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De la lecture !

Le 8ème roman de mon amie Anna Galore est disponible en téléchargement gratuit depuis ce matin. Intitulé « La veuve obscure », il est le deuxième tome de sa troisième trilogie « le très lumineux secret ».

Sur son site, vous pourrez trouver les deux premières trilogies en intégralité (avec la possibilité de commander la deuxième trilogie au format papier).

N’hésitez pas, les romans d’Anna sont envoûtants et passionnants !

Le site d’Anna Galore, où vous pourrez télécharger ses romans.

Coup de coeur à Fleur de Cent-Lys

Ça fait un bon bout de temps que je voulais vous parler de cette jeune et talentueuse artiste, rencontrée sur le net. Et cette fois, je me lance !

J’ai découvert Fleur grâce au roman qu’elle a mis en ligne, partie après partie, sur son site. Un magnifique roman, émouvant, passionnant : la Lune et le Soir. Il est à présent disponible en intégralité, donc, foncez !

Fleur ne s’est pas contentée de proposer des pdf, elle a mis à disposition des lecteurs d’autres formats de fichier, dont le format eBook Reader, ainsi que des podcasts. A une époque, des lecteurs des Enfants de l’Ô m’avaient demandé si je comptais un jour proposer des podcasts de mes chapitres. Je me suis empressée de donner une réponse négative : un boulot monstre, et surtout, il faut avoir un vrai talent de conteur. Ce talent, Fleur l’a, clairement. Ceux qui aiment les livres audio, ne passez pas à côté !

Sur son site, vous pourrez découvrir des extraits de ses autres textes, mais pas seulement ; Fleur est une artiste accomplie, touche-à-tout (et toujours avec talent) : tour à tour écrivain, actrice, compositrice, musicienne, chanteuse… Il faut absolument que vous alliez écouter les chansons qu’elle a composées, elles valent vraiment le détour !

Bref, vous l’aurez compris, je suis emballée par le talent de cette jeune femme, et je vous invite à aller la découvrir sur son site, car elle le mérite amplement !

Coup de coeur à Anna Galore

Mon amie Anna Galore vient de sortir son 7ème livre, intitulé… le 7ème livre :) Anna Galore est non seulement une écrivain de talent, elle est également une personne fantastique et une amie sincère. Donc n’hésitez pas, si vous ne connaissez pas encore Anna, à télécharger ses romans. Ils sont courts, prenants, et valent vraiment la peine d’être lus.

Les deux premières trilogies sont téléchargeables au complet, et Le Septième Livre ouvre la troisième trilogie. Il est disponible sur son site depuis hier.

Qu’est-ce que vous faites encore ici ? ^^

Dans les pas de Roanne

Je me lance ? Je me lance…

J’ai été invitée par Ness à présenter « Dans les pas de Roanne » il y a de cela plusieurs semaines. Cependant, je ne suis pas rompue à l’exercice ce qui fait que je l’ai repoussé : je ne savais pas de quelle façon parler du projet qui m’occupe depuis des mois (presque trois ans, dans les faits) sans en dire trop, ou pas assez. La présentation n’est pas aisée. Je vais essayer de faire simple, sans vous promettre de faire court, alors prenez vos aises, installez-vous, n’hésitez pas à vous servir du café ou du thé. J’ai aussi du chocolat si vous voulez. Oui, je préfère vous prévenir : je suis chocolat-dépendante. Mais vous avez de la chance, je ne suis pas en période de manque !

Tout à commencé après l’ouverture du blog qui allait devenir mon support de prédilection : Plumes Sauvages. Il fallait bien le meubler et j’ai commencé à écrire un peu, avec un rythme presque quotidien. Très rapidement, j’ai voulu écrire en m’inspirant d’un fait réel : malgré mes précautions, mes affaires tendent toujours à s’étaler et ne pas se trouver à la place qui leur est attribuée. C’est ainsi que s’est dessiné le personnage de Niña, une lutine très particulière. J’ai commencé à imaginer l’exaspération d’une jeune femme dont la garde robe serait dérangée par l’apparition de cette Danthienne qui n’a pas son dé à coudre dans la poche.

