peut s’avérer dissuasif, les temps étant difficiles. Aussi le prix des fichiers électroniques lisibles sur les périphériques mentionné ci-dessus a-t-il été fixé à 6 €.
De nouvelles versions d’essai (premier chapitre), très proches des versions électroniques en vente, sont à présent téléchargeables sur ces deux sites, http://emlguillot.free.fr/ et http://www.babelpocket.fr

Je vous souhaite une belle découverte de mon univers, et j’attends bien sûr avec impatience le lancement officiel du livre la semaine prochaine, le samedi 20 mars à l’Espace Culturel Leclerc de Conflans Ste Honorine rue des Belles Hâtes, qui sera pour moi l’occasion d’aller à la rencontre des lecteurs et d’échanger avec eux.

Concours le Souffle d’Aoles : les résultats

Le concours d’illustrations visant à trouver l’image de couverture du Souffle d’Aoles, roman de science-fantasy à paraître en mars 2010 aux Editions Emmanuel Guillot, s’est donc terminé hier, mardi 2 février. Le vainqueur est Thibaut, suivi de Pierre le Pixx, puis d’Elie Darco. Cet événement aura donné lieu, avec l’aval des participants au concours, à la création d’une page couvertures et d’une page images complètes – esquisses sur mon site d’auteur, et enfin à la mise en place d’un groupe Facebook Le cycle d’Ardalia (le Souffle d’Aoles étant le premier roman de ce cycle), le tout afin de faire connaître et de référencer le roman et les sites d’illustrateurs. Retrouvez ici  mon appréciation personnelle concernant les dix premières images (jaquettes comprenant la couverture et le dos du livre), et les liens vers toutes les autres !

L’image de Thibaut a été d’emblée reconnue de haut niveau par les quatre membres du jury. Les qualités de cette image sont d’abord visuelles : excellente utilisation de la lumière, personnage qui accroche le regard et dont on peut avoir envie de devenir l’ami, attitude lui conférant un léger dynamisme (j’y vois un mouvement du torse). Mais la vue est ici rapprochée, ce qui accroche l’oeil.

Au delà de ses qualités esthétiques, qui vont être appréciées différemment selon les personnes, je l’ai trouvée très fidèle à l’univers. Quiconque aura lu le livre s’apercevra d’emblée que les personnages représentés sont des Hevelens, ce qui implique que l’on ne peut confondre cette couverture avec celle de n’importe quel autre univers de fantasy. Je pense bien sûr aux narines. Ces dernières sont ce qui relie les Hevelens, enfants d’Aoles, au vent, c’est grâce à elles que le dialogue se fait, et qu’ils peuvent deviner les sautes d’humeur de leur père.

Il se trouve que l’univers m’a demandé beaucoup de travail, et c’est justement pourquoi il m’a fallu, à un certain point, réécrire une grande partie du roman pour redonner plus d’importance aux personnages. Et c’est là que cette couverture touche le plus juste : chacun l’interprétera comme il le souhaite, mais moi, j’y vois une mise en scène des relations entre les trois personnages du début du livre, Pelmen lorsqu’il a encore le crâne rasé et Teleg et maître Galn. Ces derniers sont au coeur de la quête personnelle du héros. Thibaut est le seul à avoir ainsi touché le coeur de sa cible, si je puis dire, et je ne pouvais faire autrement que de reconnaître la supériorité de son illustration, en quoi les trois autres personnes du jury ont été d’accord. Elle a été classée deux fois première, une fois deuxième et une fois troisième, terminant largement en tête.

Le site de Thibaut

L’image de Pierre le Pixx est à mon sens l’une des plus dynamiques que le jury ait reçu, de par la position et l’attitude du personnage. La gestion de la lumière tombant sur les rochers du canyon, la parfaite maîtrise des ombres sur le corps lui confèrent un attrait certain. Le caractère particulier du héros est respecté, il y a une véritable finesse d’exécution. On pourrait presque sentir le vent s’engouffrer dans le canyon, et il y avait une symbolique importante à rendre cet effet. Néanmoins, l’histoire que raconte cette image se rapporte plus à l’univers qu’à l’intrigue en elle-même, et comme le personnage est un peu petit pour attirer l’oeil d’un peu loin, par exemple dans une librairie, je l’avais classée troisième. Un autre membre du jury, Laurent, l’avait classée première, ce qui explique sa deuxième place au total (les deux autres membres l’avaient classée quatrième).

