Archives du mot-clé mille saisons

Mille Saisons : Et si vos lectures vous envoûtaient !

Mille Saisons, c’est la maison d’édition qui se bouge ! Celle-ci vous propose ses romans et nouvelles de fantasy et de fantastique dont la dernière sortie, Loup y es-tu ? d’Henri Courtade, (en librairies depuis le 11 Septembre)  fait déjà des ravages.

C’est le moment d’en profitez ! Pour les fêtes, Mille Saisons vous propose tout un tas de bons plans :

Vous pouvez commencer par découvrir quel personnage de Mille Saisons vous êtes en répondant au petit questionnaire ludique, disponible sous la forme d’une application Facebook. Et le mieux c’est qu’en plus de vous amuser vous pourrez gagner un livre ! Quizz Mille Saisons

Vous avez de la chance car cette année, le père Noël passe en avance sur le site de Mille Saisons : une commande  et hop, un carnet Loup y es-tu ? offert !

Enfin, les cadeaux se multiplient avec la possibilité d’obtenir votre livre dédicacé par vos auteurs préférés : Samantha Bailly, Roland Vartogue et Gabriel Féraud se proposent  de vous écrire un petit mot pour accompagner votre histoire.

N’hésitez pas, c’est par ici  : Éditions des Mille Saisons.

Éditions des Mille Saisons

Pub éhontée

Un petit peu de pub pour les Editions des Mille Saisons, qui lancent un concours de Noël, avec, à la clé, 20 exemplaires de « Premières Aventures ».

Premières Aventures

Quatrième de couverture :

Kiyan est un chasseur de chimères. Il sillonne les routes de l’orbiviate en compagnie de son employeur : un riche marchand du nom de Fareng. Lorsque le convoi ralentit, Kiyan décide de partir en éclaireur…

Sur la trace d’un dangereux malfaiteur, munde Shayapan pénètre pour la première fois en Bushira. Mais au cœur de cette jungle étouffante, le chasseur n’est plus celui qu’on croit.

Premiers pas sur des terres merveilleuses, ces deux nouvelles vous apporteront une bouffée d’exotisme que vous pourrez prolonger avec le cycle de la Fortune de l’Orbiviate et les Perles d’Allaya.

Premières Aventures, sous une magnifique couverture de Bruno Laurent, regroupe une nouvelle de Roland Vartogue et une nouvelle de Gabriel Féraud.

Vous avez jusqu’au 21 décembre 2008 à minuit pour participer. Une seule participation par personne est autorisée. Les résultats seront annoncés le 22 décembre dans la journée.

N’hésitez pas, c’est là que ça se passe : Concours Mille Saisons.

Place aux Livres, Lyon 2008

Le week-end dernier, comme vous le savez déjà grâce à Lily, qui a été plus rapide que moi (oui, je suis une grosse flemmasse), j’étais à Lyon pour le festival du livre, appelé Place aux Livres. (en vérité, j’avais surtout envie de voir mes amis Lily et Fred, et j’ai profité de cet événement pour y aller ce week-end-ci)

Vous me connaissez, je vais digresser, vous parler de fringues, de coiffures, de plein de trucs qui n’ont rien à voir, donc, pour les photos, c’est tout en bas.

Bon, on reprend. Le vendredi, journée chargée pour moi. Début d’aprem, je dois faire un ECG chez mon médecin. Matériel d’avant-guerre, son assistante et moi, on se marre bien. Sauf que ça me laisse de magnifiques traces de ventouse dans le décolleté. Moyennement sexy. Bref, pas dramatique. Je file chez moi (j’avais préparé ma valise la veille), je m’occupe des chats et je pars pour la gare. Sur le chemin, je dépose un dossier pour mes amours récentes : les assurances maladie. Train pour Genève, puis changement rapide. J’arrive 10 minutes avant le départ sur le quai pour Lyon, où je rejoins les quelque 300 personnes présentes. Au moins. La conjonction grève de la SNCF la veille + week-end de 4 jours + vendredi soir, c’est pas le top. Même le responsable de quai est stressé, il ne sait pas si le train va arriver, il devrait déjà être là… Heureusement, le train arrive, et, coup de bol, s’arrête avec une porte pile devant moi. Je peux donc profiter d’une place à quatre, près de la fenêtre, avec une prise pour brancher mon ordi.