Petit à petit, une histoire à commencé à se broder, elle a pris de l’ampleur, encouragée par les commentaires laissés sur le site par les personnes qui se sont piquées au jeu, suivant les épisodes au fur et à mesure de leur mise en ligne.

Puis est venu le temps des questions : vers quoi devait tendre l’histoire, à quel moment l’arrêter, les portes ouvertes seraient-elles toutes fermées ? Et surtout, entre temps, j’ai commencé à intervenir sur des forums et je me suis remise en cause : j’ai eu envie de progresser, d’améliorer la qualité de mon écriture en elle-même.

De ce fait, je n’ai jamais cessé de travailler l’ensemble du récit tout en terminant l’écriture du premier jet, même si le ton reste léger je me suis détachée de l’écriture spontanée, très « orale » du départ.

Actuellement j’ai entamé une nouvelle phase de corrections qui occupe mes soirées, quand je ne travaille pas sur mon autre projet, le fanzine Piments & Muscade, ou que je n’assure pas mon rôle de permanente et directrice pour le collectif CoCyclics. Je ne vais pas mentir : je ne m’ennuie pas et j’aimerais bien avoir un peu plus de temps !

Et alors, me direz-vous, il parle de quoi ce récit en ligne, pas uniquement d’une lutine qui fait de la broderie quand même ? Non, je vous rassure. Il laisse la parole à une narratrice qui se retrouve confrontée à une situation qui l’oblige à laisser son petit confort derrière elle et à faire des choix de vie, pas uniquement de garde-robe. Le tout dans un environnement fantasy très proche d’une certaine réalité mais qui m’a permis de m’affranchir des contraintes de celle-ci. J’ai essayé de donner un ton contemporain à ce récit, malgré le contexte un peu médiéval : les mœurs et dialogues des personnages sont modernes, ce que j’assume pleinement !

Romans en ligne

Il y a déjà quelques semaines que je veux faire une entrée sur les romans en ligne du net (les bons, évidemment, sinon ça n’a aucun intérêt). Je ne parlerai que de ceux que je connais, ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a pas d’autres bons romans sur le net.

EDIT : après une remarque concernant mes choix, je me rends compte que j’ai oublié de préciser qu’il s’agit de romans en ligne INEDITS. Evidemment, vous pouvez télécharger gratuitement des centaines de grands classiques dont les droits ont expiré.

Tout d’abord, honneur à mon coup de coeur absolu et éternel, j’ai nommé le talentueux Jean-Christophe Heckers. Nouvelles, poèmes, romans, il sait tout faire, et ce qu’il fait, il le fait avec talent. Vous pouvez donc sans crainte aller vous aventurer sur son site et lire ses ouvrages. Au programme : SF, littérature générale, et incursion dans la fantasy pour Antò, son petit dernier.

La deuxième, c’est la charmante Anna Galore, avec ses deux trilogies de littérature générale teintée de fantasy : l’Eternel Amoureux Errant, et Reflets Inachevés. Les deux trilogies sont liées, et chaque roman à l’intérieur d’une même trilogie peut se lire séparément des autres. Des romans à dévorer, sans aucune modération.

Une grande saga publiée par épisodes, ça ne vous rappelle rien ? ^^ Et si, il s’agit des Enfants… de Lyth, de mon amie Ephy (la coïncidence du titre est un pur hasard). Une saga avec plein de personnages, comme je les aime, un mélange de fantastique et de fantasy. Les Enfants de Lyth, c’est bien, et ça mérite plein de commentaires.

Rêveries, le site d’Elisabeth Henry, sur lequel vous pourrez retrouver ses romans à télécharger gratuitement. Elisabeth a une bonne dose d’humour et une sacrée plume. Je vous garantis que vous passerez un excellent moment en compagnie de ses personnages !

Retrouvez vos souvenirs de collège en compagnie de Charlie Bregman et de ses Impatiences Amoureuses. Avec beaucoup d’humour et un réalisme impressionnant, Charlie adulte nous parle de Charlie ado. Vous verrez, vous ne pourrez pas manquer de vous retrouver plongé plusieurs années (ou dizaines d’années) en arrière ! Publié par épisodes également.