Le site de Pierre

Je suis resté estomaqué quelques instants en recevant l’illustration d’Elie Darco. La fidélité à l’univers du roman m’a paru exceptionnelle sur le coup. On voit les veguer’en, plantes capables d’accélérer le cours du vent, un chariot à voile sur la piste poussiéreuse, et l’arrière-plan est tout simplement magnifique… Ce n’est que dans un deuxième temps que je me suis aperçu que le personnage représenté avait cinq doigts (les Hevelens, peuple du vent, n’en ont que quatre et ont trois narines). Par ailleurs, il n’était pas logique qu’Astar, « dieu-soleil plus imposant que la plus grande bâtisse de Durepeaux » soit presque entièrement masqué par la simple courbure d’un arc. Ce ne sont que des détails, bien sûr, mais là encore, l’histoire qui est racontée est avant tout celle de l’univers. Tout comme celle de Pierre, cette illustration aurait malgré cela fait l’affaire sans problème, si je n’avais reçu celle de Thibaut. Je l’ai classée deuxième, de même que ma femme Anne-Christine, membre du jury, mais comme Laurent et Sébastien (les deux autres membres) l’ont mise respectivement en quatrième et cinquième place, elle a dû se contenter de cette troisième place. Laurent trouvait que la piste était un peu trop lisse et qu’il n’était pas évident de différencier le char à voile d’un bateau au premier coup d’œil.

Le site d’Elie Darco

Les couleurs sont éclatantes sur l’illustration de Sandrine, avec un dégradé véritablement envoûtant, l’attitude du héros est excellente et Astar, bien qu’un peu jaune, bénéficie d’une représentation convaincante. Je n’avais néanmoins pas classé cette image parmi les toutes premières, car rien n’identifie clairement le héros, où même l’univers comme appartenant à celui du roman. Disons que c’est une illustration transposable à divers univers. L’illustratrice possède en tout les cas un sens artistique très sûr. Sébastien Naeco, qui tient le blog du comptoir de la BD, l’avait classée deuxième, rien de moins !

Dès que Sandrine possédera un site, je le signalerai ici.

J’ai été content de  voir Herckeim, premier illustrateur à avoir participé au concours, se classer en cinquième position. Il me disait dans un mail récent ne s’être investi dans la peinture numérique que depuis un an et demi, on peut donc voir qu’il a du talent ! Sa couverture est un peu sombre en dépit de la lumière (qui n’apparaitrait qu’au dos du livre), et l’attitude du personnage, trop raide. Rien ne différencie ce dernier d’un humain. Il a toutefois représenté la cité de Sinista exactement telle que je l’imaginais, et évoque ici une scène marquante de l’histoire.

Le site de Herckeim

J’aurais été heureux que Sabrina, qui s’est classée sixième, remporte le concours, car le 2 février,  jour où a été annoncé le vainqueur, elle a fêté son anniversaire. Son illustration est peut-être la plus féérique de toutes, elle donne véritablement le sentiment de pénétrer dans un autre univers, dont elle respecte très bien les caractéristiques. Les lunes sont inoubliables. Hélas, le héros est trop efféminé  par rapport à la description que j’en faisais, comme en ont été d’accord les trois autres membres du jury. Ses caractéristiques d’Hevelen sont respectées, mais de manière plutôt discrète. Je suis en tout cas certain que les qualités de Sabrina lui vaudront de travailler avec des éditeurs, c’est tout le mal que je lui souhaite!

Le site de Sabrina

L’illustration de Marc est celle d’un dessinateur expérimenté. La dynamique de la course, le côté vivant de cette scène sont là. L’estampille BD a du charme, mais serait plus adaptée, justement, à une bande dessinée, comme me le confiait justement Laurent. La scène n’est par ailleurs pas tout à fait fidèle à celle du roman à laquelle elle semble faire référence, car Pelmen n’avait pas eu le temps de récupérer son arc, et avait le crâne rasé à ce moment de l’histoire.