Séquence écriture, alors que des passagers cherchent encore des places assises après vingt minutes de trajet. Arrivée à Lyon, problème sur la voie, le train est arrêté au beau milieu de nulle part pendant une quinzaine de minutes. Ça commence bien. Enfin, on arrive en gare de Lyon, et là, je dois presque tuer trois personnes pour pouvoir descendre. Parce que le Genève-Genève en passant par Lyon, ça me tente moyen. Je retrouve Lily et Fred, nous sommes déjà à la bourre pour la soirée raclette qui se prépare. Resquillage au métro (trop de monde aux machines à tickets), trajet compressé dans une rame ultra-pleine, je suis contente de respirer enfin de l’air (presque) pur.

Nous préparons (enfin, Lily prépare. Je m’occupe de la vaisselle avec Fred) les pommes de terre pour la raclette, en attendant que les autres arrivent. Soirée super sympa, à délirer sur les jeux vidéos, les photos de trois personnes différentes (Lily, Gad et moi) qui passent sur la Wii, et toutes sortes d’autres trucs, avec trois collègues de Lily, leurs copines respectives, et un collègue de Fred, Francis, un gars super qui passera quasi tout le week-end avec nous. Je suis claquée et à moitié morte, mais cette soirée est vraiment chouette.

Dodo, ensuite, jusqu’à tard le lendemain matin. Lily doit accompagner une amie faire un bout d’enregistrement pour une chanson. Fred et moi partons pour le salon du livre, où Francis nous rejoindra un peu plus tard. Déjà, première surprise, c’est payant. PAYANT, comme dans « les gens ont tellement envie de lire et le marché du livre est tellement en pleine expansion qu’on peut se permettre de leur extorquer 2€ par personne pour toute entrée (et toute sortie est définitive) ». Genre. Ça va pas se passer comme ça. J’appelle Aurélia, qui vient nous chercher avec des invites et qui nous fournit des badges pour le reste du week-end. Merci !!!

D’ailleurs, petit aparté, il faut quand même que je dise un mot là-dessus. Aurélia arrive à l’entrée, munie de son badge maison d’édition. Le vigile veut la refouler. Elle lui dit qu’elle vient seulement donner des invitations. Le gars lui fait « vous ne dépassez pas la ligne !!! ». Genre, c’est une criminelle et elle essaie de s’enfuir… Et ce n’est pas un cas isolé. L’organisation de ce salon est extrêmement peu sympathique. Les exposants sont dans l’obligation d’être TOUJOURS à leur stand, on n’a pas le droit de discuter dans les allées, c’est limite s’ils fouillent les sacs à la sortie, les exposants ne sont pas autorisés à sortir leurs propres livres du chapiteau, bref, j’en passe et des meilleures. Les conditions exposants sont tout bonnement incroyables, et quand on pense qu’ils prennent 2€ par personne (toute sortie définitive, donc pas moyen de prendre le billet, d’aller faire un tour, d’aller manger et d’y retourner ensuite), je trouve ça inadmissible. Bref, revenons-en à nos moutons. Ils ne nous verrons pas l’an prochain, et je ne parle pas que de moi.

Je suis super contente de revoir Aurélia ainsi que Romain. Nous faisons un peu le tour, c’est l’occasion pour moi de faire enfin connaissance « en vrai » avec Elisabeth Robert, une écrivain extrêmement sympathique et motivée, qui a d’ailleurs récemment créé sa maison d’édition : les Editions Volpilière. Je retrouve aussi l’équipe de Griffe d’Encre et leurs auteurs survoltés, qui ont l’air de bien s’amuser. Francis nous rejoint, Fred retrouve des potes, du coup, je me sens moins coupable de les abandonner un moment pour passer du temps avec Aurélia.