Space Piracy, c’est le roman de SF de Linka. Tombée dedans un jour au boulot et impossible de m’arrêter ! Linka a un réel don pour les atmosphères, et ses personnages, loin des clichés habituels, sont vibrants de réalisme. En plus, Linka illustre elle-même son roman, et je peux vous dire qu’elle a un sacré coup de crayon ! Il s’agit aussi d’un roman publié par épisodes.

Et le dernier mais non le moindre, le site regroupant les nouvelles fantastiques de l’excellent auteur Thomas Desmond ! Policier, fantastique, science-fiction, épouvante, romantisme, surréalisme… Quel que soit votre genre de prédilection, vous trouverez forcément sur le site de Thomas une nouvelle qui vous plaira (et sans doute plus d’une !).

Et je ne pouvais évidemment pas parler des romans en ligne sans parler du site Alexandrie Online ! Ce site regroupe des centaines de romans téléchargeables gratuitement. Je ne les ai pas tous lus (loin s’en faut), mais ceux que j’ai lu étaient tous très bons. Mon gros coup de coeur : Elle avait grandi, par Yves Brard.

Cette liste n’est pas exhaustive, mais je voulais mettre en avant mes coups de coeur :) Je n’ai pas inclu mon roman, vu que vous le connaissez tous (au moins de nom). Et puis bon, c’est mon roman, ça peut difficilement passer pour un coup de coeur ^^

Un peu d´histoire, ou pourquoi j´ai choisi l´autoédition

A chaque fois que je rencontre quelqu’un par le biais de mon roman Les Enfants de l’Ô, la question qui revient sans cesse est la suivante : « mais pourquoi tu ne l’envoies pas à un éditeur ? »

Difficile de faire comprendre à quelqu’un qui ne connaît pas forcément toute l’histoire des Enfants de l’Ô qu’on n’a simplement pas envie de passer par l’édition classique. Et même quand c’est quelqu’un qui me connaît depuis des années et qui connaît très bien toutes les étapes par lesquelles je suis passée, je me heurte à une profonde incompréhension.

Pour beaucoup d’écrivains et encore plus de lecteurs, la publication d’un roman en édition classique est LA finalité, celle sans laquelle un roman n’est pas un roman, un écrivain n’est pas un écrivain. Bon, soyons honnêtes, beaucoup de lecteurs ne font pas la différence entre de l’édition classique, de l’édition à compte d’auteur ou de l’autoédition, donc au final, s’ils ont une version papier pas trop « amateur » entre les mains, ils sont contents. Pour les écrivains, c’est différent : certains cherchent la reconnaissance de leur talent, d’autres voient la publication comme l’étape ultime du parcours d’un roman, une poignée de naïfs espèrent gagner leur vie avec l’écriture. Après, il y en a aussi qui se fichent pas mal de la publication de leur roman, parce que ce qu’ils veulent avant tout, c’est partager le plaisir de l’écriture avec des lecteurs. Je ne dis pas que ce n’est pas également le cas de la première catégorie, mais cette seconde catégorie n’a pas d’attente particulière vis-à-vis de la forme sous laquelle le roman touchera leur public.

Vous l’aurez compris, je fais partie de la seconde catégorie, celle qui se fiche pas mal d’obtenir la reconnaissance via une publication en édition classique et qui n’imagine pas un seul instant faire de l’écriture son métier (ou au pire sous forme de journalisme scientifique, mais ça n’a rien à voir). Voilà pourquoi, il y a déjà quelques années, je me suis lancée dans la publication en ligne.

A l’époque, tout ceci est parti de l’envie d’apprendre à faire un site internet, et de deux copines qui avaient elles aussi décidé de publier en ligne (Lolyka, par Clairwitch, Aska par Cryss — ces sites sont désormais fermés, et c’est fort dommage, car des ouvrages de cette qualité sont rares sur le net). Je n’écrivais plus depuis quelques années (manque de temps, manque d’envie) et j’avais abandonné les Enfants de l’Ô dans un coin de mon ordinateur, sans même imaginer que j’y reviendrais un jour. L’idée de la publication en ligne m’a amusée et voilà, c’est comme ça qu’est né le premier site des Enfants de l’Ô.