Le site de Marc

L’illustration de Chloris présente une merveilleuse qualité de traits et une expressivité d’une rare profondeur. La technique de l’illustratrice et le caractère asiatique, ou « asiatisant », ont été appréciés par Sébastien Naeco. Malheureusement, c’est principalement cet aspect qui a entraîné son éviction par les autres membres du jury. Tous ont reconnu le talent de l’illustratrice, mais malheureusement elle est passée à côté du sujet, puisque le personnage est manifestement humain, et que l’image puise dans un référentiel terrien identifié.

Je remettrais à jour cet article si Chloris me signale qu’elle s’est créée un site.

Chris est l’une des rares à avoir représenté les Krongos, peuple de la roche et son représentant, Fekkar (le personnage imposant à l’arrière-plan). C’était un pari risqué et elle s’en sort bien. L’univers est bien respecté, avec les deux lunes, Tinmal la bleue et Hamal la verte, à part peut-être ce ciel bleuté  en quatrième de couverture (en principe, le ciel est jaune sur Ardalia). Petit bémol par rapport à l’histoire, l’attitude du héros est agressive, ce qui est normal, vous me direz, pour un archer, mais assez peu représentative de sa personnalité. Beau dynamisme de l’image en tous les cas.

Le site de Chris

L’illustration de Xela est pour moi l’une des plus attachantes, en dépit de son côté enfantin qui ne convenait pas au public recherché pour ce roman (jeunes adultes et adultes). Elle a su représenter l’un des moments les plus forts au niveau émotionnel pour le héros, bien que cette scène ne soit pas celle qui détermine l’intrigue comme ce qu’a représenté le vainqueur, Thibaut. Je n’en dévoile évidemment pas trop pour ne pas déflorer l’histoire…

Le site de Xela

Bien que cette image ne figure pas dans les dix premières (personnage trop différent d’un Hevelen et attitude assez raide), je ne résiste pas à vous la présenter ainsi que la suivante, car Romain J, son auteur, est l’un des premiers à inaugurer la section images complètes – esquisses de mon site d’auteur. Son illustration a aussi indéniablement un aspect féérique. Romain est un jeune illustrateur de 20 ans de la Réunion qui mérite lui aussi, je crois, tout mon soutien.

Pour finir, voici les liens des sites, ou quand ils n’en possèdent pas, les liens vers leur dessin des autres illustrateurs, par ordre alphabétique du prénom ou pseudo :

L’illustration d’Agnès

L’illustration de Béatrice

L’illustration du Docteur X et son site

L’illustration de Didizuka et son site

L’illustration d’Emilie et sa page

L’illustration de Foziya et son site

L’illustration de Frédéric et sa page

L’illustration de Gasss et son site

L’illustration de Georges et sa page

L’illustration de Gérald et son site

L’illustration d’Isabelle

L’illustration de Judith

L’illustration de Kristian et son site

L’illustration de Mata et son site

L’illustration de Phil et sa page

L’illustration de Romain G et son site

L’illustration d’Utopix et son site

L’illustration de Vittaya

Jeu concours Alice au Pays des Morts

Participer à une anthologie illustrée est toujours un événement dans la vie d’un auteur. Cela m’a donné l’idée d’imaginer un jeu concours qui permettrait de lier plusieurs blogs et sites de news au travers du net. L’idée : retrouver les dix autres fausses couvertures Alice au Pays des Morts, en plus de celle figurant ci-dessous. Mais je n’en dis pas plus, lisez plutôt ce qui suit…

La mort armée de sa faux conduisant Alice sur un chemin dallé, un homme entrouvrant un cercueil de l’intérieur sur fond de tête de mort, un grand escogriffe s’envolant pour reconquérir son GPS, une barque avançant dans une brume mordorée, une jeune femme hantée par une série de visages et sanglée à un établi, la main en forme d’île de quelque géant, une fillette et son nounours confrontés à un zombie à l’entrée d’un caveau, Alice tendant la main vers un fantôme au sortir de son cercueil, Alice à l’intérieur d’un miroir entouré de personnages de contes de fées, un homme frappé de terreur au pied du portrait d’un prêtre, un spectre offrant une confiserie… Onze images de couverture Alice au pays des morts ont été disséminées sur différents sites de news, blogs et forum sur Internet. Onze fausses couvertures, chacune différentes et réalisées par l’illustrateur Tom Robberts. Onze illustrations qu’il vous faudra découvrir, télécharger et renvoyer à l’adresse alice@babelpocket.fr Le gagnant recevra un exemplaire d’Alice au Pays des Morts en couleur.