Mais bon, Lily est coincée au studio d’enregistrement, et Fred et moi avons un peu la dalle. Direction McDo, où nous poireautons au moins une demi-heure avant de pouvoir passer commande. J’utilise mon don de persuasion (= décolleté plongeant) sur le caissier pour qu’il nous file deux sundays gratos avec une carte « un menu plus donne droit à un sunday » qui n’est pas à nous, puis un amoncellement surréaliste de ketchup. Fred et Francis se marrent et me disent que les filles sont quand même vachement avantagées sur ce coup-là. Pas faux :)

En tant que geeks, nous partons faire un tour à la fnac (rayon informatique, hein, faut pas déconner. On part du salon du livre, c’est pas pour aller acheter des bouquins ailleurs), puis à Saturn. Ensuite, retour au salon, où nous passons sans problème grâce aux badges. Lily nous rejoint, je vais la chercher avec une invitation. Je la présente à Aurélia et Romain, que nous invitons à notre soirée crêpes. Nous sortons un moment du chapiteau entre filles, et c’est là que je remarque la présence de Jacques Mondoloni, avec qui j’avais passé un super moment au festival de Nice. J’aurai l’occasion de discuter plus longuement avec lui le dimanche.

Lily, Fred, Francis et moi partons faire le plein de provisions (oeufs, farine, beurre, nutella, confiture). Lily prépare la pâte pendant que Francis et moi faisons un peu de vaisselle. Taissia, une collègue de Francis, russe et hyper sympa, arrive un peu plus tard. Je tente de l’impressionner avec mes trois mots de russe (« le chat est là-bas ») mais elle n’y comprend rien. Du coup, je doute de l’efficacité de mes cours ^^ Piotr nous rejoint, un ami de Fred que j’avais déjà rencontré cet été et que j’avais trouvé vraiment sympa. Aurélia et Romain nous rejoignent vers 22h, fermeture du salon à 21h30 oblige. Les crêpes sont délicieuses (Lily est la reine des crêpes) et la soirée est super. Tout le monde se fout de moi à cause de mes régionalismes suisse-romands, et nous nous vengeons ensuite sur Lily avec sa prononciation unique en son genre de « une poêle et un poêle ».

Tout le monde s’en va, Lily et moi nous lançons dans une partie effrénée de AudioSurf, un jeu de chez BestGameEver. Nous pulvérisons les scores jusqu’à 2h du matin, avant d’aller finalement nous coucher. Le lendemain matin (après-midi, en fait), réveil difficile. Retour au salon pour faire un coucou à tout le monde. Je parle un moment avec Jacques Mondoloni et tente de le convaincre de venir à Sèvres en décembre. Jacques, j’espère que tu y seras ! Je parle aussi avec deux éditeurs (on ne sait jamais), à qui j’enverrai peut-être les trois premiers chapitres corrigés du premier tome des Enfants de l’Ô pour être sûre qu’ils ne veulent pas de mon roman. Je fais enfin la connaissance de la sympathique et talentueuse Li-Cam, que je croise sur chaque salon mais avec qui je n’avais encore jamais discuté. Compte tenu des conditions de vente de ce salon, je lui promets de lui acheter Tête à Tête au salon de Sèvres :) Dernier petit tour de salon, et nous disons au revoir à tout le monde. Retour à l’appart, je rassemble mes affaires, et go go go, direction la gare ! Nous arrivons avec 10 minutes d’avance, et heureusement, car c’est la folie furieuse, sur le quai. Je chope une place in extremis, ce qui me permet de bosser un peu sur les Enfants de l’Ô et sur le site de Mille Saisons (promis, Aurélia, je mets bientôt tout ça en ligne !!!). Une fois à Genève, il me reste encore à prendre le train pour rentrer chez moi, puis le scooter… J’arrive à l’appart crevée, mais très contente de mon week-end.

Et maintenant que j’ai le demi tarif Rhône-Alpes les week-ends, Lily et Fred risquent de me revoir souvent :)

Les photos :

Place aux Livres 2008

Ce week-end, j’ai accueilli chez moi Ness, qui voulait aller au salon « Place aux Livres » qui avait lieu sur la place Bellecour à Lyon. Le week-end a été agréable, j’ai rencontré des gens géniaux, mais commençons par les mauvais points du salon : l’organisation.