Le texte était vieux, bourré de fautes, tellement lourd qu’il n’aurait même pas eu besoin de pierres pour couler direct au fond du lac, les personnages avaient un mental de gamins de 8 ans, l’histoire était niaise à souhait, etc. Faut-il que j’en rajoute ou vous avez compris que c’était vraiment nul ? En même temps, j’avais écrit cette histoire à l’âge de 13-14 ans, et je ne l’avais que peu retouchée. La dernière correction datait de mes 16 ans, après quoi je suis passée à autre chose (un autre roman, terminé).

Néanmoins, j’ai eu un certain succès. Pourquoi ? Je ne me l’explique pas encore vraiment. Peut-être que l’âge de mes lecteurs de l’époque correspondait bien à cette version de l’histoire, peut-être que l’effet « novateur » du roman en ligne (je parle d’événements qui se déroulaient il y a 5 ans…) y était pour quelque chose, peut-être que vous, les lecteurs de la première heure, vous aviez vraiment mauvais goût, bref… Toujours est-il que j’ai retrouvé peu à peu la motivation et que j’ai écrit une suite à cette première partie, qui a été diffusée un temps sur le net, avant d’être remplacée par une toute nouvelle version de la première partie.

Bref, je vais abréger, je ne suis pas là pour réécrire les Enfants de l’Ô ^^ Les années passant, j’ai réalisé que la publication ne m’attirait pas (pour ce roman, en tout cas), pour toutes sortes de raisons, que je vais m’empresser de vous citer, sinon ce ne serait pas drôle :

  • les Enfants de l’Ô est une saga. Non seulement les sagas d’auteurs inédits ne sont pas franchement les pouliches préférées des éditeurs, mais dans le monde actuel où tout le monde veut tout faire vite-vite-vite, cet ouvrage se plaçait assez mal dans une optique de publication en édition classique de par sa longueur.
  • les Enfants de l’Ô appartient à un genre bâtard, qui n’est ni vraiment de la science-fiction, ni vraiment de la littérature « blanche ». Or, tout le monde le sait, la SF, c’est un peu l’enfant maudit de la littérature. (d’ailleurs, les Enfants de l’Ô s’appelait à l’époque les Enfants Maudits. Je devais être inconsciemment consciente (quelle belle phrase) de ce problème)
  • les Enfants de l’Ô est publié gratuitement sur internet depuis des années. Les éditeurs aiment bien publier des romans inédits, sinon, ce n’est commercialement pas très rentable.
  • je suis une chieuse de première, et je ne SUPPORTE pas les corrections si je les trouve injustifiées ou si elles dénaturent à mon sens l’histoire, le développement de mes personnages, l’ambiance, etc. J’ai publié plusieurs nouvelles, ça ne s’est pas toujours très bien passé (en fait, ça s’est très bien passé pour toutes sauf une), et je me suis rendu compte que jamais je n’accepterais de ne pas garder un contrôle total sur mon « bébé » (François, tu vas en baver :) ).
  • dans la lignée du point précédent, je suis une personne très dominatrice (paraît) qui aime tout faire elle-même (sauf le ménage ou descendre les poubelles, mais ça ne rentre pas dans le cadre de ce blog), et je veux garder un contrôle sur la maquette, sur l’illustration de couverture, sur la diffusion, bref, sur tout.
  • et pour finir, parce que tout cela m’amuse ! J’ai très envie de connaître le parcours d’un livre du début à la fin, et quoi de plus idéal pour ce faire que de se diriger vers l’autoédition !

Alors voilà, maintenant, vous savez (presque) tout sur ma volonté de publier les Enfants de l’Ô en autoédition. Aujourd’hui, à force de persévérance, les Enfants de l’Ô s’est fait une petite place sur le net, ce roman n’embête personne, il ne sera pas l’objet de déchirements entre divers clans, et je crois qu’au fond, les gens l’aiment bien, ce qui me comble de bonheur.

Les gens, merci. Grâce à vous, à votre soutien, j’ai renoué avec l’écriture, et vos petits commentaires ou messages concernant les Enfants de l’Ô me font un énorme plaisir. Au final, je crois que tout le monde y trouve son compte : je suis heureuse de partager mon roman, et vous aimez le lire (ou vous faites très bien semblant) !