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ME II : 11. Niveau écriture, quel est le personnage que vous préférez ? que vous aimez le moins ?

11. Niveau écriture, quel est le personnage que vous préférez ? que vous aimez le moins ?

Bon, ça, ça ne va pas être trop dur… Evidemment, le personnage sur lequel je préfère écrire, c’est Lúka (qui est le personnage principal de la saga). J’aime vraiment la personnalité de Lúka, qui permet de faire plein de trucs sympas. En plus, c’est un personnage qui a un caractère franchement peu aimable, alors c’est un challenge d’arriver à le faire apprécier par les lecteurs tout en gardant sa personnalité désagréable.

Le personnage sur lequel j’aime le moins écrire, c’est… Lyen. Oui, ça peut paraître surprenant, mais en fait je déteste Lyen. En même temps, ça s’explique : c’est l’ennemie de Lúka. Et elle a dès le départ un capital sympathie important auprès des lecteurs : kidnappée, utilisée à des fins scientifiques, séquestrée, maltraitée psychologiquement et physiquement, humiliée… Bref, c’est le stéréotype même de la victime qui n’a rien demandé. Elle a un sale caractère aussi, mais n’est pas foncièrement méchante (quoique…). Je ne peux même pas dire qu’elle ait une personnalité inintéressante, au contraire. Mais bon, comme j’écris beaucoup du point de vue de Lúka et qu’il a une vision très biaisée de Lyen, ça transparaît dans l’écriture, et ça m’influence beaucoup :)

Et vous ?

ME II : 9. Comment trouvez-vous les idées pour vos personnages ? Décrivez votre processus de création.

9. Comment trouvez-vous les idées pour vos personnages ? Décrivez votre processus de création.

Alors ça, c’est pas une question évidente… J’ai un peu l’impression que mes personnages se créent tout seuls. Je vais définir une situation de départ, et mon personnage va évoluer en fonction de ses contraintes familiales, des influences qu’on sur lui d’autres personnages. Un de mes personnages les plus récents, c’est Maya. Situation de départ : Maya est la dernière née d’une famille royale, la mère est morte à sa naissance et son père peu après. Sur quatre filles, deux se sont fait enlever (Lyen et Nato, pour situer), la dernière qui reste, Cali, est pleine de ressentiment envers la petite soeur qui a « tué » sa mère. Du coup, elle lui mène une vie infernale, tout en la laissant à peine libre de ses mouvements de peur qu’elle aussi soit enlevée. En fonction de tout cela, le personnage évolue d’une certaine manière. Pourrie gâtée, quand même, c’est une princesse, mais qui a toujours le sentiment de ne pas être « assez bien », qui est assez renfermée, et mal dans sa peau.

Je n’ai pas vraiment « créé » le personnage de Maya, j’ai surtout décidé que je voulais une princesse, et tout s’est mis en place par rapport aux autres personnages (Lyen, Nato, Cali, l’histoire familiale…). Je pense que mes personnages sont « auto-évolutifs ». Je ne fais pas de fiche, je ne réfléchis pas à des traits de caractère, au vécu du personnages… Mes personnages font parfois des trucs que je ne comprends pas sur le moment (mais que je sens que je DOIS écrire), et qui font sens un peu plus tard, ou qui sont en total accord avec leur personnalité.

Grosse remise en question

Quelques personnes (pas les lecteurs du site, d’autres) m’ont fait la remarque que mon histoire se consacrait trop aux personnages et pas assez à l’intrigue de SF. Intrigue qui, pour moi, est surtout un cadre pour faire évoluer les personnages, même si, évidemment, elle se développe au cours de la saga et que toutes les questions auront, au final, des réponses.

On m’a suggéré de virer les passages romantiques ou d’interaction entre les personnages, ou en tout cas de sérieusement les réduire. Personnellement, si je fais ça, je vais me retrouver avec quelque chose qui ne sera pas ce que j’ai voulu écrire. Maintenant, il est possible aussi qu’au final je me dise que c’est bien mieux et que je ne regrette pas d’avoir changé les choses.