Première surprise en arrivant : l’entrée est payante. 2 €, certes, mais rien n’était précisé sur le site. Nous entrons gratuitement grâce aux invitations d’Aurélia et Romain de Mille Saisons (merci encore), et rerentrerons plusieurs fois dans le week-end grâce à eux, car toute sortie était définitive.

J’ai également trouvé que le traitement réservé aux maisons d’édition n’était pas génial : interdiction de s’absenter de leur stand durant les horaires d’ouverture, même pour aller manger, des commissions assez incroyables sur le prix des livres… De plus, à part le dimanche, il n’y avait pas grand monde.

N’y ayant pas passé beaucoup de temps, j’ai surtout rencontré Aurélia et Romain de Mille Saisons, qui sont d’ailleurs venus manger des crêpes avec nous, c’était très sympa. Moi qui n’avais jamais vu leurs livres en vrai, j’ai été très agréablement surprise, ils sont magnifiques, et je vais me mettre aux Perles d’Allaya, de Gabriel Féraud dès demain !

Comme d’habitude, j’ai été très rapide et n’ai qu’effeuillé le sujet, mais Ness complètera avec une longue entrée remplie de photos, ne vous inquiétez pas !

Rentrée littéraire aux Buttes-Chaumont

Et voilà la suite de la journée de samedi. Après notre fin de matinée / début d’après-midi à Compiègne, François, Carène, Jean-Christophe et moi nous rendons aux Buttes-Chaumont. Là aussi, il fait froid, mais au moins, il ne pleut pas (encore). Ambiance très sympa, je rencontre Eric Martini et la pétillante Rodica Pop, des éditions Glyphe. C’est l’occasion de discuter un peu avec un de leurs auteurs, Jean-Michel Calvez (STYx). Je retrouve avec plaisir Aurélia, des Editions des Mille Saisons, avec qui j’ai passé le mois d’août à échanger messages et MPs. La grande surprise de la journée, c’est Merlin, que je n’imaginais pas voir à Paris. Du coup, je le prends sadiquement en otage pour faire une photo sur ses genoux. Je fais de même avec Emmanuel Guillot, que je rencontre enfin et dont j’achète le recueil de nouvelles Espace et Spasmes.

Plein de gens sympas, à cette rentrée littéraire, et je regrette un peu d’avoir cédé à la tentation de me réfugier dans le café pour échapper à la nouvelle ère glaciaire qui sévissait dehors. A l’intérieur, c’est Disco et compagnie, une musique assourdissante qui empêche toute conversation normale et que les débiles de propriétaires refusent de baisser (et prennent un malin plaisir à monter à chaque remarque de notre part). Je dois donc hurler pour faire connaissance « en vrai » avec Anne-Laure Daviet, talentueuse écrivain et dessinatrice, dont j’avais déjà parlé il y a longtemps sur le site des Enfants de l’Ô. Elle est notamment l’écrivain derrière les aventures de Chloé Zinalla.

Nous partons ensuite manger en petit groupe, une soirée vraiment très très sympathique. Mais tout le monde est fatigué, et la soirée se finit relativement tôt. De superbes souvenirs, qui vont peut-être finir par me convaincre d’aller au festival d’Andrésy ou à celui de Sèvres… On verra l’état du portefeuille !

Rentrée littéraire

Le samedi 13 septembre, de 14 à 20h, huit petits éditeurs indépendants vous invitent à découvrir leurs nouveautés de septembre dans le parc des Buttes Chaumont dans le bar Rosa Bonheur !

Un moment convivial pour l’amour des livres, en présence des auteurs !

Laissez-vous tenter à la découverte d’ouvrages différents et passionnant !

Avec les éditions ActuSF, Griffe d’Encre, Mille Saisons, Argemmios, Galaxies, Altal, Glyphe et Malpertuis.

Samedi 13 septembre, 14h-20h
Bar Rosa Bonheur, Parc des Buttes Chaumont
Avenue de la Cascade 75019 Paris

Métro : Botzaris (la plus proche) ou métro Ourcq (ligne 5).
En bus : lignes 48 – 60

J’y serai, et je vous encourage à venir si vous vous trouvez à Paris ce jour-là !