Vous pouvez vous faire une idée de l’apparence des fausses couvertures en allant sur le site : http://fr.calameo.com/read/0000142337d78bb5cf152

Imaginales 2008

En quelques mots, les Imaginales, c’était génial. J’ai rencontré des gens que je connaissais déjà et que j’avais vu à Nogent, et des gens que je connaissais sur des forums et que je n’avais encore jamais vu. Je ne vais pas vous faire une longue tartine, surtout que je n’y suis pas allée en tant qu’auteur, ni même en tant que fan d’imaginaire (ce que je ne suis pas du tout), mais pour voir tout le monde. Donc, je n’ai pas été aux conférences, je n’ai pas particulièrement discuté avec les auteurs (sauf ceux que je connaissais déjà), en gros, j’ai fait ma timide.

Nous sommes arrivés vendredi dans l’après-midi, nous avons fait un premier tour, puis nous sommes rentrés à l’hôtel. Le lendemain, nous avons un peu moins fait les larves : petit déj’ à l’hôtel, puis direction la gare pour aller accueillir Alexis Flamand, et enfin, direction la Bulle du Livre (je n’ai d’ailleurs vu que ça). Là, rencontre avec Magali Villeneuve, Dahud, et Alexandre Dainche, que je n’avais encore jamais rencontrés ! J’ai passé pas mal de temps au stand de l’Olibrius Céleste, une maison que j’aime beaucoup (ce qui ne veut pas dire que je n’aime pas les autres, hein !).

A midi, déjeuner avec Aurélia, de Mille Saisons, et Romain, un ami à elle que j’avais déjà rencontré à Nogent. Super sympa !!! J’ai aussi eu l’occasion de rencontrer les Roland Vartogue, auteurs de La Fortune de l’Orbiviate. Ce qui est très bête, ce que je n’avais jamais mon appareil photo sur moi, donc toutes les photos ont été prises par mon chéri, qui n’était pas forcément tout le temps avec moi :( Donc, pas de photos d’Aurélia et moi, malgré les nombreux moments passés ensemble :(

L’après-midi… euh… ben… je ne sais même plus, en fait. Le soir, dîner avec Alexis Flamand et Raphaël, de l’Olibrius Céleste, dans un restaurant… difficile à trouver ^^ Raphaël a d’ailleurs menacé son GPS d’une manière que je ne rapporterai pas ici, sinon je serais obligée de censurer le blog. Nous sommes finalement arrivés à bon port et avons dégusté un super couscous. Une soirée vraiment géniale.

Le dimanche, petit déj’ avec Alexis, puis départ direction le chapiteau. Raph était déjà parti chercher Dahud, Mag et Alexandre en voiture, pour les ramener à Epinal. Une journée de dur labeur pour les pauvres illustrateurs, réduits en esclavage par un Raphaël impitoyable ^^ Bon, pour être un peu plus sérieuse, ils n’avaient pas l’air trop malheureux.

J’ai eu l’occasion de discuter avec un auteur vraiment super sympa, David Camus, dont j’ai acheté le livre Les Chevaliers du Royaume. Nous avons parlé édition, autoédition, diffusion, etc. Il est auteur, mais il a également été éditeur, ainsi que traducteur. Il m’a fait une super dédicace.

A 14h, Roland (mon copain, pour ceux qui n’ont pas suivi) et moi avons attendu patiemment la livraison de pain pour manger un sandwich médiocre afin de ne pas mourir d’inanition. Puis, j’ai commencé la distribution des cartes postales des Enfants de l’Ô. Je tiens d’ailleurs à remercier ici Dahud, Mag, Alexandre, Alexis, Raphaël, qui ont donné mes cartes aux gens et qui ont fait ma promo. Vous êtes adorables !!!