J’ai essayé de mêler histoires de famille et science-fiction, parce que c’était un mélange qui m’intéressait. J’ai essayé de rendre mes personnages vivants et accessibles, pour que tout le monde puisse s’identifier à certains traits de leur caractère, et pas à faire des personnages qui ne sont là que pour servir l’intrigue. Mais après, il est évident que si ça ne plaît à personne, je peux envisager de faire des modifs.

Donc j’aimerais beaucoup avoir l’avis de ceux qui ont lu le roman. Juste le tome 1 ou les 4 disponibles sur le site, ça me plairait d’avoir un ressenti aussi par rapport à l’histoire dans son ensemble. Genre si vous avez lu seulement le tome 1, vous allez avoir une vision différente que si vous avez continué sur les trois suivants et vu comment l’histoire évoluait.

Mon but est de sortir le tome 1 en autoédition au printemps 2013. Evidemment, si j’ai une réponse positive d’un éditeur cet automne, cela changera la donne. Mais je n’ai pas envie de faire attendre encore des années les lecteurs qui me suivent avec beaucoup de patience depuis toutes ces années.

Alors, à votre avis ? Je change ? Je laisse tel quel ?

Merci d’avance !

ME II : 5. Qui est le plus jeune de vos personnages ? Le plus âgé ? Et en terme de date de création ?

5. Qui est le plus jeune de vos personnages ? Le plus âgé ? Et en terme de création ?

Bon, on va continuer sur les Enfants de l’Ô, parce que de toute manière c’est le premier sur lequel j’ai bossé et c’est sur celui-là que je bosse encore actuellement.

Mon personnage le plus jeune ? Ben ça dépend. Parce que j’ai des persos qui naissent et qui grandissent ensuite… Donc forcément, ça change. Mais les plus jeunes qui apparaissent dans le tome 1 (avant la naissance du bébé à la fin du tome) sont les jumeaux Nato et Yolan aka Tia et Tio (non, je ne cherche pas à compliquer…). Le plus âgé, c’est Saraï Paso, qui apparaît dans le tome 2.

En terme de création, le perso le plus récent dans les principaux, c’est Line Paso, la cousine de Ruan. Le plus ancien… Les jumeaux, encore et toujours. Et Svetlana et Johannes, les parents adoptifs des jumeaux qu’on ne voit pas beaucoup dans le premier cycle. Ludméa et Ruan ont également été créés très tôt. Line (de l’Orme) et Lúka sont des personnages beaucoup plus récents.

ME II : 4. Parlez-nous d’une de vos premières histoires ou d’un de vos premiers personnages.

4. Parlez-nous d’une de vos premières histoires ou d’un de vos premiers personnages.

Une des premières histoires que j’ai écrite (j’étais encore en primaire, genre en CM1 ou CM2) parlait d’enfants qui perdaient leurs parents et qui étaient placés dans un orphelinat. Ils décidaient de s’évader après avoir appris que l’un d’eux allait être adopté et qu’ils seraient séparés. Ils partent ensuite à l’aventure pour retrouver leur oncle. Bon, c’était très très bête, et on voit bien que c’était écrit par quelqu’un de très jeune, au vu de l’absence totale de cohérence de l’histoire ^^

Et sinon, en 6e, j’ai écrit avec une amie de l’époque une petite histoire de fantasy (eh oui, de la fantasy !!!) avec des centaures, une sorte de monstre genre tyrannosaure, un trésor, un génie, et une fin à la Disney. Encore une fois, c’était assez mauvais. Par contre, on était parties ensuite sur une deuxième histoire, avec une orpheline (oui, mes persos ont souvent perdu leurs parents, ou ont des parents odieux. Je tiens à préciser que j’ai une très bonne relation avec les miens et qu’ils ne sont pas du tout odieux ^^), recueillie par Merlin l’Enchanteur, qui l’emmenait ensuite dans une série de voyages temporels. L’histoire avait du potentiel, mais on a arrêté assez vite et elle n’a jamais eu de fin.

ME II : 3. Comment trouvez-vous les noms de vos personnages (ou des lieux, si vous écrivez à propos de lieux fictifs) ?