Imaginales 2008

En quelques mots, les Imaginales, c’était génial. J’ai rencontré des gens que je connaissais déjà et que j’avais vu à Nogent, et des gens que je connaissais sur des forums et que je n’avais encore jamais vu. Je ne vais pas vous faire une longue tartine, surtout que je n’y suis pas allée en tant qu’auteur, ni même en tant que fan d’imaginaire (ce que je ne suis pas du tout), mais pour voir tout le monde. Donc, je n’ai pas été aux conférences, je n’ai pas particulièrement discuté avec les auteurs (sauf ceux que je connaissais déjà), en gros, j’ai fait ma timide.

Nous sommes arrivés vendredi dans l’après-midi, nous avons fait un premier tour, puis nous sommes rentrés à l’hôtel. Le lendemain, nous avons un peu moins fait les larves : petit déj’ à l’hôtel, puis direction la gare pour aller accueillir Alexis Flamand, et enfin, direction la Bulle du Livre (je n’ai d’ailleurs vu que ça). Là, rencontre avec Magali Villeneuve, Dahud, et Alexandre Dainche, que je n’avais encore jamais rencontrés ! J’ai passé pas mal de temps au stand de l’Olibrius Céleste, une maison que j’aime beaucoup (ce qui ne veut pas dire que je n’aime pas les autres, hein !).

A midi, déjeuner avec Aurélia, de Mille Saisons, et Romain, un ami à elle que j’avais déjà rencontré à Nogent. Super sympa !!! J’ai aussi eu l’occasion de rencontrer les Roland Vartogue, auteurs de La Fortune de l’Orbiviate. Ce qui est très bête, ce que je n’avais jamais mon appareil photo sur moi, donc toutes les photos ont été prises par mon chéri, qui n’était pas forcément tout le temps avec moi :( Donc, pas de photos d’Aurélia et moi, malgré les nombreux moments passés ensemble :(

L’après-midi… euh… ben… je ne sais même plus, en fait. Le soir, dîner avec Alexis Flamand et Raphaël, de l’Olibrius Céleste, dans un restaurant… difficile à trouver ^^ Raphaël a d’ailleurs menacé son GPS d’une manière que je ne rapporterai pas ici, sinon je serais obligée de censurer le blog. Nous sommes finalement arrivés à bon port et avons dégusté un super couscous. Une soirée vraiment géniale.

Le dimanche, petit déj’ avec Alexis, puis départ direction le chapiteau. Raph était déjà parti chercher Dahud, Mag et Alexandre en voiture, pour les ramener à Epinal. Une journée de dur labeur pour les pauvres illustrateurs, réduits en esclavage par un Raphaël impitoyable ^^ Bon, pour être un peu plus sérieuse, ils n’avaient pas l’air trop malheureux.

J’ai eu l’occasion de discuter avec un auteur vraiment super sympa, David Camus, dont j’ai acheté le livre Les Chevaliers du Royaume. Nous avons parlé édition, autoédition, diffusion, etc. Il est auteur, mais il a également été éditeur, ainsi que traducteur. Il m’a fait une super dédicace.

A 14h, Roland (mon copain, pour ceux qui n’ont pas suivi) et moi avons attendu patiemment la livraison de pain pour manger un sandwich médiocre afin de ne pas mourir d’inanition. Puis, j’ai commencé la distribution des cartes postales des Enfants de l’Ô. Je tiens d’ailleurs à remercier ici Dahud, Mag, Alexandre, Alexis, Raphaël, qui ont donné mes cartes aux gens et qui ont fait ma promo. Vous êtes adorables !!!

J’ai également parlé avec Bernard Werber et fait quelques trucs vaguement compromettants, avant d’assister à une conférence sur la SF et le futur. Ça a été l’occasion de rencontrer enfin Don Lorenjy, auteur de Aria des Brumes, que je ne connaissais que sur les forums.

Avant de partir, j’ai revu avec beaucoup de plaisir Nathalie Dau, que j’avais déjà rencontrée à Nogent et qui est une femme adorable.

Puis, un dernier tour pour dire au revoir à tout le monde, et c’était déjà fini. Toute triste, moi.

Les photos, parce que je sais que c’est tout ce que vous attendiez :)