J’ai également parlé avec Bernard Werber et fait quelques trucs vaguement compromettants, avant d’assister à une conférence sur la SF et le futur. Ça a été l’occasion de rencontrer enfin Don Lorenjy, auteur de Aria des Brumes, que je ne connaissais que sur les forums.

Avant de partir, j’ai revu avec beaucoup de plaisir Nathalie Dau, que j’avais déjà rencontrée à Nogent et qui est une femme adorable.

Puis, un dernier tour pour dire au revoir à tout le monde, et c’était déjà fini. Toute triste, moi.

Les photos, parce que je sais que c’est tout ce que vous attendiez :)

Blog d’édition d’Entrechats

Imhotep ! O:

Je me décide enfin à prendre le temps de poster une entrée sur ce blog, où Ness m’a généreusement invitée. Mais pour parler de quoi ? Oui, parce qu’il faut bien que je parle de quelque chose qui ait un rapport avec elle, moi, le livre, l’édition… tout ça se retrouve en fait dans mon roman, Entrechats, entre polar et fantasy, pour les jeunes et les moins jeunes, à paraître au dernier trimestre 2008 aux éditions de l’Olibrius Céleste.

Il y a trois mois de ça, avant de recevoir ma réponse positive, j’envisageais de mettre Entrechats en téléchargement gratuit, un peu comme Les Enfants de l’Ô, et d’en proposer une version papier aux lecteurs qui le voudraient, avec des goodies, et tout, juste pour le plaisir de partager. D’ailleurs, je comptais même le faire imprimer sur Lulu.com, dont il est question dans l’entrée précédente. Mais… dans l’avalanche de refus attendus s’est glissée une proposition de publication, et j’ai dit oui : c’était l’occasion de partager à (plus ou moins) grande échelle mes mondes, chez un petit éditeur, qui est très proche de ses auteurs.

Depuis, je n’ai malheureusement pas le temps de me consacrer à la correction du roman à cause de mes études, mais d’ici quatre semaines, je vais pouvoir m’y plonger avec délectation, et peaufiner tout ça jusqu’au jour de la sortie.

Comme c’est ma première expérience de l’édition, j’ai pris l’initiative de créer un blog d’édition du roman. Pour le moment, il n’est pas bien rempli, mais d’ici quatre semaines, je vous l’ai dit, je passe la cinquième vitesse et c’est partiii ! :pwink: Vous saurez tout de mes avancées, de mes doutes, de mes questionnements, des anecdotes qui parsèment la correction, de ce qui change entre avant et après la signature du contrat dans la manière d’écrire. Car non, ce n’est plus tout à fait pareil. Alors que je ne fais que penser aux corrections pour le moment, j’envisage autrement mon roman. Et vous le verrez, ça peut aller très loin ! :blush:

La présentation du blog d’édition étant faite, je n’ai plus qu’à vous proposer de parcourir les dix bonnes raisons de lire Entrechats (auxquelles vous pouvez ajouter que Ness a lu la 1re version du roman et l’a aimée :D). J’en profite aussi pour vous livrer ici la quatrième de couverture…

Imhotep ! ;)

Tuer un sphinx n’a rien d’un acte hérétique, même si l’espèce relève assurément du divin. Le monde scientifique, ébranlé, délègue la dissection de cette exceptionnelle dépouille à un éminent spécialiste : Khéphren. Celui-ci découvre un énorme diamant à la place du coeur, source de la magie de ces mystérieuses créatures. La nuit suivante, tout bascule.

C’est le début d’un conflit qui voit s’affronter puissances occultes et technologies de pointe.

Impuissants, les sphinx assistent de loin au spectacle de leur destin qui se joue. Et, de plus loin encore, le regard impénétrable, le sourire félin, deux chats observent le monde…

Entrechats nous fait pénétrer dans l’univers envoûtant des sphinx, dans un Orient où se côtoient magie et technologie. Au rythme d’une enquête entraînante, ce premier roman de Cécile Duquenne mêle avec originalité fantasy urbaine et mythes égyptiens.