3. Comment trouvez-vous les noms de vos personnages (ou des lieux, si vous écrivez à propos de lieux fictifs) ?

Difficile de répondre… J’aime beaucoup le prénom Michaël, du coup, je l’ai utilisé dans le Sang des Miroirs pour un des persos principaux, et pour deux persos des Enfants de l’Ô dans sa version russe Mikhail (les persos en question sont russes). Sinon, j’aime bien ne pas trop m’éloigner des prénoms « connus », histoire de ne pas perdre le lecteur. Je trouve que les noms avec plein de h ou d’apostrophes dedans ont tendance à être plus difficiles à retenir que des noms plus « standards ». (allez, je vous donne un lien vers une planche de Boulet, que vous rigoliez un peu : Fantasy) Je suis partie sur des persos d’origine russe pour beaucoup, donc ils ont des noms russes. Genre Svetlana. Ou Ludméa, qui est une variante, évidemment, de Ludmilla (mais ses parents étaient des originaux). J’ai des prénoms anglais : William, John, Daniel, Helen, ou allemands : Katrin, Ernst… Les noms de famille, c’est pareil : russes, anglais, allemands, français. Rien d’inventé, ce sont des noms qui existent bel et bien. Borovitch, Lewis, Eisl, de l’Orme, Owen, Warner, Dortner…

Le prénom de Lúka est peut-être le seul qui a une histoire que je peux retracer : quand j’étais plus jeune, j’étais fan de la série Seaquest, et en particulier du beeeaaauuuu Jonathan Brandis (non, mais regardez-moi cette tête de beau gosse !!!

Jonathan Brandis

N’importe quelle jeune adolescente craquerait, n’est-ce pas ?)

Bref, du coup, j’aimais aussi beaucoup le prénom Lucas, et je me suis dit que j’allais créer un perso qui s’appellerait comme ça (mais avec une petite variante slave).

Pour les jumeaux Tio et Tia, qui sont là depuis la naissance de la saga, honnêtement, je ne sais plus du tout comment j’en suis venue à les appeler comme ça. Mis à part ça, je trouve leurs prénoms franchement pourris et très gnangnans, mais c’est le seul et unique truc qui rattache la saga actuelle avec l’ébauche que j’en avais faite il y a 16 ans, donc je les ai gardés et intégrés à l’histoire.

Ruan, Ludméa, Svetlana, Tio, Tia et Alicha étaient là depuis le départ, tous les autres sont arrivés après (y compris mon perso principal, Lúka, qui a été un rajout tardif).

Pour les noms de la famille d’Eaven, j’ai pris un peu plus de libertés : Yolan, Nato, Lyen et Kali (puis Maya, qui vient plus tard, et qui n’a rien à voir avec Maya l’abeille, mais dont le prénom est dérivé du prénom d’une de ses ancêtres, Mayi, qui vient lui-même du mois de mai (mayi, en russe)).

Line est aussi un ajout (très) tardif, et dans une ancienne version, elle était juste mentionnée comme la soeur de Lúka, je ne me rappelle même pas si elle était en vie ou morte depuis longtemps, mais bref, l’histoire a complètement changé. Au départ, elle s’appelait Eolina, à cause, bien sûr, d’Eole, le dieu des vents (j’aime bien les noms de dieux). Eolina est devenu Lina, puis Line.

Et après, pour des raisons liées à l’histoire, j’ai toute une flopée de prénoms dérivés de Line… Genre Lyen. Ou Lena. Et pour les autres, je me tais, je refuse de spoilier la suite ^^

Et il y a les prénoms bibliques… mais je n’en dis pas plus parce que pour l’instant, il n’y a que deux personnages portant ce genre de prénoms qui apparaissent dans le premier cycle, Eve et Saraï.

Et pour l’anecdote, mais j’en ai déjà parlé, pour les personnages secondaires ou qui ne font que passer par-là afin de mourir dans d’atroces mais brèves souffrances avant de traîner leur cadavre sur 50 mètres trois pages plus loin, après les avoir nommés Truc ou Bidule en attendant de décider de leur prénom et m’être retrouvée avec deux persos appelés Truc dans le même bouquin (et je ne vous dis pas la galère à la relecture), j’ai trouvé une bonne technique : si j’étais chez moi, je regardais autour de moi et je prenais le nom d’un auteur d’un bouquin qui traînait (il doit y avoir un ou deux auteurs de bouquins de biologie moléculaire ou de génétique dans le roman parallèle qui mettait en scène Yens et Okhanan et dont certains se souviennent peut-être), et si j’étais au boulot, je regardais les listes de passagers ou je prenais le nom de mon prochain passager s’il avait un nom qui pouvait correspondre (mais si je me retrouvais à enregistrer un Mr Chang, je n’allais évidemment pas appeler mon perso d’origine russe ou allemande comme ça). Et je crois que je viens d’écrire la phrase la plus longue de toute mon existence.

Pour les lieux, étant donné que je n’ai aucune imagination, je… Eh non, je ne dévoilerai rien sur mon nouveau premier tome :)

Allez, encore un peu d’eye candy :

Jonathan Brandis

(non, mais genre il était ami avec un dauphin. Un dauphin, quoi ! Raahhh, les crushs d’adolescentes… lol)

Question de réalisme

Dans la scène que j’écris actuellement, il y a quelque chose qui me pose problème : l’annonce de la mort d’un être cher (oui, il y a un personnage qui va mourir. Désolée pour le spoiler ^^). J’ai eu la chance jusqu’à présent de ne pas perdre quelqu’un à qui je tenais énormément. J’ai perdu mes grands-parents, mais je les connaissais mal. Je ne peux pas comparer ma tristesse avec la tristesse de quelqu’un qui perd un enfant, un frère, une mère. Je ne peux qu’essayer d’imaginer ce que ça me ferait si on m’annonçait quelque chose de ce genre. Mais j’ai quand même l’impression que ce n’est pas très réaliste et que ça sonne un peu faux. Autant je n’ai aucun problème avec des scènes atroces (et non, je ne suis pas une femme battue, rassurez-vous), autant le deuil a toujours été pour moi quelque chose que je ne voulais pas regarder de trop près.

Je sais que tous les êtres humains sont différents, que chacun réagit à sa manière face à une situation donnée, mais là, je ne suis pas contente de moi, j’ai vraiment un problème avec le fait de ne pas « ressentir » les émotions de mes personnages, et donc de ne pas pouvoir les transcrire correctement.

Vous êtes vous trouvés confrontés un jour à une situation similaire ? A une émotion que vous ne saviez pas trop comment transcrire ? Comment avez-vous fait ?

Dolls

Certains d’entre vous connaissent sûrement ces petits personnages en pixelart fait sur des bases existantes, appelés dolls. Je me suis amusée avec le doll-maker d’une copine, que je vous invite d’ailleurs à visiter, car c’est de l’excellent travail et ça vaut la peine : Lunaii.

J’ai passé un bon petit moment à faire en dolls les personnages des Enfants de l’Ô. Saurez-vous les identifier ? L’identité de certains est évidente, et pour d’autres, vous allez bien galérer, je pense :) (oui, j’ai un fond sadique…). La première partie est difficile, la deuxième partie est carrément plus dure (personnages mentionnés ou apparus une ou deux fois. C’est déjà un indice !). La troisième partie, c’est simplement un petit spoiler de personnages à venir. J’aurais pu en mettre bien davantage, mais bon, on ne va pas surcharger, et il faut quand même laisser la surprise !

Je suis désolée, je ne les ai pas numérotés (c’était trop chiant sous photoshop), mais on va faire simple : en partant de 1, en commençant en haut à gauche, dans le sens de lecture. (donc, première ligne, 1, 2, 3 et 4, deuxième ligne, 5, 6, 7 et 8, etc.)

A vos marques, prêts, partez !!! (il n’y a rien à gagner, c’est juste pour le fun ^^) Et un grand merci à Meririm pour son super doll-maker !

Les personnages des Enfants de l'Ô

En faire trop ou ne pas en faire assez ?

Certaines personnes (ou plutôt, une certaine personne ^^) me reprochent de me perdre dans des longueurs. J’avoue que parfois, je pourrais faire plus court, mais je laisse courir le récit pour le simple plaisir de faire interagir mes personnages et de les mettre en relief.

Quelque chose que j’ai toujours reproché aux romans, c’est qu’on ne nous montre qu’une facette des personnages. Du coup, les personnages restent creux, superficiels. Comme les décors de films américains. J’aime quand un personnage radote, quand il est chiant, un peu con, quand il fait des trucs pas logiques simplement parce que, dans la vie, on fait des trucs pas logiques. Un personnage n’est pas constamment tendu vers l’action. Parfois, en lisant certains romans, on a l’impression que les personnages ne sont que des pions, une sorte d’excuse pour faire avancer l’histoire. Un dialogue a toujours une méga importance, la moindre découverte est cruciale, toutes les pensées du héros sont dirigées vers l’histoire ou vers l’issue de celle-ci.

Non. Mais. Oh. Est-ce que vous vous imaginez si quelqu’un enregistrait votre vie du début à la fin, dans les moindres détails, et ne gardait que les éléments qu’il juge importants ? Pour un peu que ce qu’il juge important soit l’obtention d’un prix de gymnastique à l’âge de 15 ans, bravo l’intérêt.

J’ai toujours mis un point d’honneur à rendre mes personnages crédibles. Mes personnages sont chiants, ils font des trucs stupides, ils ont des problèmes existentiels débiles, ils foncent tête baissée dans la mauvaise direction, bref, ils sont humains. Luka est une grosse flemmasse qui a le sens de l’humour d’un bol de porridge, il est têtu, immature par moments, violent. Line est une égoïste naïve et indécise, qui rabaisse tout le monde et ne s’occupe pas du tout de son gosse. Ludméa est obstinée, obsédée par le « qu’en dira-t-on » et vit sur son petit nuage. Ruan est… euh… Ruan est un peu trop complexe pour qu’on le réduire à quelques mots. Lyen est prête à sacrifier tout le monde pour se venger. Bref. Heureusement, ils ne se limitent pas qu’à ça, sinon, le roman serait vite casse-pied.

Mais des fois, je me dis, peut-être que j’en fais un peu trop. Peut-être que je devrais parfois privilégier l’avancée de l’action à la profondeur et au réalisme des personnages. Je ne sais pas. En général, je n’écris qu’un dixième des scènes que j’imagine. Les scènes intermédiaires sont jouées dans ma tête et me permettent (probablement) d’améliorer le réalisme des personnages pour les scènes écrites.

Une chose qu’on m’a reprochée (une seule fois, d’ailleurs), c’est que l’histoire était déjà tellement complexe qu’ajouter des personnages complexes eux aussi contribuaient à perdre le lecteur. Par ailleurs, on m’a dit (de nombreuses fois) que mes personnages étaient extrêmement réalistes et très attachants.

Du coup, que faire ?

(si François était là, il me dirait « il faut couper !!! », mais il n’est pas là, alors j’en profite :postevil: )

Discipline II

Pour l’instant, 4 jours, un peu plus de 5000 mots écrits, et le chapitre X est presque terminé. Je suis assez contente de moi, surtout que je n’ai pas l’impression que ce que j’écris est mauvais. Depuis la relecture très très critique du tome 1, marqueur en main, je fais davantage attention à mes défauts récurrents : les adverbes en -ement, les participes présent, les verbes de dialogue en surabondance, le rythme des phrases.

En revanche, je remarque que mes personnages ont du mal à faire autre chose que « hausser les épaules » « froncer les sourcils » « baisser les yeux » « détourner le regard », et le pire de tous : « sourire ». Il faudrait que je renouvelle un peu mon vocabulaire.

Le chapitre X est bientôt terminé. Il le sera d’ici dimanche, je pense. Il fera partie des « longs chapitres », probablement plus de 8000 mots. Cela dit, c’est un chapitre qui clôt une partie de partie (oui, je suis chiante avec mes parties et mes parties de parties). Après ça, je me lance dans le deuxième tiers de la cinquième partie ! (pas au niveau de la longueur, mais au niveau du découpage de l’histoire. Contrairement aux parties précédentes, la cinquième partie est clairement découpée en trois séquences)

Bon, c’est pas tout, ça, mais maintenant que j’ai fait mes devoirs, je file acheter plein de super fringues en solde, avant d’aller acheter Clues et de me le faire dédicacer !